% d'évolution depuis janvier 2022 Trois rayons en grandes surfaces ont connu de brusques hausses de prix ces derniers mois : l'épicerie sucrée, la crèmerie et la boucherie.
En parallèle, la demande mondiale pour le café a augmenté, du fait de l'accroissement de la population mondiale, mais aussi de nouvelles habitudes de consommation avec l'arrivée des Chinois et des Indiens sur ce marché. Et enfin, c'est la viande de boeuf qui devrait également connaître une hausse dès 2026.
Les prix du sucre et des confiseries devraient augmenter de 4,9 % en 2025, avec une fourchette de prévision de 4,2 % à 5,7 %. Les prix des boissons non alcoolisées ont augmenté de 0,6 % entre juillet et août 2025 et étaient supérieurs de 4,6 % en août 2025 par rapport à août 2024.
Les produits secs, comme les pâtes, les noix ou les épices, devraient aussi connaître une hausse allant jusqu'à 6 %, selon le rapport. En revanche, les prix des produits laitiers, des fruits et des produits de boulangerie devraient augmenter plus modestement.
Le plafond de la Sécurité sociale est réévalué chaque année au 1ᵉʳ janvier en fonction de l'évolution des salaires. Ainsi, au 1ᵉʳ janvier 2026, le PASS s'élève à 48 060 € (contre 47 100 € en 2025) et le plafond mensuel à 4 005 € (contre 3 925 € en 2025), soit une hausse de 2 %.
Boeuf. Manger de la viande coûtera encore plus cher en 2025. C'est le cas du bœuf à mijoter, dont le prix a augmenté de 19 % en un an, et du bœuf haché qui a grimpé de 15 %, selon Statistique Canada. Les sécheresses en Amérique du Nord ont fait grimper le coût du grain qui sert à nourrir le bétail.
La nourriture de demain combinera à la fois innovation et sobriété carbone : parmi les solutions proposées, la consommation d'insectes et la viande de synthèse sont les plus crédibles. PAR : innovation-eco.com. La terre a atteint récemment les 8 milliards d'habitants et la population mondiale continue sa croissance.
En 2026, le végétal s'impose comme un pilier gastronomique, qui occupe le cœur de l'assiette. Les chefs explorent les légumes anciens, les herbes sauvages, les légumineuses et céréales oubliées.
Les produits alimentaires ont augmenté de 12% en moyenne entre 2021 et 2022. Les catégories ayant subi les plus fortes hausses sont: les produits laitiers et les œufs (+17,3%); le pain et les céréales (+13,7%);
À l’instar du bœuf et des œufs , l’approvisionnement américain en produits laitiers, notamment le lait, le fromage et le beurre, pourrait également souffrir de la hausse des prix des céréales en 2026.
L'inflation sous-jacente sur un an s'établit à +1,2 % en octobre 2025, après +1,3 % en septembre. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente légèrement de 0,1 % sur un mois, après ‑1,1 % en septembre.
Produits frais et agriculture – Hausse des coûts et disponibilité limitée. Importations menacées : avocats, tomates, poivrons, baies, bœuf, porc, produits laitiers. Les importations de viande et de produits laitiers en provenance du Canada sont également menacées, ce qui entraîne une hausse des prix. Risques liés à la chaîne d’approvisionnement : volatilité des prix et pénuries de fruits et légumes frais, de bœuf et de produits laitiers.
En 2025, la tendance ne faiblit pas et laisse place à de nouvelles associations tout aussi gourmandes. Parmi elles, le sushi-tacos, le banh mi-burger, ou encore le chou-kouign, fusion entre un chou craquelin et un kouign-amann. Sans oublier le Baba-Cake, un baba au rhum en version cake géant, imbibé à la minute.
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Quelles actions vont exploser en 2026 ? Les actions susceptibles d'augmenter en 2026 sont généralement celles appartenant à des secteurs en forte croissance comme la technologie, l'intelligence artificielle, la santé, et la transition écologique.
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Le chef bourguignon Cédric Burtin créateur du meilleur plat du monde en 2025 selon le guide Michelin - ICI.
Tables de travail robustes . Jean Stoffer, adepte des espaces classiques et intemporels, prédit la disparition prochaine de l'îlot de cuisine. L'experte préconise plutôt le retour des pièces aménagées avec des tables de travail indépendantes : « Cela nous ramène à une époque où les cuisines étaient meublées de pièces chinées », explique-t-elle.
La DDM concerne les produits secs, stérilisés, déshydratés, lyophilisés (pâtes, le riz, le sucre, le sel, la farine, les conserves…). Le seul produit qui ne périme pas est donc le miel.
À l'avenir, les assiettes du monde entier seront principalement composées de fruits, de légumes et de légumineuses, tandis que la viande proviendra d'animaux élevés selon des méthodes garantissant leur absence de maladies . Les systèmes alimentaires circulaires, où les animaux fertilisent les sols et utilisent efficacement les ressources rares, deviendront la norme.
Bidfood identifie les « saveurs moins connues » comme une tendance majeure dans le secteur alimentaire et des boissons pour 2025, indiquant que 55 % des consommateurs recherchent de nouvelles expériences culinaires. On observe un engouement pour la cuisine traditionnelle du Sud des États-Unis, notamment créole et cajun.
Les hausses les plus significatives ont concerné la farine (+ 43,2 %), le lait (+ 25 %), les œufs (+23,8 %), les huiles de cuisson (+ 21,5 %), les jus de fruits et de légumes (+ 16 %), le beurre (+ 15,5 %), le chocolat et cacao (+ 12,9 %), les produits laitiers (+ 9,1 %) et le café (+ 8,1 %).
Globalement, nous prévoyons une croissance rapide des dépenses de consommation réelles en 2025, de l'ordre de 2,6 % par rapport à l'année précédente. Cette croissance devrait ensuite ralentir à 1,6 % en 2026, sous l'effet de l'inflation, de la détérioration du marché du travail et du ralentissement de la progression des cours boursiers.
Le safran, fruit du crocus, a une floraison et cueillette très brève. La récolte de cette épice est délicate, intense, le nombre de fleurs atteint plus de 75 000 pour obtenir un kilo de la précieuse épice. Résultat : un kilo se négocie entre 30 000 et 40 000 euros !