La non-malfaisance signifie ne pas faire de mal. Traditionnellement, elle est au cœur de l'éthique médicale et fait partie du Serment d'Hippocrate (un serment prêté dans de nombreux pays par les médecins nouvellement diplômés).
La non-malfaisance signifie « ne pas nuire ». Ce principe s'applique à toutes les actions entreprises par les soignants, qu'elles soient d'ordre physique, psychologique ou émotionnel. Il impose aux professionnels de santé de veiller à ne jamais infliger de souffrance inutile aux patients.
La non-malfaisance est le principe de ne pas nuire. Ainsi, tandis que la bienfaisance consiste à agir, la non-malfaisance consiste à s'abstenir d'agir. Ne donnez pas de cigarettes à quelqu'un qui essaie d'arrêter de fumer . N'administrez pas à un patient un médicament dont la nocivité a été prouvée.
Origine du terme
La non-malfaisance, principe fondamental de l'éthique médicale, trouve ses racines dans les traditions médicales antiques. Ce terme dérive de l'expression latine « primum non nocere », qui signifie « d'abord, ne pas nuire » .
La non-malfaisance est le concept qui consiste à ne pas nuire à autrui . Souvent expliquée comme « avant tout, ne pas nuire », cette règle est considérée par certains comme la plus essentielle de toutes, même si, en théorie, elles ont toutes la même importance (Kitchener, 1984 ; Rosenbaum, 1982 ; Stadler, 1986).
La bioéthique est née et s'est encrée sur quatre principes aujourd'hui bien connus : le respect de l'autonomie du sujet (capacité du sujet à décider, consentement), de la bienfaisance (obtention de conséquences favorables), de la non-malfaisance, et de l'équité.
Non-malfaisance
Protéger les patients des préjudices liés à l'IA signifie les protéger des atteintes à la vie privée, du surdiagnostic ou des préjudices psychologiques .
Non-malfaisance. La non-malfaisance est l'obligation du médecin de ne pas nuire au patient . Ce principe, énoncé simplement, sous-tend plusieurs règles morales : ne pas tuer, ne pas causer de douleur ni de souffrance, ne pas rendre incapable, ne pas offenser et ne pas priver autrui des bienfaits de la vie.
: d'abord, ne pas nuire .
La non-malfaisance signifie « ne pas nuire ». Par conséquent, en soins infirmiers, il est essentiel que les infirmières prodiguent des soins dans le meilleur intérêt de leurs patients. Les bénéfices doivent toujours l'emporter sur les effets indésirables potentiels du traitement.
L’Association américaine de conseil (ACA) énonce six principes éthiques fondamentaux : l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance, la justice, la fidélité et la véracité . L’application pratique de ces principes n’est pas toujours simple.
Cette bioéthique, aussi appelée « éthique principiste », proposée par T.L. Beauchamps et J.F. Childress [3], définit quatre principes permettant d'orienter la prise de décision : principe d'autonomie, principe de bienfaisance, principe de non-malfaisance et principe de justice.
Le fait d'accomplir le bien ; la bonté ou la bienveillance active ; la charité . Un acte ou un don bienfaisant ; la bienfaisance.
L'éthique clinique est ancrée sur 4 principes aujourd'hui bien connus : la bienfaisance, la non-malfaisance, le respect de l'autonomie du sujet, et la justice ou l'équité.
Le mot bienfaisance se prononce bien-fe-sance. En droit, le mot bienfaisance s'emploie en parlant des œuvres destinées à faire du bien dans un intérêt social, ou consacrées au service à rendre et au résultat de cette action.
J. -C. Hippocrate de Kos, ou simplement Hippocrate (du grec Ἱπποκράτης / Hippokrátês), né vers 460 avant J. -C.
“Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.
« Primum non necere » fut proposé par Hippocrate dans son traité des épidémies. Ce « D'abord ne pas nuire » peut sembler une évidence, mais comme tout remède comporte des effets secondaires, aucun soin n'est inoffensif.
Définition. Principe d'éthique médicale selon lequel on ne doit pas nuire à autrui, que ce soit de façon délibérée ou par inadvertance.
L'éthique est une expérience que l'on vit aux travers d'actions et de sentiments quotidiens. C'est mettre les valeurs et les principes moraux universels en pratique. Elle forme et accompagne le jugement moral personnel en situation difficile… C'est la boussole qui nous aide à décider avec justesse dans l'incertitude.
La bioéthique ménage donc les conditions de la liberté dans le temps même où elle sauvegarde les «exigences de la régulation » que sont « le plurisme, la discussion, le respect des différences, la souplesse, la réversibilité» (cf.
Le principe de non-malfaisance est un principe éthique en santé qui souligne l'obligation des professionnels de santé d'éviter de nuire à leurs patients . Il repose sur le principe de « primum non nocere » et exige des professionnels de santé qu'ils agissent de manière à privilégier le bien-être et la sécurité de leurs patients.
Perte d'influence humaine
Une dépendance excessive à l'égard de l'intelligence artificielle pourrait entraîner une perte d'influence humaine, voire une altération du fonctionnement humain, dans certains pans de la société. Par exemple, l'utilisation de l'IA dans le domaine de la santé pourrait réduire l'empathie et le raisonnement humains.
En effet, utilisée à des fins malveillantes, l'IA présente un risque en matière de cybersécurité : piratage des données personnelles, diffusion de fausses informations, chantage, etc.