Montant de base de la pension de réversion Le montant de la pension de réversion ne peut pas être inférieur à 4 019,13 € par an (soit 334,92 € par mois) si le défunt justifiait d'au moins 15 ans (60 trimestres) d'assurance retraite au régime général.
La pension de réversion est accordée sur demande au conjoint justifiant de ressources personnelles inférieures à 24 710,40 € bruts pour une personne seule ou à 39 536,64 € bruts pour un couple.
Vous pouvez cumuler votre pension de réversion avec toute autre pension personnelle augmentées éventuellement l'une et l'autre de la majoration pour enfants. Vous pouvez cumuler votre pension de réversion avec une autre pension de réversion obtenue à la suite du décès de votre conjoints ou ex-conjoint.
Quels sont les plafonds de ressources en 2025 ? Pour bénéficier de la pension de réversion du régime général, les ressources personnelles ne doivent pas dépasser : 24 710,40 € par an pour une personne seule (contre 24 232 € en 2024) 39 536,64 € par an pour une personne vivant en couple (contre 38 771,20 € en 2024)
Les revenus ci-dessous ne sont pas pris en compte dans la pension de réversion :
Aucune condition d'âge ni de ressources n'est exigée pour percevoir la pension de réversion. Si vous viviez en concubinage ou aviez conclu un pacte civil de solidarité (PACS) avec le fonctionnaire : vous n'avez pas droit à la pension de réversion.
Le Smic étant porté à 12,02 € en janvier 2026, les plafonds à retenir pour les ressources du conjoint survivant sont également revalorisés cette année. Ils s'élèvent désormais à 25 001,60 euros par an pour un veuf ou une veuve célibataire (contre 24 710,40 euros en 2025).
En 2025, le montant de la pension de réversion de la Sécurité sociale est calculé en prenant 54% de la pension de retraite du défunt. Pour les fonctionnaires, le calcul est différent : il correspond à 50%. Pour 2026, le Conseil d'orientation des retraites (COR) souhaite un taux commun à tous les régimes.
Oui, vous pouvez cumuler l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) avec vos différentes pensions retraite (de base, complémentaire, de réversion, etc.). Toutefois, l'Aspa est accordée sous conditions de ressources. De plus, vos revenus – dont votre retraite – sont déduits du montant de l'allocation.
«Un conjoint ou un ex-conjoint n'ayant pas la nationalité française et vivant à l'étranger peut obtenir la pension de réversion Agirc-Arrco. Celle-ci est attribuée sans condition de nationalité et sans condition de résidence.
La pension de réversion est attribuée à condition d'être ou d'avoir été marié avec la personne décédée. En cas de remariage, la pension de réversion n'est pas attribuée. Si la pension de réversion était versée avant le remariage, elle est définitivement supprimée.
Pour bénéficier d'une retraite de réversion, vous devez remplir les conditions suivantes : avoir au moins 55 ans. Cet âge est abaissé à 51 ans si votre conjoint (ou ex-conjoint) est décédé avant le 1er janvier 2009 ou a disparu avant le 1er janvier 2008 ; être ou avoir été marié avec la personne décédée.
La réversion est égale à 54% de la retraite que perçoit ou aurait perçu l'assuré décédé, sans tenir compte des majorations de retraite. Elle ne peut pas être inférieure au montant minimum de la réversion si le conjoint ou ex-conjoint décédé totalise 60 trimestres en tant que professionnel libéral.
Au décès du conjoint ou ex-conjoint, le survivant peut toucher une partie de la retraite dont il ou elle bénéficiait ou aurait pu bénéficier. En tant que conjoint survivant, vous pouvez donc percevoir une fraction de la pension de retraite de votre conjoint décédé, sous certaines conditions.
En théorie, la pension de réversion représente 54 % de la retraite de base du défunt. Si ce montant est inférieur à 334,92 €, et que les conditions sont remplies, alors ce minimum entre en jeu comme un bouclier social. Dans tous les cas, il vise à garantir un revenu annuel d'au moins 4 019,13 €.
La pension de réversion, un revenu qui impacte l'APL
L'administration considère la pension de réversion non pas comme une aide sociale, mais comme un revenu de remplacement. Résultat : elle s'intègre intégralement dans le calcul de l'APL, au même titre que la pension de retraite principale.
Si votre épouse, mari ou ex-conjoint décède, vous pouvez toucher une partie de sa pension de retraite. Le niveau minimum de la réversion a été mis à jour pour l'année 2026. Être ou avoir été mariés, avoir plus de 55 ans, ne pas dépasser un plafond de ressources...
Oui, il est possible de cumuler votre pension de l'État – pension civile ou militaire de retraite ou d'invalidité – avec d'autres pensions rémunérant vos activités accomplies avant ou après votre carrière à l'État, ou durant les mêmes périodes, sauf dans le cas de services effectués en position de détachement.
Principales ressources exclues du calcul des ressources
Montant de base de la pension de réversion
Le montant de la pension de réversion ne peut pas être inférieur à 4 019,13 € par an (soit 334,92 € par mois) si le défunt justifiait d'au moins 15 ans (60 trimestres) d'assurance retraite au régime général.
Une nouvelle loi était envisagée à partir du 1er janvier 2025 afin de n'avoir plus qu'un seul dispositif de pension de réversion au bénéfice de tous. Son objectif était de réduire inégalités entre les femmes et les hommes et d'hétérogénéiser les différents dispositifs en fonction des régimes de retraite.
Dans tous les régimes de retraite, il y a une condition impérative pour bénéficier de la réversion : avoir été marié au défunt. Le Pacs ou le concubinage ne donnent pas droit à la réversion, même si vous avez eu des enfants avec le défunt.
Si vous touchez une pension de réversion (pour un précédent mariage), vous pouvez, dans certains cas, perdre votre droit si vous vivez en concubinage. C'est le cas par exemple si vous êtes veuve ou veuf de fonctionnaire ou de militaire.
Le calcul dans les régimes complémentaires
En général, la pension de réversion est de 60 % de la retraite complémentaire du défunt, sans condition de ressources. Le montant dépend donc du nombre de points de retraite complémentaire acquis par le défunt, et de la valeur du point à la date de calcul.