Parmi les meilleurs hôpitaux de France pour soigner cette pathologie, on retrouve l'Institut Curie, le Centre Gustave Roussy et le Prostate Center de l'Hôpital Américain de Paris.
Etablissement de renommée internationale, Gustave Roussy traite les adultes et les enfants atteints de tous types de cancers, rares ou fréquents, à tous les stades de la maladie.
L'hormonothérapie et la chimiothérapie sont les traitements de référence pour le cancer de la prostate avancé, mais des résistances surviennent chez la plupart des patients. De nouvelles stratégies thérapeutiques sont donc nécessaires pour améliorer leur prise en charge.
Le cancer de la prostate est une maladie de mieux en mieux soignée en France et dans le monde.
En 2021, près de 9 000 décès ont été recensés en France. Le cancer de la prostate est cependant considéré comme un cancer à bon pronostic, avec un taux de survie de 93 % à 5 ans après le diagnostic. Le dépistage systématique n'est pas recommandé en l'absence de symptômes, qui sont souvent d'ordre urinaire.
L'abiratérone est un traitement hormonal utilisé chez les hommes atteints d'un cancer de la prostate avancé, lorsque le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps. Son action repose sur l'inhibition de la production de testostérone dans tous les tissus de l'organisme, y compris au sein de la tumeur.
Cancer prostate stade 1 : Espérance et taux de survie
Les patients diagnostiqués à ce stade ont généralement de bonnes chances de survie et peuvent bénéficier de traitements curatifs tels que la chirurgie ou la radiothérapie.
Le traitement REZUM est une très bonne alternative pour ce type de patients. Il consiste à injecter, à plusieurs reprises, de la vapeur pendant 9 secondes dans la prostate afin d'y détruire les cellules responsables du gonflement. L'intervention peut se faire sous tout type d'anesthésie, dont l'anesthésie locale.
La Mayo Clinic (États-Unis) est reconnue par beaucoup comme le meilleur hôpital au monde pour le traitement du cancer de la prostate. Selon la communauté scientifique, cet établissement est un chef de file dans la prise en charge de ce cancer. Il offre un accès à certains des traitements les plus avancés actuellement disponibles.
Les acides gras oméga-6 , notamment l'acide linoléique qui peut se convertir en acide arachidonique, pourraient stimuler la croissance des cellules cancéreuses de la prostate. On les trouve dans l'huile de maïs, l'huile de carthame, l'huile de tournesol, l'huile de coton, l'huile de soja et d'autres huiles polyinsaturées.
« La thérapie ciblée PSMA est l’un des traitements les plus prometteurs disponibles pour le cancer de la prostate avancé », déclare le Dr Childs. « Cette thérapie se lie à une protéine de la cellule appelée PSMA afin d’acheminer des particules radioactives directement vers la tumeur. »
La chimiothérapie consiste à détruire les cellules cancéreuses de la prostate en administrant des substances chimiques le plus souvent par perfusions intraveineuses. Un traitement par chimiothérapie est envisagé lorsque le cancer de la prostate a produit des métastases.
Il se peut que le chirurgien enlève aussi les ganglions lymphatiques du bassin (curage ganglionnaire pelvien) pendant la prostatectomie radicale. La prostatectomie radicale est la chirurgie qu'on pratique le plus souvent pour traiter le cancer de la prostate chez les hommes en bonne santé.
Pour toute demande d'admission à Gustave Roussy, merci de bien vouloir suivre la procédure correspondant à votre situation sur le site : gustaveroussy.fr/rdv-patients-internationaux. — Dès la réception d'un justificatif de prise en charge finan- cière, nous engagerons le programme thérapeutique prévu pour vous.
Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en France et en Europe, conserve son rang dans le top 5 mondial des hôpitaux en cancérologie.
Membres du comité de pathologie mammaire
Ces données démontrent qu'un traitement continu et à long terme du cancer de la prostate localisé avec le blocage androgénique combiné offre un espoir de guérison probable dans 90% des cas, si le traitement est d'une durée de plus de 6,5 années [2].
Les médecins du Centre de cancérologie complet de la Mayo Clinic offrent d'excellents soins aux personnes atteintes d'un cancer de la prostate.
Une douleur ou une sensation désagréable dans le bassin peut être le signe d'un cancer de la prostate avancé. « À mesure que le cancer de la prostate se développe, il peut commencer à envahir les muscles du bassin ou la paroi rectale », explique Chéry. « Cela peut donner l'impression d'être assis sur une balle, car la prostate peut être enflammée. »
La radiothérapie externe est le traitement principal du cancer de la prostate localement avancé. Elle peut aussi être administrée après une prostatectomie radicale (on parle alors de radiothérapie adjuvante) pour réduire le risque de réapparition du cancer.
Les graisses saturées, présentes notamment dans la viande rouge et les produits laitiers , peuvent augmenter le risque de cancer de la prostate. Limiter sa consommation de produits animaux riches en graisses saturées peut contribuer à réduire ce risque.
Sachez qu'une prostate dite "normale" a un volume d'environ 15 grammes. A partir de 60 ans, elle peut augmenter pour atteindre un volume de 40 grammes, puis 50, puis 100 et plus rarement, jusqu'à 200 à 300 grammes.
Le stade 4 correspond à un cancer de la prostate de stade terminal. Il s'agit du stade le plus sévère auquel il existe des métastases (aux poumons, aux os, au foie, etc.). Le traitement initié permet de ralentir la progression du cancer et de soulager la symptomatologie pour améliorer le confort des hommes atteints.
À mesure que la maladie progresse et se propage à d'autres parties du corps, elle peut endommager des organes vitaux comme le foie, les poumons ou les reins, entraînant une défaillance d'organes. Finalement, l'organisme peut ne plus être en mesure de fonctionner correctement , ce qui provoque la mort. C'est ainsi que le cancer de la prostate entraîne le décès dans de nombreux cas.
Bien que la prostatectomie totale comprend des avantages, comme le risque faible de récidive du cancer, cette chirurgie peut exposer à des risques et effets secondaires : l'infection et le saignement mais aussi des troubles de l'érection, la perte définitive de l'éjaculation et des fuites urinaires transitoires.