René Hardy, dit Chauvy, alias Bardot alias Didot, né le 31 octobre 1911 à Mortrée (Orne) et mort le 12 avril 1987 à Melle (Deux-Sèvres), est un résistant et écrivain français, inspecteur de la SNCF, impliqué notamment dans la controverse autour de son rôle dans l'arrestation de Jean Moulin et du général Delestraint.
C'est là que les Allemands ont arrêté Jean Moulin, qui se faisait passer pour Jacques Martel, simple patient du Dr Dugoujon. Le bureau du docteur se trouve lui aussi toujours au premier étage, comme c'était déjà le cas en 1943.
Raymond Aubrac, chef des groupes paramilitaires du mouvement « Libération », attaché à l'état-major de l'Armée secrète.
Certains de ses accusateurs lui reprochaient d'avoir purement et simplement " donné " Jean Moulin en échange de sa liberté. D'autres pensaient qu'après sa libération Hardy s'était laissé filer par la Gestapo, et qu'il était de la dernière imprudence de sa part d'assister à la réunion de Caluire.
Lors de cette cérémonie, l'éloge du Grand Homme est confié à André Malraux, ministre des Affaires Culturelles. Son discours, prononcé sur le parvis du Panthéon par une journée froide et venteuse, résonne encore de la fameuse formule : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… ».
Pourquoi André Malraux a dit : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège » ? Cette phrase, prononcée par André Malraux lors de l'entrée au Panthéon de Jean Moulin, en 1964, est restée célèbre.
L'ennemi chancelle mais il n'est pas encore battu. Il reste sur notre sol. Il ne suffira même pas que nous l'ayons, avec le concours de nos chers et admirables alliés, chassé de chez nous pour que nous nous tenions pour satisfaits après ce qui s'est passé.
René Hardy, dit Chauvy, alias Bardot alias Didot, né le 31 octobre 1911 à Mortrée (Orne) et mort le 12 avril 1987 à Melle (Deux-Sèvres), est un résistant et écrivain français, inspecteur de la SNCF, impliqué notamment dans la controverse autour de son rôle dans l'arrestation de Jean Moulin et du général Delestraint.
Aujourd'hui, jeunesse de France, pensez à cet homme comme vous auriez tendu la main vers son pauvre visage meurtri , vers ses lèvres qui n'avaient plus parlé ; ce jour-là, c'était le visage de la France. Moulin était un fonctionnaire de gauche qui avait été limogé par Vichy en 1940.
Lors d'une interview ultérieure, Françoise Hardy a expliqué que Bob Dylan lui avait envoyé des lettres passionnées, dont elle ne pouvait révéler le contenu exact. « Je me rends compte qu'au début des années 60, Bob Dylan avait peut-être une véritable obsession romantique pour moi, comme seuls les jeunes peuvent en avoir », a-t-elle déclaré.
Assassiné par la Gestapo de Lyon et son chef Klaus Barbie, le résistant est tombé, sa mission achevée. Récit d'une poignée de jours qui empoisonnent l'histoire de la Résistance et qui ont fait de Moulin un martyr de l'armée des ombres.
Jean Pierre Moulin (en français : [ʒɑ̃ mulɛ̃] ; 20 juin 1899 – 8 juillet 1943) était un fonctionnaire français et un héros de la Résistance française qui a réussi à unifier les principaux réseaux de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'arrestation est une étape plus formelle : elle survient lorsque la police a des raisons solides de croire qu'une personne a commis ou est en train de commettre un crime.
Dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, Jean Moulin, devenu Rex – les pseudos des chefs de mission sont alors composés de trois lettres –, est parachuté en Provence comme représentant en zone sud du général de Gaulle.
L'utilisation des forces et des approvisionnements alliés a permis aux Français de jouer un rôle important dans la libération de leur pays de l'Allemagne nazie. La Résistance française a été particulièrement cruciale pour soutenir les Alliés après le débarquement de Normandie le 6 juin 1944.
A ce stade du rejouement collectif, la figure emblématique du vieux militaire galvanise la stupeur nationale. Mais le double objectif de Pétain est déjà clairement défini : a) provoquer rapidement la cessation des hostilités par une demande d'armistice et b) s'emparer du pouvoir absolu en liquidant la République.
C'est sur la base d'écrits historiques et d'une revue de littérature que ces diagnostics ont été faits, mais l'interprétation est subjective et n'apporte pas réellement de démonstration claire. Plus près de nous, l'écrivain et politicien André Malraux souffrait du syndrome de La Tourette.
Le 19 décembre 1964, Jean Moulin devenait l'un des symboles les plus puissants de la Résistance française en rejoignant le Panthéon. L'intronisation de Jean Moulin, orchestrée par le général de Gaulle, est marquée par le discours vibrant d'André Malraux.
Les mêmes conditions de guerre qui ont conduit à notre défaite face à 5 000 avions et 6 000 chars peuvent, demain, nous mener à la victoire avec 20 000 chars et 20 000 avions. Je parle de l’intérêt supérieur de notre nation ! Car cette guerre n’est pas un conflit franco-allemand qui se décide sur une bataille. C’est une guerre mondiale.
Autant de qualités pour un résistant. Ensuite parce que, sans femme et sans enfants, il fait moins courir de risques à ses proches. Enfin, parce que, sans attaches, il peut mieux courir les risques de l'aventure et de la clandestinité. C'était le cas de Jean Moulin, de Pascal Copeau, de Daniel Cordier.
Son nom de code était « Max ». Peu après la création du Conseil national de la Résistance en mai 1943, Moulin fut trahi et arrêté le 21 juin. Interrogé par la Gestapo à Lyon et à Paris, il mourut des suites de la torture le 8 juillet 1943 dans un train qui le conduisait en Allemagne.
“La fin de l'espoir est le commencement de la mort.” “Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée.” “La France ne peut être la France sans la grandeur.” “L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans l'éloignement.”
Pour mémoire, le Général De GAULLE appelait ça « le Machin ô combien inutile et même dangereux lorsqu'il parlait de l'Organisation des Nations Unis (ONU), il aurait pu employer le même terme pour d'autres Comités et Commissions professionnels des réunionites.
Le 17 juin 1941, Philippe Pétain s'adressait aux Français dans un discours commémorant l'appel qu'il avait lancé, un an auparavant, pour demander à l'adversaire s'il [était] prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l'honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités .