Ainsi, on réduit le risque d'événements indésirables localisés et on assure l'efficacité optimale du vaccin2. atteindre le muscle et empêcher que le vaccin ne pénètre dans le tissu sous-cutané, mais pour autant toucher les structures sous-jacentes comme les nerfs, les vaisseaux sanguins ou les os3,4.
Le muscle, en abritant une quantité importante de ribosomes, est donc un canal optimal pour l'administration d'un vaccin à ARN messager. Vous l'aurez donc compris, on vaccine dans le muscle pour générer une production d'anticorps optimale.
L'injection intramusculaire (IM) consiste à administrer des médicaments au cœur de muscles ciblés. Ces muscles volumineux sont bien vascularisés, ce qui permet au médicament injecté d'atteindre rapidement la circulation sanguine puis sa zone d'action spécifique, en contournant le métabolisme de premier passage.
La voie intramusculaire d'injection sert pour injecter des vaccins, certains antibiotiques, pour lutter contre les douleurs aiguës (colique néphrétique - colique hépatique) avec des antalgiques, et en psychiatrie pour injecter des neuroleptiques ou sédatifs, parfois sans consentement.
Site d'injection du vaccin
Dès l'âge de la marche, il est recommandé d'injecter le vaccin dans le deltoïde, car la réaction inflammatoire secon- daire à l'administration du vaccin dans le quadriceps peut être responsable d'une boiterie transitoire [2,4].
Donc on pique le muscle pour le détendre ? Et oui ! En piquant le muscle présentant une tension, celle-ci va diminuer, voire disparaître. De manière plus détaillée, l'introduction de l'aiguille se fait au niveau du cordon musculaire, et plus précisément à l'endroit où la tension est la plus importante.
Le tissu adipeux sous-cutané est moins vascularisé que le muscle. Comme la quantité de médicament absorbée dépend de la vascularisation du tissu dans lequel il est injecté, il s'ensuit que l'injection d'un médicament dans le tissu adipeux entraîne une absorption plus lente et moindre .
Ainsi, on réduit le risque d'événements indésirables localisés et on assure l'efficacité optimale du vaccin2. atteindre le muscle et empêcher que le vaccin ne pénètre dans le tissu sous-cutané, mais pour autant toucher les structures sous-jacentes comme les nerfs, les vaisseaux sanguins ou les os3,4.
Les injections intramusculaires agissent rapidement et permettent l'administration d'une dose plus concentrée de médicament sans effet de premier passage hépatique. Elles peuvent être utilisées pour administrer des médicaments qui ne peuvent pas être pris par voie orale.
L'injection de certains vaccins dans la fesse de nourrissons a pu être à l'origine de paralysies sciatiques. La préférence pour la voie intramusculaire s'appuie sur des critères d'immunogénicité (hépatite B, grippe et rage) ou de tolérance (vaccins adsorbés).
Les médicaments administrés par voie intramusculaire sont généralement rapidement absorbés dans la circulation sanguine, évitant ainsi l'effet de premier passage hépatique qui se produit lors de l'administration orale . Leur biodisponibilité n'est toutefois pas de 100 %, car ils doivent encore être absorbés par le muscle, ce qui prend du temps.
Le choix du mode d'administration des vaccins dépend souvent du vaccin lui-même, de la réponse immunitaire souhaitée, de la facilité et de la sécurité d'administration, ainsi que de la population cible. Les injections sous-cutanées sont plus lentes à être absorbées par l'organisme et le vaccin est libéré à un débit constant .
Lorsqu'une injection de vaccin rate le muscle, cela peut entraîner douleur, ecchymoses, gonflement et infection. Si vous avez subi des complications suite à une injection intramusculaire manquée, vous pouvez intenter une action en justice contre le professionnel de santé qui vous a administré le vaccin.
Certains vaccins sont réputés plus douloureux sur le moment, comme ceux contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (M-M-RvaxPro), contre le papillomavirus humain (Gardasil 9), antipneumococcique (Prevenar) et contre le zona (Shingrix).
Les inconvénients des injections intramusculaires
Comme l'injection IV, l'injection intramusculaire n'est pas indiquée pour l'administration d'un produit nécessitant une absorption lente. Les tissus musculaires étant très vascularisés, le produit injecté est rapidement assimilé dans la circulation sanguine.
Les fesses ne doivent pas être utilisées systématiquement comme site d'injection pour la vaccination des nourrissons et des enfants ; et, afin d'éviter toute lésion du nerf sciatique , elles ne sont généralement pas utilisées chez l'adulte. La région centrale des fesses doit être évitée pour toutes les injections ; le quadrant supéro-externe ne doit être utilisé que pour les injections de volumes importants…
Les injections intramusculaires (IM) constituent une méthode rapide et efficace pour administrer des vitamines, des médicaments et d'autres traitements directement dans le tissu musculaire . Cette méthode permet une absorption rapide dans la circulation sanguine, ce qui la rend idéale pour les personnes ayant besoin d'un soulagement rapide ou ne pouvant pas prendre de médicaments par voie orale.
L'administration par injection (administration parentérale) comprend les voies suivantes : Sous-cutanée (sous la peau) Intramusculaire (dans un muscle) Intraveineuse (dans une veine)
La piqûre peut provoquer la formation d'un petit hématome, qui se résorbera spontanément en quelques jours. Lors de l'injection, sous l'effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit sous la peau, au niveau de la veine (=extravasation).
Pour éviter de multiplier les injections, on privilégie alors l'administration de vaccins qui combinent la protection contre plusieurs maladies. Il n'est pas dangereux d'administrer plusieurs vaccins en même temps à une personne. Par contre, il est déconseillé d'administrer certains vaccins en même temps.
Liste des vaccins disponibles
Les complications de l'injection intramusculaire sont de deux ordres : local : hématome au point d'injection, reflux de sang, douleur ; général : malaise vagal, choc anaphylactique.
Un massage non contrôlé pourrait : Déplacer le produit injecté Créer une asymétrie. Affecter la précision du résultat.
Le principal écueil à éviter est l'injection intramusculaire accidentelle, notamment pour les patients sous anticoagulant. Les complications observées sont la douleur, les ecchymoses ou les hématomes, la lipodystrophie en cas d'injections répétées au même endroit, l'altération de l'état cutané.
Plus un muscle est volumineux, plus il dépensera de l'énergie. Les quadriceps dépenseront infiniment plus d'énergie que les biceps par exemple.