L'éthique de la santé fait partie intégrante de la pratique infirmière. L'éthique définit des principes, tels la bienfaisance ou le respect de l'autonomie, qui viennent baliser cette pratique.
vise à déterminer comment agir au mieux, dans le respect des personnes. Elle nécessite une réflexion collective pour aboutir à des choix ajustés et raisonnables, encadrés par la loi et résultant de l'étude de diverses possibilités.
L'éthique clinique est ancrée sur 4 principes aujourd'hui bien connus : la bienfaisance, la non-malfaisance, le respect de l'autonomie du sujet, et la justice ou l'équité.
L'éthique infirmière repose sur des principes tels que l'autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice . Ces principes constituent le fondement des décisions qui privilégient les droits et le bien-être des patients, tout en respectant les normes professionnelles.
Les 5 principes éthiques fondamentaux selon l'APA.
Il existe quatre grands principes éthiques : l’autonomie, la bienfaisance, la justice et la non-malfaisance . Chaque patient a le droit de prendre ses propres décisions en fonction de ses propres croyances et valeurs. [4].
1. Partie de la philosophie qui envisage les fondements de la morale. 2. Ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu'un.
En soins infirmiers, le principe éthique de défense des droits du patient consiste à promouvoir et à protéger ses droits, sa santé et sa sécurité. Autrement dit, les infirmières doivent défendre les intérêts supérieurs de leurs patients. Par exemple, une infirmière qui applique ce principe signalera au médecin tout changement préoccupant de l'état de santé d'un patient .
Le Serment de Nightingale
Son but est de fournir aux infirmières un guide de la conduite éthique par la formulation des principes fondamentaux et des valeurs en soins infirmiers.
Les infirmières sont fréquemment confrontées à des dilemmes éthiques qui consistent à concilier des obligations contradictoires, telles que l'autonomie du patient et la bienfaisance , la confidentialité et le devoir d'avertir, ou encore les souhaits du patient et de sa famille en matière de soins de fin de vie.
L'éthique médicale est un questionnement permanent, qui va au-delà des règles et principes. Elle invite les soignants à se remettre en question, à réfléchir aux meilleures décisions pour leurs patients tout en respectant leur autonomie et leur dignité.
Les principes d'éthique médicale offrent aux professionnels de santé un cadre pour privilégier le bien-être, la dignité et la confiance des patients . Cependant, la multitude de recommandations émanant de différentes organisations peut engendrer une confusion quant aux règles essentielles.
Le but de la réflexion éthique est de déterminer non pas les valeurs les plus motivantes, sur le plan subjectif, mais celles qui peuvent justifier rationnellement notre action, celles qui constituent de bonnes raisons d'agir dans un sens ou dans l'autre.
L'infirmière ou l'infirmier ne doit pas, à l'égard de toute personne avec laquelle il est en rapport dans l'exercice de sa profession, poser un acte ou avoir un comportement intimidant ou menaçant susceptible de compromettre la qualité des soins ou la confiance du client ou du public envers la profession.
L'éthique en soins infirmiers est essentielle car elle fournit un cadre permettant aux infirmières de faire face aux situations complexes et souvent délicates qu'elles rencontrent . Elle garantit que les soins aux patients privilégient la dignité, le respect et la compassion, favorisant ainsi la confiance dans la relation infirmière-patient.
L'éthique est une analyse systématique et critique de la morale et des facteurs moraux qui orientent la conduite humaine dans une société ou une activité donnée.
L'excellence des soins est la raison d'être de la profession infirmière et reflète l'importance accordée à la vie humaine. Elle vise le bien-être et la sécurité des personnes de tout âge, à toutes les étapes de leur vie et constitue le but ultime de la profession infirmière.
Parmi ses missions récurrentes, on retrouve :
Je prête solennellement serment devant Dieu et en présence de cette assemblée, de vivre dignement et d'exercer mon activité fidèlement. Je m'abstiendrai de tout ce qui est délétère et dangereux, et je ne consommerai ou administrerai sciemment aucun médicament dangereux.
L'éthique fait référence aux valeurs (intégrité, impartialité, respect, compétence et loyauté) permettant de veiller à l'intérêt public.
Ce module a pour but d'amener les participants à prendre connaissance de trois types d'approche des questions d'ordre moral, déontologique ou éthique et d'en apprécier la pertinence. Il s'agit de l'éthique de la conviction, de l'éthique de la responsabilité et de l'éthique de la discussion.
Dans un sens « ordinaire», le terme éthique est synonyme de morale, et désigne une pratique ayant pour objectif de déterminer une manière conforme de vivre dans un habitat en correspondant aux fins ou aux rôles de la vie de l'être humain (exemple : recherche du bonheur ou de la vertu).
L'adjectif éthique provient de latin ethos, qui signifie manière de vivre. Aussi, quelqu'un qui est éthique va réfléchir davantage, sera plus sensible moralement, et fera preuve d'une plus grande ouverture d'esprit, d'une plus grande empathie par rapport aux décisions à prendre.
On aura compris que l'éthique renvoie à une responsabilité de chacun devant sa conscience, alors que la déontologie participe d'une logique de règle collective, 4/10 Page 5 intériorisée par un individu dans un groupe, le moindre paradoxe n'étant pas que cette morale personnelle rejoint dans son exigence une ...
L'éthique s'intéresse aux valeurs, au devoir, aux conditions de réflexion, au fondement de l'obligation ou des valeurs. Cette question du fondement est même, pour beaucoup de philosophes, la question éthique par excellence. L'éthique parle beaucoup aussi de conscience et de liberté, de loi et d'obligation.