Il n'y a pas de limite en nombre d'examens, de la même façon qu'il n'y a pas de limites de doses dans le cadre des expositions médicales. Néanmoins, chaque examen doit être justifié par une analyse bénéfice / risque. Le risque augmente avec le nombre d'examens.
Saviez-vous que l'imagerie médicale n'est pas un acte anodin et qu'il convient d'en user avec justesse ? En effet, lorsque l'on fait une radiologie ou un scanner, on est exposé à des rayons X, et leur accumulation, si on est amené à en faire régulièrement, peut engendrer à terme un risque de cancer.
Pour les examens de routine ou de contrôle, un intervalle de 3 à 4 semaines s'avère approprié. Cette période laisse le temps aux médecins d'analyser les résultats du scanner et d'affiner leur diagnostic.
Le risque d'irradiation chez l'adulte ou l'enfant reste très faible. Le professeur André Aurengo, membre de l'Académie nationale de médecine. Le scanner à rayons X est l'examen médical le plus «irradiant», mais on ne peut pas, pour autant, lier la dose d'irradiation et le risque de cancer.
Par exemple, deux examens ou plus par semaine, voire quatre par mois, peuvent être appropriés selon la prise en charge de votre maladie. De plus, pour les examens d'imagerie justifiés, les risques sont faibles comparés aux bénéfices cliniques. Du point de vue de la sécurité, aucun intervalle de temps fixe n'est requis entre les examens .
Des scanners inutiles exposant les patients à des radiations excessives : une augmentation des cas de cancer pourrait en résulter.
Risques
Il n'y a pas de limite en nombre d'examens, de la même façon qu'il n'y a pas de limites de doses dans le cadre des expositions médicales.
Boire de l'eau à composante salée et bicarbonatée reste la meilleure solution éliminer le produit de contraste. L'hydratation est par ailleurs très importante et très efficace pour préserver la fonction rénale. Elle s'adresse à tous les patients ayant eu une injection de produit de contraste.
Au moment de l'injection, il est fréquent de ressentir des sensations de chaleur ou un goût bizarre dans la bouche. Le scanner, tout comme l'injection, sont indolores. Les effets secondaires les plus fréquents sont : Une réaction allergique au produit de contraste, notamment si vous avez des antécédents allergiques.
La dose de rayonnement reçue lors d'un scanner est de 100 à 200 fois plus élevée que celle reçue lors d'une radiographie pulmonaire (voir schéma ci-contre). Toutefois, si ce scanner est justifié sur le plan médical, les avantages pour le patient l'emportent largement sur les risques éventuels.
La sensation de chaleur due à l'injection de produit de contraste peut être surprenante, mais elle est généralement inoffensive. La plupart des patients trouvent que la sensation diminue rapidement. Vous pourriez également ressentir une légère pression ou un inconfort au site de l'injection.
Il est également préconisé d'avoir à disposition des lunettes en verre plombés, des caches thyroïdes, des caches gonades et des gants plombés lorsque l'exposition des mains ne peut être évitée, par exemple si la présence auprès du patient en radiologie médicale est nécessaire (examens spécifiques, ...).
Il n'existe pas de limite recommandée quant au nombre de tomodensitométries (TDM) que l'on peut subir. Les TDM fournissent des informations essentielles. Lorsqu'un patient gravement malade a subi plusieurs examens TDM, ces examens étaient importants pour le diagnostic et le traitement.
Lors de la même journée plusieurs examens (scanner, échographie, IRM, prélèvements…) peuvent être effectués chez le même patient. Il est préférable de réaliser l'examen de médecine nucléaire en dernier afin d'éviter d'exposer inutilement le personnel des autres services.
La radioactivité du produit diminue naturellement, rapidement et s'élimine principalement par les urines. Elle disparaît complètement environ 24 heures après l'injection. Pour accélérer ce processus, buvez au moins deux litres d'eau dans les heures qui suivent l'examen.
L'étude montre un excès de risque de développer un cancer du cerveau après des examens scanners de la tête chez l'enfant et le jeune adulte ; ce risque augmente d'autant plus que la dose cumulée augmente.
Il n'existe aucun moyen direct d'éliminer les radiations après un scanner. Cependant , il est important de bien s'hydrater, de consommer des aliments riches en antioxydants et de faire de l'exercice . Ces actions aident l'organisme à se débarrasser des toxines.
L'injection d'un produit de contraste iodé est fréquente pour améliorer la valeur diagnostique de la tomodensitométrie (TDM). Ce produit de contraste entraîne une forte augmentation des réserves d'iode dans l'organisme, qui sont progressivement éliminées sur une période de plusieurs semaines à plusieurs mois .
Limites d'exposition cumulative aux rayonnements
La dose d'irradiation typique d'un scanner varie de 2 à 10 mSv, selon le type d'examen et la partie du corps concernée. Une exposition accrue aux radiations au fil du temps peut augmenter les risques pour la santé, comme le cancer. Cependant, il n'existe pas de seuil d'exposition sans danger clairement établi .
Une fréquence de 13,7 ‰
La fréquence des actes de scanner est restée « relativement constante » sur cette période et fluctue autour d'une valeur moyenne de 13,7 ‰, note le rapport.
La plupart des personnes peuvent passer plusieurs IRM par an sans risque . Votre équipe médicale déterminera le nombre d'IRM que vous pouvez passer en toute sécurité, en fonction de votre état de santé.
– seuls les objets plats peuvent être numérisés ; – seules les diapositives d'une certaine taille peuvent être numérisées ; – la numérisation peut être relativement lente, en fonction de la vitesse du scanner ; – les diapositives légèrement déformées (verre incurvé, cadres déformés) peuvent ne pas être numérisées correctement car elles ne peuvent pas reposer à plat sur la vitre du scanner (problème de mise au point) ;
En France, l'utilisation du scanner s'accroît actuellement d'envi- ron 5 % chaque année. La dose de rayonnement reçue lors d'un scanner est de 100 à 200 fois plus élevée que celle reçue lors d'une radiographie pulmonaire (voir sché- ma ci-contre).
Des consignes de préparation au scanner