Pour un radar fixe, c'est-à-dire un radar qui ne bouge pas (tourelle, sur trépied, ou même des jumelles tenues à l'arrêt au bord de la route), la marge d'erreur est de 5 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h. Pour les vitesses égales ou supérieures à 100 km/h, la marge est de 5% de la vitesse mesurée.
Pour les radars fixes – automatiques, mobiles ou jumelles – qui mesurent la vitesse de manière statique en bord de route, la marge est de 5 km/h pour des vitesses inférieures à 100 km/h.
En 2025, les tolérances officielles des radars sont confirmées : 5 km/h ou 5 % pour les radars fixes, 10 km/h ou 10 % pour les radars embarqués. Objectif : réduire les litiges et renforcer la confiance. Les radars antibruit arrivent sans marge de tolérance, ciblant surtout les zones urbaines.
En dessous de 100 km/h, une marge de 5 km/h est décomptée de la vitesse enregistrée, à l'avantage du conducteur. Pour les limitations au-dessus de 100 km/h, la marge est de 5 %, également prise en compte à l'avantage du conducteur.
Contester un PV avec un radar jumelle
C'est d'ailleurs pour cela que les forces de l'ordre procèdent généralement à une interpellation lorsqu'ils constatent un excès de vitesse à l'aide de leur radar jumelle. Ainsi, ils peuvent identifier précisément le conducteur du véhicule, qui ne pourra donc pas contester son PV.
Les sanctions sont proportionnelles à l'excès de vitesse.
En revanche, un excès supérieur à 40 km/h peut entraîner une amende plus importante, la perte de points sur le permis et même une suspension. Le radar jumelle permet de détecter les excès de vitesse sans arrestation immédiate.
Quels sont les motifs pour contester une amende ?
Excès de vitesse inférieur à 20 km/h (avec vitesse maximale autorisée supérieure à 50 km/h) Amende forfaitaire de 68 euros ; Retrait d'1 point sur permis de conduire.
La marge de tolérance pour tous les radars fixes, à l'exception des voitures radars stationnées, est de 5 km/h jusqu'à 100 km/h, puis de 5 % au-dessus de cette vitesse.
Le fonctionnement d'un radar jumelle
Il envoie un faisceau laser vers le véhicule contrôlé, puis mesure la vitesse de retour du faisceau. Ainsi, les forces de l'ordre peuvent obtenir avec précision la vitesse du véhicule. Il n'y a pas de flash comme c'est le cas pour d'autres radars routiers.
Tolérance : 5% au-dessus de 100 km/h
Exemple : à 130 km/h réels, la vitesse retenue sera 123,5 km/h → si vous roulez à 137 km/h, vous serez verbalisé
Comment savoir si on a été flashé par un radar automatique ou des jumelles ? Pour un excès de vitesse ou encore pour un feu rouge, c'est une question récurrente et la réponse est : il faut attendre de recevoir le PV (l'avis de contravention) pour savoir.
La seule confirmation certaine est la réception de l'avis de contravention officiel à votre adresse.
Dans le cas d'un radar fixe, la marge d'erreur tolérée est de 5 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée entre 50 et 90 km/h, de 6 km/h pour les vitesses de 110 à 120 km/h, et de 7 km/h pour les autoroutes limitées à 130 km/h.
Bonjour, s'ils étaient aux jumelles (A ne pas confondre avec le radar embarqué). Et que vous n'avez pas été contrôlés, vous ne recevrez pas de contravention. En général ils interceptent les véhicule en infraction au dessus de 20km/h même si ce n'est pas une généralité.
Comme le rappelle le Merci pour l'Info le 9 février, Les radars fixes installés aux abords des routes appliquent une marge technique de 5 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h. Au-delà, une tolérance de 5 % est appliquée.
La plupart des forces de police tolèrent une marge de 10 % plus 2 mph au-dessus de la limite avant que le radar ne se déclenche.
Pour un radar fixe, c'est-à-dire un radar qui ne bouge pas (tourelle, sur trépied, ou même des jumelles tenues à l'arrêt au bord de la route), la marge d'erreur est de 5 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h. Pour les vitesses égales ou supérieures à 100 km/h, la marge est de 5% de la vitesse mesurée.
Le décret n° 2025-1269 du 22 décembre 2025 marque un tournant majeur dans la répression des comportements dangereux sur la route. À compter du 29 décembre 2025, tout excès de vitesse égal ou supérieur à 50 km/h au-dessus de la limite autorisée devient un délit routier, et non plus une simple contravention.
Depuis le 1er janvier 2024, les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h ne sont plus sanctionnés par un retrait de points. La sanction applicable est une amende : 68€ d'amende forfaitaire (minorée à 45€) pour une vitesse autorisée supérieure à 50 km/h.
Contester peut éviter une sanction injustifiée, un retrait de points ou une suspension de permis. Mais attention, si vos arguments sont faibles, la procédure risque d'être rejetée et vous devrez régler non seulement l'amende, mais aussi les frais de procédure (article 529-10 CPP).
Les délais à respecter. Pour contester une amende pour excès de vitesse, vous devez adresser votre contestation dans un délai de : 45 jours suivant la réception de l'avis de contravention ou de l'interpellation, 30 jours à compter de la réception de l'avis d'amende majorée.
Non réception de l'avis de contravention
Si vous contestez l'infractionActe interdit par la loi et passible de sanctions pénales qui a entraîné l'amende, et non le montant de l'amende, vous pouvez faire une réclamation en ligne ou par courrier. Consultez l'avis d'amende majorée pour connaître la procédure à suivre.