Les mycoses vaginales à répétition sont dues à un déséquilibre du microbiote intime. Une flore affaiblie n'abrite plus assez de lactobacilles, laissant le champ libre à Candida albicans pour proliférer. Une hygiène intime douce, sans produits agressifs, est essentielle pour préserver la flore protectrice.
Qu'est-ce qu'une mycose vaginale à répétition et quelles en sont les causes ? Une mycose vaginale à répétition se caractérise par la récurrence de l'infection fongique, souvent plus de quatre fois par an. Elle est généralement causée par une prolifération persistante du champignon Candida albicans.
Lorsque la mycose est de retour après un traitement pourtant sérieux, plusieurs raisons peuvent l'expliquer. Tout comme les bactéries résistantes aux antibiotiques, certaines levures développent une résistance aux médicaments antifongiques courants. Il est alors plus difficile de traiter les zones touchées.
Les mycoses à répétition sont causées par la prolifération du champignon Candida albicans, favorisée par un déséquilibre du microbiote intime. Les lactobacilles, protecteurs naturels de la flore vaginale, peuvent être affaiblis par le stress, les antibiotiques ou une hygiène inadaptée.
Le vinaigre de cidre est connu pour ses propriétés antifongiques et peut être utilisé en tant que traitement topique pour les mycoses cutanées. Il peut être dilué dans de l'eau et appliqué sur la zone affectée à l'aide d'un coton-tige. L'ail est un autre remède naturel qui possède des propriétés antifongiques.
La résistance aux antifongiques
Dans certains cas, les champignons responsables de la mycose peuvent développer une résistance aux médicaments antifongiques. Cela signifie que le traitement prescrit peut ne pas être efficace contre ces champignons résistants.
Les principaux facteurs de risque de la mycose génitale sont : Une immunité faible peut favoriser la prolifération des champignons. Un manque ou un excès d'hygiène intime. La prise d'antibiotiques peut diminuer le nombre de bactéries dans le microbiote vaginal.
Les mycoses sont dues à des dermatophytes et souvent à Candida albicans et très favorisées par l'humidité et la macération, explique l'Assurance maladie (Source 1). Si vous souffrez de mycoses à répétition, c'est le signe que votre microbiote vaginal est déséquilibré.
Le fluconazole est le traitement général de choix, avec divers protocoles. Le plus classique est la prise hebdomadaire de 150 mg par semaine pendant 6 mois. Ces prises peuvent aussi être diminuées à une dose bimensuelle après 2 mois puis mensuelle. La dose de 150 mg peut être remplacée par une dose de 200 mg.
La candidose cutanéomuqueuse chronique, un type de déficit immunitaire héréditaire, est une infection persistante ou récurrente par Candida (un champignon) en raison d'anomalies fonctionnelles des lymphocytes T (un type de globule blanc).
Carences en vitamines et oligo éléments : la présence d'une candidose digestive chronique ou mycose entraine des carences multiples car ce champignon microscopique candida alibicans est avide de vitamine D et B12 qu'il surconsomme. Cela se traduit par un état de fatigue, une sensibilité aux infections...
Les antifongiques oraux : une solution en cas d'infection avancée. Lorsque l'onychomycose est sévère, un médecin peut prescrire un traitement oral, comme : La terbinafine : un des médicaments les plus prescrits, efficace en cure de plusieurs semaines. L'itraconazole : recommandé en cas de résistance à la terbinafine.
Il faut consulter un médecin immédiatement en cas de démangeaisons génitales accompagnées de douleurs pelviennes ou de pertes vaginales anormales. Il faut consulter un médecin dans un délai raisonnable si les démangeaisons durent plusieurs jours, mais qu'elles ne sont pas accompagnées de douleur ou de pertes anormales.
Les symptômes de la mycose vaginale :
Le stress chronique peut augmenter le cortisol, affaiblir l'immunité cutanée et perturber la barrière de la peau, ce qui favorise la prolifération de champignons opportunistes à l'origine des mycoses sur le corps.
Comprendre les causes des mycoses récurrentes
Certaines personnes ont plus de risques de développer des mycoses que d'autres, en raison de facteurs bien connus tels qu'une immunité affaiblie, un microbiote déséquilibré, une transpiration excessive, une peau grasse ou des vêtements serrés.
Les mycoses du cuir chevelu ou teignes
Elles nécessitent, en plus du traitement local, un traitement oral antifongique de plusieurs semaines (6 à 8 semaines) pour obtenir la guérison. Toute la famille doit être examinée et les personnes atteintes traitées, si le champignon est une espèce d'origine humaine.
Les dermatophytes ou plus rarement le Candida albicans pénètrent dans l'ongle au niveau de la jonction entre la peau et le lit de l'ongle. La mycose débute donc par une atteinte des tissus péri-unguéaux (autour de l'ongle) appelée péri-onyxis puis de l'ongle.
Portez des chaussures et des chaussettes adaptées pour éviter de transpirer des pieds (hypersudation). Pour laisser circuler l'air, vos chaussures ne doivent pas être trop serrées. Évitez les semelles en caoutchouc et préférez les chaussettes en fibres naturelles (coton...)
Quels sont les facteurs de risques d'une mycose vaginale ?
Si vous êtes sujette aux mycoses vaginales à répétition, prenez aussi les mesures suivantes :
On parle par exemple de mycose vulvaire qui ne part pas malgré un traitement initial efficace. Sont en cause les périodes prémenstruelles, la grossesse ou encore la ménopause, qui bouleversent le système hormonal, modifient l'équilibre local et créent un terrain favorable aux récidives.
On ne parle pas de transmission car la mycose n'est pas réellement une infection sexuellement transmissible (IST). La candidose peut être effectivement réactivée lors de rapports non protégés, mais il ne s'agit pas de transmission à proprement parler.
Et enfin, les partenaires sexuels peuvent avoir des micro-organismes sur leur peau ou dans leur flore génitale qui peuvent être transférés pendant les rapports. Cela peut introduire de nouveaux micro-organismes dans le vagin, perturbant l'équilibre de la flore et favorisant les mycoses vaginales.