Il faut dissoudre le caillot qui s'est formé et qui a bouché l'artère afin de rétablir une irrigation cérébrale correcte. C'est la thrombolyse ou fibrinolyse par voie intra-veineuse. Celle-ci doit être réalisée dans les 4h30 qui suivent l'apparition du premier signe.
Une personne qui présente les signes ou les symptômes de l'AVC, ou qui en est témoin, doit appeler immédiatement le 9-1-1 ou le numéro local des services d'urgence (recommandation forte; qualité de données probantes modérée).
Des médicaments anti-agrégants plaquettaires sont prescrits après un AVC ischémique. Ils empêchent les plaquettes du sang de s'agglutiner et donc les caillots de se former. Il peut s'agir de l'aspirine donnée à des doses précises, ou d'autres médicaments comme le clopidogrel ou le ticlopidine.
Un accident vasculaire cérébral doit être pris en charge moins de trois heures après l'apparition des premiers symptômes. Cette prise en charge rapide permet d'espérer une récupération du fonctionnement de la zone atteinte et une réduction du handicap.
Il peut survenir à tout âge chez l'adulte. En raison du risque de dommages irréversibles sur le cerveau, il s'agit d'une urgence médicale absolue qui nécessite d'appeler le 15 (Samu) ou le numéro d'urgence européen (112) pour une prise en charge immédiate.
Se faire soigner pour un AVC
Dans les 24 heures suivant un AVC, votre traitement peut comprendre : des médicaments pour éliminer les caillots sanguins dans le cerveau (thrombolyse) ; une intervention chirurgicale pour retirer un caillot sanguin (thrombectomie) ou drainer le liquide céphalo-rachidien ; une procédure pour stopper l’augmentation de la pression intracrânienne.
Symptômes d'AVC : une urgence absolue
Médicaments intraveineux d'urgence.
L'injection intraveineuse d'activateur tissulaire du plasminogène recombinant (tPA) est le traitement de référence de l'accident vasculaire cérébral ischémique. Il existe deux types de tPA : l'altéplase (Activase) et la ténectéplase (TNKase). L'injection de tPA est généralement administrée par voie intraveineuse dans le bras dans les trois premières heures.
Un médicament thrombolytique (l'altéplase) peut permettre de dissoudre les caillots si l'AVC est du à une obstruction d'un vaisseau. Il doit être administré dans les 4 heures 30 qui suivent l'apparition des premiers symptômes.
Il effectue au besoin les premiers soins et vous orientera vers une salle d'examen ou vers la salle d'attente appropriée à votre état de santé. La prise en charge des patients s'organise en fonction de la gravité de leur état de santé et non pas en fonction de leur ordre d'arrivée au Service d'Accueil des Urgences.
Si les AVC classiques sont bien connus pour leurs symptômes soudains et parfois graves, il existe une autre forme d'AVC, moins visible mais tout aussi inquiétante: l'AVC silencieux. Comme son nom l'indique, cet AVC peut passer inaperçu car il est asymptomatique, augmentant ainsi le risque de complications à long terme.
Appelez immédiatement le 911. Les ambulanciers sont plus rapides et peuvent reconnaître une personne en difficulté nécessitant une intervention d'urgence. Ne donnez surtout pas d'aspirine à la personne. Dans de nombreux cas d'AVC, l'aspirine est bénéfique, mais dans d'autres, elle aggrave considérablement la situation.
Le médicament antiplaquettaire le plus connu et le plus utilisé est l'acide acétylsalicylique (AAS), communément appelé aspirine.
La première action à entreprendre est d'appeler immédiatement les secours en composant le 15, numéro d'urgence national en France, ou le 114 pour les personnes ayant des difficultés à communiquer verbalement. Plus la prise en charge est rapide, meilleures sont les chances de récupération.
Les médecins procéderont à un examen neurologique afin d'évaluer l'impact de l'AVC sur le cerveau, notamment sur la parole, l'équilibre et la vision. Le personnel des urgences effectuera une prise de sang, ce qui permettra de déterminer s'il s'agit d'un AVC ischémique ou hémorragique .
Le patient doit présenter un risque de défaillance d'au moins une fonction vitale : cardiaque, respiratoire, neurologique ou hémodynamique.
Les différents types d'AVC
L'hémorragie cérébrale (20 % des cas) ; c'est la plus dangereuse en termes de mortalité et de séquelles. Le plus souvent, elle provient d'un anévrisme (section dilatée d'une artère) qui prive le cerveau d'oxygène et provoque une compression sur les tissus environnants.
Réduction potentielle des risques de crise cardiaque et d'AVC. La consommation d'eau avant de dormir peut potentiellement réduire les risques de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral en favorisant la circulation sanguine.
Les gestes de premiers secours c'est quoi ?
Durant les premiers jours suivant votre AVC, vous pourriez être très fatigué et avoir besoin de récupérer . Pendant ce temps, votre équipe soignante déterminera le type d'AVC, sa localisation, la nature et l'étendue des lésions, ainsi que les séquelles. Elle pourra également effectuer des examens complémentaires et des analyses de sang.
En effet, l'acupuncture constitue un traitement naturel de l'AVC très établi et très pratiqué. Cette herbe se montre efficace dans l'amélioration de la cognition. Cette étude a observé que cet anticoagulant naturel est bénéfique après un AVC ischémique.
La cause principale est l'athérosclérose : c'est une accumulation de dépôts de cholestérol sur les parois des artères. Ces dépôts durcissent progressivement et forment des plaques d' athérome qui rétrécissent les artères et favorisent la formation du caillot.
Mais le plus important, c'est de se rendre aux urgences dès l'apparition des premiers symptômes , explique le Dr de Havenon. En effet, au début, il est impossible de savoir s'il s'agit d'un AIT ou d'un AVC majeur en phase initiale, précise-t-il.
Douleur faciale ou céphalique sévère. Bien que moins fréquente, une douleur faciale ou céphalique sévère peut annoncer un AVC. Cette douleur peut se ressentir dans le visage, le cou ou la tête, et elle est souvent fulgurante ou lancinante.
Aux urgences, le médecin neurologue, spécialiste du cerveau, prescrit plusieurs examens afin de déterminer la cause de l'attaque cérébrale et de localiser la région atteinte. Le scanner : cet examen, sorte de radiographie du cerveau, confirme si vous avez été victime d'un accident vasculaire cérébral.