Le muscle, en abritant une quantité importante de ribosomes, est donc un canal optimal pour l'administration d'un vaccin à ARN messager. Vous l'aurez donc compris, on vaccine dans le muscle pour générer une production d'anticorps optimale.
Le tissu adipeux sous-cutané est moins vascularisé que le muscle. Comme la quantité de médicament absorbée dépend de la vascularisation du tissu dans lequel il est injecté, il s'ensuit que l'injection d'un médicament dans le tissu adipeux entraîne une absorption plus lente et moindre .
Ainsi, on réduit le risque d'événements indésirables localisés et on assure l'efficacité optimale du vaccin2. atteindre le muscle et empêcher que le vaccin ne pénètre dans le tissu sous-cutané, mais pour autant toucher les structures sous-jacentes comme les nerfs, les vaisseaux sanguins ou les os3,4.
Les injections intramusculaires agissent rapidement et permettent d'administrer une dose plus concentrée de médicament sans effet de premier passage hépatique avec une biodisponibilité élevée (proche de 100 %). Elles peuvent être utilisées pour administrer des médicaments qui ne peuvent pas être pris par voie orale.
L'injection de certains vaccins dans la fesse de nourrissons a pu être à l'origine de paralysies sciatiques. La préférence pour la voie intramusculaire s'appuie sur des critères d'immunogénicité (hépatite B, grippe et rage) ou de tolérance (vaccins adsorbés).
Le muscle, en abritant une quantité importante de ribosomes, est donc un canal optimal pour l'administration d'un vaccin à ARN messager. Vous l'aurez donc compris, on vaccine dans le muscle pour générer une production d'anticorps optimale.
Les médicaments les plus fréquemment administrés par voie intramusculaire comprennent : les antibiotiques (pénicilline G, pénicilline benzathine, streptomycine ) et les produits biologiques (immunoglobulines, vaccins et anatoxines ).
Donc on pique le muscle pour le détendre ? Et oui ! En piquant le muscle présentant une tension, celle-ci va diminuer, voire disparaître. De manière plus détaillée, l'introduction de l'aiguille se fait au niveau du cordon musculaire, et plus précisément à l'endroit où la tension est la plus importante.
La plupart des vaccins doivent être administrés par voie intramusculaire, dans le deltoïde ou la face antérolatérale de la cuisse. Cette méthode optimise l'immunogénicité du vaccin et minimise les réactions indésirables au point d'injection . Des études récentes ont souligné l'importance d'une administration correcte des vaccins.
Inconvénients et risques
Le muscle est un volume qui ne possède pas d'espace vide pouvant recevoir une substance supplémentaire. La quantité injectée doit donc être réduite. Le traumatisme musculaire est susceptible de provoquer un saignement.
Les injections intramusculaires (IM) constituent une méthode rapide et efficace pour administrer des vitamines, des médicaments et d'autres traitements directement dans le tissu musculaire. Cette méthode permet une absorption rapide dans la circulation sanguine , ce qui la rend idéale pour les personnes ayant besoin d'un soulagement rapide ou ne pouvant pas prendre de médicaments par voie orale.
La piqûre peut provoquer la formation d'un petit hématome, qui se résorbera spontanément en quelques jours. Lors de l'injection, sous l'effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit sous la peau, au niveau de la veine (=extravasation).
fait dans le quadrant antéro-supérieur de la cuisse.
Le principe de l'injection intramusculaire
Les muscles privilégiés pour l'injection intramusculaire sont les plus irrigués par le sang comme la région du deltoïde, le fessier (antérieur ou postérieur), la cuisse et près de la rotule.
Un massage non contrôlé pourrait : Déplacer le produit injecté Créer une asymétrie. Affecter la précision du résultat.
Le principal écueil à éviter est l'injection intramusculaire accidentelle, notamment pour les patients sous anticoagulant. Les complications observées sont la douleur, les ecchymoses ou les hématomes, la lipodystrophie en cas d'injections répétées au même endroit, l'altération de l'état cutané.
Avantages de la voie IM
La voie intramusculaire permet une absorption prédictible et plus rapide grâce à la riche vascularisation musculaire. Elle est utile quand la voie orale est impossible ou l'IV disproportionnée.
Injection intramusculaire (IM) L'injection intramusculaire consiste à administrer un médicament en profondeur dans un muscle. Les muscles étant très bien irrigués par le sang, le médicament est rapidement absorbé.
On dénombre 4 principaux types d'injections : intraveineuse (IV), intramusculaire (IM), intradermique (ID) et sous-cutanée (SC). Chaque méthode présente un certain nombre d'atouts qui vont orienter le professionnel de santé vers le mode d'administration à privilégier en fonction de la situation.
Les symptômes les plus courants sont des élancements, un engourdissement, une raideur du muscle ou encore des fourmillements. Cela peut cependant aller jusqu'à une sensation de brûlure, une gêne à effectuer des mouvements, etc.
Des plaintes multiples affectant le corps
L'aiguille de la seringue traverse la peau, qui contient des récepteurs sensibles, et le liquide injecté peut provoquer une sensation de pression ou de brûlure. Jusqu'à 30 % des patients déclarent ressentir une douleur modérée à intense lors d'une injection intramusculaire.
Les inconvénients des injections intramusculaires
Comme l'injection IV, l'injection intramusculaire n'est pas indiquée pour l'administration d'un produit nécessitant une absorption lente. Les tissus musculaires étant très vascularisés, le produit injecté est rapidement assimilé dans la circulation sanguine.
Une injection intramusculaire peut être administrée dans différents muscles du corps. Les sites d'injection les plus fréquents sont les muscles deltoïde, fessier, droit fémoral, vaste latéral et fessier ventral . On évite généralement les sites présentant des ecchymoses, une sensibilité, des rougeurs, un gonflement, une inflammation ou des cicatrices.
L'injection intramusculaire (IM)
L'infirmière réalisera l'injection dans le quart super externe de la fesse, le deltoïde (au niveau de l'épaule) ou le muscle de la cuisse.