Les symptômes de dépression
Il arrive que la dépression s'aggrave fortement, à un point que l'individu soit en totale perte de contact avec la vie réelle et souffre d'une psychose, accompagnée parfois d'hallucinations. Parfois aussi, le trouble psychotique est induit par la prise de substances comme l'alcool ou la drogue.
Selon les individus et leur capacité émotionnelle à gérer les informations, le délai dans lequel se déclare la dépression réactionnelle peut être plus ou moins long, mais ne s'étend généralement pas au-delà de plusieurs semaines ou de quelques mois.
Voici les symptômes physiques de la dépression les plus fréquents :
Mélancolie anxieuse ou agitée
L'anxiété et l'angoisse dominent le tableau ; on parle de « dépression agitée ». Le patient est hypervigilant, instable et agité. Il déambule, gesticule et met en avant angoisses et anxiété intenses. Le risque suicidaire au cours d'un raptus anxieux est majeur.
Symptômes résiduels et dépression chronique
Changements comportementaux : fatigue, irritabilité, isolement. Dépersonnalisation : nombrilisme et cynisme par incapacité à s'intéresser aux autres. Vide intérieur : quand il est trop prégnant, c'est le recours à toujours plus de travail et de toxiques (alcool, tabac, drogue) ou sexe.
Humeur dépressive persistante
Baisse d'énergie avec fatigue chronique. Difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions. Faible estime de soi. Perte d'espoir et vision pessimiste de l'avenir.
Comment évaluer la sévérité d'un épisode dépressif caractérisé ? On distingue trois niveaux : épisode dépressif, léger, modéré ou sévère*, selon l'intensité des symptômes et leur impact sur la vie du patient (voir infographie).
L'épisode dépressif se caractérise par la présence d'une humeur dépressive (sentiment de tristesse et de vide, irritabilité), qui s'accompagne parfois d'une perte de la capacité à éprouver du plaisir ou de l'intérêt.
Le retrait social, l'irritabilité, et le manque d'intérêt pour les activités partagées peuvent créer des tensions avec les amis et la famille. Sans traitement, les relations peuvent se détériorer, menant à l'isolement et à un soutien social réduit, ce qui à son tour peut aggraver la dépression.
Les 7 phases de la dépression
un sentiment de peur intense, d'horreur et d'impuissance accompagné d'un ou de plusieurs des symptômes suivants :
La dépression sévère mélancolique (niveau le plus élevé de dépression) : forme très douloureuse, avec perte d'intérêt total pour le monde extérieur, incapacité à aimer, perte d'estime de soi, autodépréciation constante…
Les Signes qui Montrent qu'On Va Mieux
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
Une maladie chronique au pronostic sévère
La dépression peut connaître une évolution chronique et ses complications peuvent être sérieuses. En effet, le risque de rechute après un épisode dépressif est possible. Dans 50% à 80% des cas, il peut survenir dans les cinq années après un premier épisode.
Phase 3 : La phase de résolution ou guérison
Cette phase est caractérisée par une diminution progressive des symptômes dépressifs avec une amélioration de l'humeur. À ce stade, la personne ressent un regain d'énergie, d'estime de soi et de motivation.
Sortir de la dépression grâce à la psychothérapie
Ainsi un traitement médicamenteux à base d'antidépresseurs combiné à une psychothérapie pourra être nécessaire. La thérapie de soutien est un accompagnement du malade dans les situations difficiles qu'il traverse.
Au niveau comportemental, les études font état, dans la dépression, d'une diminution de la reconnaissance des expressions faciales positives ainsi que d'une augmentation de la reconnaissance des expressions négatives, notamment la tristesse.
Il existe différents types de dépression :
L'anhédonie est la perte marquée de la capacité à ressentir du plaisir. Cela concerne des activités, des sensations ou des situations qui, auparavant, vous procuraient de la joie, de l'intérêt ou de la satisfaction. C'est comme si le "circuit de la récompense" de votre cerveau était temporairement hors service.
Fatigue chronique, maux de tête, douleurs musculaires ou articulaires, insomnies, réveils nocturnes, troubles digestifs, palpitations, sensations d'essoufflement ou d'oppression… : les petits soucis de santé sont souvent les premiers à apparaître quand la santé mentale se dégrade.
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