Vous êtes dispensé de déclaration de succession si l'actif brut successoral (actif brut) dont on retranche les dettes du défunt pour obtenir l'actif net est inférieur à 3 000 €. Vous n'avez pas de droits de succession à payer si vous n'avez pas de déclaration à déposer.
Un abattement peut être appliqué en fonction du lien de parenté entre le défunt et l'héritier. Il varie de 1 594 € à 100 000 € et il est déductible de la part nette du défunt. Si l'héritier est : Époux ou partenaire de Pacs (si testament en sa faveur) : exonéré des droits de succession.
Si le barème s'applique, après abattements, sur la somme de 40 675 €, les droits de succession sont calculés de la façon suivante : Jusqu'à 8 072 € : 403,60 € (8 072 € x 5 %) De 8 073 € à 12 109 € : 403,70 € (4 037 € x 10 %) De 12 110 € à 15 932 € : 573,45 € (3 823 € x 15 %)
À votre décès, vos enfants devront payer des droits de succession sur leur part d'héritage si sa valeur dépasse 100 000 €. Ils seront soumis à un barème progressif dont les taux s'échelonnent de 5 à 45 %.
Vous êtes l'enfant ou le petit-enfant du défunt
Vous n'avez pas à faire de déclaration de succession si vous remplissez les 2 conditions suivantes : Vous avez bénéficié uniquement de dons manuels ou de donations qui ont été déclarés ou enregistrés.
Comment transmettre son patrimoine sans frais de succession ? Vous pouvez transmettre votre patrimoine de votre vivant, grâce à une donation, en bénéficiant d'un abattement de 100 000 € par parent au profit de chaque enfant. Cet abattement se renouvelle tous les 15 ans.
Abattement pour les bénéficiaires en cas de décès
Chaque bénéficiaire jouit alors d'un abattement de 152 500 € sur l'ensemble des intérêts perçus, tous contrats confondus, via les versements effectués par le souscripteur avant qu'il n'atteigne l'âge de 70 ans.
Ils bénéficient aussi d'un abattement de 100.000 euros chacun sur laquelle on imputera cette somme. En conséquence, si chacun de vos enfants reçoit moins de 95.166,67 euros dans la succession en plus des sommes lui revenant au titre du contrat d'assurance-vie, il ne paiera pas de droit de succession.
Ainsi, chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 € par enfant sans qu'il y ait de droits de donation à payer. Un couple peut donc transmettre à chacun de ses enfants 200 000 € en exonération de droits. Cet abattement de 100 000 € peut s'appliquer en une seule ou en plusieurs fois tous les 15 ans.
Pour les héritiers en ligne directe, les frais de succession correspondent essentiellement à deux éléments : les droits de succession (impôt dû à l'État) et les frais de notaire liés au règlement de la succession, qui ne dépendent pas du lien de parenté, mais du contenu de la succession.
Exemple : droits de succession sur une maison de 250 000 €
5 % sur les premiers 8 072 € → 403,60 € 10 % de 8 073 € à 12 109 € → 403,60 € 15 % de 12 110 € à 15 932 € → 572,25 € 20 % de 15 933 € à 150 000 € → 26 813,40 €
Barème des droits de succession : les taux en 2025
Ce barème dépend également du lien de parenté avec le défunt. Pour les enfants, par exemple, les droits commencent à 5 % et peuvent atteindre 45 % pour les montants les plus élevés.
Vous devez déduire de la somme un abattement de 7 967 €. Exemple : Si vous bénéficiez d'une donation de 20 000 € et d'un abattement de 7 967 € sur celle-ci, vous devez payer des droits de donation sur la somme de 12 033 €. Le barème sur le montant restant est de 55 %.
Pour une succession de 100 000 euros, ces frais peuvent varier de 200 à 400 euros.
Remettre par exemple un chèque de 1 000€ à un enfant qui réussit son bac est ainsi considéré comme un présent d'usage, c'est-à-dire un cadeau. Remettre à cette même occasion un chèque de 10 000€ peut, en revanche, être considéré comme un don manuel, et donc relever d'une donation.
Chaque héritier peut appliquer un abattement sur sa part d'héritage. Le montant varie en fonction de vos liens de parenté et peut être appliqué tous les 15 ans. La SCI est donc une solution efficace pour éviter les droits de succession à vos enfants grâce à l'abattement de 100 000 € tous les 15 ans.
Vous êtes dispensé de déclaration de succession si l'actif brut successoral (actif brut) dont on retranche les dettes du défunt pour obtenir l'actif net est inférieur à 3 000 €. Vous n'avez pas de droits de succession à payer si vous n'avez pas de déclaration à déposer.
Dons familiaux de sommes d'argent : la donation numéraire
Associés aux dons manuels ou notariés, ils vous font bénéficier d'une capacité de transmission exonérée d'impôts non-négligeable.
Oui, il est tout à fait possible de donner un bien immobilier à un enfant mineur. La loi n'impose pas d'âge minimum pour recevoir une donation.
Concrètement, avant de payer le moindre euro à l'État, vous pouvez donner : L'abattement général : 100 000 € par parent et par enfant. L'abattement « Dons familiaux de sommes d'argent » (Don Sarkozy) : 31 865 € supplémentaires (si le donateur a moins de 80 ans et le donataire est majeur).
Exemple : calcul des frais de notaire en cas de succession
Ils se calculent, eux aussi, en appliquant un pourcentage dégressif par paliers, en fonction de la valeur du bien : De 0 € à 6 500 € → 1,894 % De 6 501 € à 17 000 € → 1,042 % De 17 001 € à 30 000 € → 0,710 %
Montant de l'abattement en 2025
Elle reçoit 150 000€ d'héritage et doit payer des droits de succession sur cette somme. En appliquant les abattements pour les successions de 2025, elle bénéficie d'un abattement de 100 000€ car elle est l'enfant du défunt.
Les sommes provenant de primes versées bénéficient d'une exonération de 152 500 € par bénéficiaire. La fraction de la part de chaque bénéficiaire excédant ces 152 500 € est imposée à 20% de 152 500€ à 700 000€ et à 31,25% au-delà.
C'est pourquoi il est recommandé d'effectuer une première donation avant 70 ans : vous augmentez ainsi vos chances de recharger l'abattement au moins une fois de votre vivant, et donc de transmettre davantage en franchise d'impôt.