Rôle de la vitamine D Selon certaines études, elle contribuerait aussi à réduire le risque de certaines maladies, comme le diabète, la sclérose en plaques et certains cancers.
Sclérose en plaques : des résultats positifs avec la vitamine D pour traiter la maladie. Une récente étude menée par le CHU de Nîmes apporte un nouvel espoir dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP).
Vitamine D3
Ce complément alimentaire présente certains avantages pour les personnes atteintes de sclérose en plaques. Vitamine D3 : favorise l’absorption du calcium, essentiel à la santé osseuse ; soutient la réponse immunitaire aux infections.
Elle n'est pas due au régime alimentaire, mais à une incapacité organique à absorber la vitamine B12. La vitamine B12 est nécessaire pour la formation et l'entretien d'une gaine adipeuse (gaine de myéline) qui entoure certaines cellules nerveuses et qui accélère la transmission de signaux nerveux.
Les compléments en vitamine D sont également un traitement naturel qui fonctionne pour lutter contre la sclérose en plaques. Cette vitamine a été prouvée pour être efficace contre les troubles neurologiques. Elle aide le patient au maintien de l'organisme, contribuant ainsi à lutter contre la maladie.
Ils ont constaté que l'ajout de vitamine D augmentait de 80 % le nombre de cellules productrices de myéline dans le cerveau des rats. La protéine réceptrice de la vitamine D se lie à une protéine existante, déjà connue pour son rôle dans la réparation de la myéline, appelée RXR gamma.
Une protéine qui module, protège et répare
Les scientifiques ont ainsi pu démontrer que la surexpression de la protéine HGF dans le cerveau de souris transgéniques permet, lors des attaques de SEP, de moduler la force de ces offensives en inhibant les cellules inflammatoires rentrant dans le système nerveux.
Sommaire
La vitamine B12 est essentielle au maintien de la gaine de myéline des nerfs. Une carence en vitamine B12 peut entraîner des symptômes similaires à certains de ceux de la sclérose en plaques, tels que fatigue, faiblesse, engourdissements, picotements et troubles de la mémoire.
Le complexe de vitamines B est un groupe de vitamines comprenant les vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3 (niacine), B5 (acide pantothénique), B6 (pyridoxine), B7 (biotine), B9 (acide folique) et B12 (cobalamine).
Les compléments alimentaires qui stimulent le système immunitaire, comme le sélénium, le cuivre et le manganèse , peuvent aggraver les poussées auto-immunes de la sclérose en plaques. De fortes doses de vitamines E et C peuvent fluidifier le sang et entraîner des complications liées à la sclérose en plaques. Certains compléments alimentaires contiennent des doses élevées, ce qui les rend potentiellement plus dangereux.
Aliments anti-inflammatoires
Une étude révolutionnaire de 2025 publiée dans Nature Scientific Reports a dévoilé un nouveau composé — le K102, un ligand sélectif du récepteur des œstrogènes β (ERβ) — qui non seulement réduit l'inflammation, mais répare activement la myéline endommagée et restaure la fonction visuelle et motrice dans des modèles expérimentaux de sclérose en plaques (SEP).
Votre médecin vous conseillera de prendre des suppléments de vitamine D si votre taux est bas, car les études suggèrent qu'un taux optimal et bien contrôlé est préférable. Nous recommandons 2 000 à 5 000 UI de vitamine D3 à nos patients atteints de sclérose en plaques, en fonction de leur taux sanguin.
La SEP peut toucher n'importe quelle partie du système nerveux central. Les symptômes de la SEP peuvent s'aggraver avec la chaleur ou lors d'autres infections telles que les infections urinaires ou respiratoires.
L'essentiel. Quatre immunosuppresseurs peuvent être utilisés en France dans la sclérose en plaques récurrente (SEP-R) très active associée ou non à une progression du handicap : le natalizumab (TYSABRI), le fingolimod (GILENYA), l'ocrelizumab (OCREVUS) et la mitoxantrone (ELSEP – NOVANTRONE et génériques).
Un régime riche en graisses, associé à un entraînement physique, augmente l'expression des protéines de myéline. Les taux de PLP et de MBP étaient les plus élevés dans le groupe qui pratiquait une activité physique et suivait un régime riche en graisses.
Une alimentation saine, variée et équilibrée
Comme vu plus haut, les vitamines du groupe B, notamment la B9 (ou acide folique) et la B12, sont essentielles à la bonne santé de la myéline. À cet effet, misez sur leurs sources naturelles comme les poissons, les viandes, les œufs et les céréales complètes.
Principales différences entre la carence en vitamine B12 et la sclérose en plaques
Dans la sclérose en plaques (SEP), les engourdissements et les picotements n'affectent généralement qu'un seul côté du corps. En cas de carence en vitamine B12, les symptômes apparaissent souvent des deux côtés. La SEP est détectable par imagerie (généralement une IRM), avec des lésions visibles au niveau du cerveau et/ou de la moelle épinière.
Vitamines hydrosolubles : Il s'agit des huit vitamines du complexe B (B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9, B12) et de la vitamine C. Les vitamines hydrosolubles ne sont pas stockées en grande quantité et doivent être régulièrement renouvelées par l'alimentation, car les quantités excédentaires sont éliminées par l'urine.
La vitamine D3 se montre elle plus efficace pour augmenter notre taux sanguin de 25(OH)D. Compte tenu du rôle essentiel que joue la vitamine D pour les os ou encore l'immunité, et du manque qu'il existe dans la population générale (7), il est préférable d'opter pour la forme la plus efficace.
L'activité physique adaptée : bouger. L'activité physique adaptée (APA) est bénéfique à tous les stades de la sclérose en plaques. Elle améliore la condition physique, diminue la fatigue, soutient le moral et n'aggrave pas les symptômes. Elle ne déclenche pas de poussées et contribue à ralentir la perte d'autonomie.
Une moitié des patients atteints de SEP meurent de causes autres, comme les infarctus ou les cancers. Bien qu'il soit extrêmement rare d'observer un décès consécutif à l'apparition de lésions au niveau cérébral, l'autre moitié des patients souffrant de SEP décèdent de conséquences directes ou indirectes de l'affection.
Chez les patients atteints de SEP, il est recommandé d'adapter les programmes et de débuter pro- gressivement avec des exercices d'endurance d'une durée comprise entre 10 et 40 minutes, 2 à 5 fois par semaine, sur des périodes allant de 2 à 6 mois, avec des intensités évoluant de 40 à 80 % de la VO2 max (49).