Une hospitalisation urgente peut être décidée si la personne souffre d'un épisode dépressif très sévère répondant mal au traitement ou si elle présente un risque suicidaire. L'hospitalisation peut également être prescrite pour évaluer une situation complexe ou lors d'un changement de traitement.
Un délire, des hallucinations (c'est à dire entendre des voix ou voir des choses que d'autres personnes ne perçoivent pas), un état d'agitation. Une angoisse ou une souffrance psychique extrêmes, un état dépressif intense.
"L'hospitalisation est nécessaire quand la dépression est sévère, quand la personne se sent dépassée et submergée par sa souffrance et qu'elle a éventuellement des idées suicidaires. Dans ce cas, il faut protéger la personne.
La dépression peut connaître une évolution chronique et ses complications peuvent être sérieuses. En effet, le risque de rechute après un épisode dépressif est possible. Dans 50% à 80% des cas, il peut survenir dans les cinq années après un premier épisode.
Une urgence psychiatrique se caractérise par une situation dans laquelle une demande de soin ne peut être différée. Elle peut être exprimée par la personne elle-même, son entourage ou un professionnel, et implique une réponse rapide et adéquate pour atténuer le caractère aigu de la souffrance psychique.
Soins de santé mentale d'urgence
Il y a urgence si le patient : présente un risque immédiat de danger grave pour lui-même ou pour autrui en raison d’un trouble mental ; nécessite une surveillance continue et spécialisée immédiate en soins intensifs (suite à une évaluation psychiatrique).
- «première urgence», état grave mais ventilation spontanée efficace, patient à transporter couché, - «deuxième urgence», conscience conservée, hémorragies arrêtées, patient à transporter couché, - «troisième urgence», éclopés, blessures minimes, patient pouvant être transporté assis.
Il arrive que la dépression s'aggrave fortement, à un point que l'individu soit en totale perte de contact avec la vie réelle et souffre d'une psychose, accompagnée parfois d'hallucinations. Parfois aussi, le trouble psychotique est induit par la prise de substances comme l'alcool ou la drogue.
La dépression clinique, ou trouble dépressif majeur , est souvent simplement appelée « dépression ». C'est la forme la plus grave de dépression. Sans traitement, elle peut s'aggraver et durer plus longtemps. Dans les cas les plus sévères, elle peut conduire à l'automutilation ou au suicide.
Si vous pensez que la dépression, la schizophrénie ou les troubles bipolaires sont les maladies mentales les plus fréquemment associées à une mort prématurée, vous vous trompez. Les troubles du comportement alimentaire — notamment l'anorexie mentale, la boulimie et l'hyperphagie boulimique — sont les troubles mentaux les plus mortels, selon une étude publiée dans Current Psychiatry Reports.
Si vous ou l'un de vos proches avez des antécédents de pensées suicidaires, de dépression clinique sévère ou de toxicomanie, consultez un médecin en cas de changement soudain d'humeur, surtout si vous vous sentez en danger pour vous-même ou pour autrui .
Il existe néanmoins plusieurs situations dans lesquelles une hospitalisation est utile voire indispensable :
La plupart des épisodes dépressifs dure moins de six mois. Si l'épisode dépressif est isolé, on parle de guérison. Cependant, un premier épisode dépressif isolé est assez rare. Une rechute peut intervenir plus ou moins rapidement après ce premier épisode.
Chez certaines personnes, la dépression est si sévère qu'une hospitalisation est nécessaire. Cela peut s'avérer indispensable si vous êtes incapable de prendre soin de vous-même ou si vous présentez un danger immédiat pour vous-même ou pour autrui . Un traitement psychiatrique en milieu hospitalier permet de rester calme et en sécurité jusqu'à ce que votre état s'améliore.
Une hospitalisation urgente peut être décidée si la personne souffre d'un épisode dépressif très sévère répondant mal au traitement ou si elle présente un risque suicidaire. L'hospitalisation peut également être prescrite pour évaluer une situation complexe ou lors d'un changement de traitement.
Quels sont les symptômes d'une dépression sévère ?
La dysthymie est caractérisé par : Une humeur dépressive persistante, et des sentiments de tristesse et mélancolie. Une fatigue ou un manque d'énergie constant, qui ne s'améliore pas avec le repos. Une faible estime de soi ou un sentiment d'inutilité
Deux des thérapies les plus courantes et validées scientifiquement pour traiter la dépression sont la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie interpersonnelle . La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une thérapie dans laquelle les patients apprennent à identifier et à gérer les schémas de pensée et de comportement négatifs qui peuvent contribuer à leur dépression.
Breaking news : la dépression diminue l'espérance de vie. Une étude australienne l'a mis en évidence : c'est 12 à 15 ans de vie en moins en moyenne pour les patients atteints de dépression.
Les symptômes de la dépression sont multiples et envahissent généralement plusieurs sphères de la vie quotidienne : une humeur dépressive, pénible, douloureuse, envahissante, une perte d'intérêt et de plaisir, une vision négative de soi, du monde, du futur.
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
La durée varie selon les personnes et les formes de dépression. En moyenne, un épisode traité dure moins de six mois. Une amélioration peut apparaître dès quatre semaines. Plus la prise en charge est précoce, plus le rétablissement est rapide et le risque de rechute limité.
La première priorité en cas d'urgence médicale est de sauver des vies. Une personne inconsciente et qui ne répond pas peut être proche de la mort.
Connaissez ces symptômes et sachez les repérer :
Evanouissements, Malaises. Vertiges soudains, faiblesses ou troubles visuels. Modification du comportement, confusion, difficultés pour marcher. Douleurs sévères et brutales de n'importe quelle partie du corps.
Celle-ci est constituée de quatre maillons : alerte, réanimation cardiopulmonaire (RCP) de base, défibrillation, réanimation médicalisée.