La recherche n'a pas démontré l'existence formelle d'un lien de cause à effet entre le stress et le cancer. La relation entre la santé émotionnelle (psychologique) et la santé physique est très complexe. Le stress psychologique peut avoir des répercussions sur le plan physique.
« Un choc émotionnel, aussi puissant soit-il, ne pourrait donc donner lieu à un cancer dans les semaines qui suivent », observe-t-elle.
Une méta-analyse récente a également démontré une association entre le cancer du sein et les évènements de vie stressants (Lin, 2013).
Stress et anxiété L'anxiété est un sentiment d'inquiétude ou de stress. À l'annonce d'un diagnostic de cancer, pendant et après la phase active des traitements, il est normal de ressentir une forme d'anxiété. L'anxiété peut s'améliorer ou s'aggraver selon les moments, les situations et le motif.
Voici des exemples de facteurs de risque du cancer :
Le tabac : « ennemi numéro 1 »
La cigarette, mais aussi l'alcool, l'obésité, la sédentarité, les infections à virus, la pollution. Le tabac est le premier facteur de risque de cancer, à l'origine de 20 % des cas, note 20 Minutes.
Plusieurs facteurs peuvent provoquer des mutations génétiques, tels que le tabagisme, les radiations, les virus, les substances chimiques cancérigènes, l'obésité, les hormones, l'inflammation chronique et le manque d'exercice .
Les émotions négatives telles que la colère et le stress sont considérées comme des facteurs de risque de nodules mammaires. Selon une étude, les femmes souffrant d'émotions négatives présentent un risque accru de 59 % de développer un cancer du sein par rapport à celles qui n'éprouvent que peu ou pas de telles émotions.
Si les mécanismes psycho-physio-pathologiques demeurent mal élucidés, les affections psychosomatiques sont souvent le résultat de stress, d'un état d'angoisse, d'une anxiété ou de détresse morale. Elles peuvent apparaître suite à un choc émotionnel tel qu'un décès, un divorce, une perte d'emploi, un accident...
Débarrassez-vous de ces cinq cancers émotionnels : critiquer, se plaindre, comparer, rivaliser et contester .
Le stress ne provoque pas directement le cancer. Les recherches n'ont pas établi de lien constant entre le stress et le cancer. Par exemple, une vaste étude menée auprès de plus de 100 000 femmes au Royaume-Uni n'a révélé aucun lien entre le stress et le risque de cancer du sein.
Le tabagisme et la consommation d'alcool sont les deux facteurs de risque de cancer les plus importants. D'autres facteurs liés au mode de vie peuvent favoriser leur apparition : une mauvaise alimentation, un surpoids, l'exposition au soleil, etc.
Le cerveau , la glande surrénale et l"hypophyse sont au centre de la réaction au stress .
La recherche n'a pas démontré l'existence formelle d'un lien de cause à effet entre le stress et le cancer. La relation entre la santé émotionnelle (psychologique) et la santé physique est très complexe. Le stress psychologique peut avoir des répercussions sur le plan physique.
Le cancer blues, en référence au baby blues, ne désigne pas la simple tristesse mais bien une pathologie, la dépression, qui tombe comme une seconde peine pour certains patients.
Première cause évitable de décès dans le monde, le tabagisme est un problème sanitaire majeur. En France, il est responsable de 75 000 décès chaque année, dont 45 000 dus à un cancer. Tout savoir.
Un déséquilibre émotionnel peut suivre l'état de choc psychologique. Ainsi, les réactions développées sont parfois plus vives, entraînant impulsivité, irritabilité et attitude défensive. Suite à un choc, l'individu peut souffrir de troubles du sommeil et du comportement alimentaire.
Le lien entre santé émotionnelle et le cancer
Les émotions négatives du quotidien, comme le stress ou la tristesse, ne provoquent pas directement le cancer. En revanche, prendre soin de son bien-être émotionnel peut renforcer le corps et l'esprit, et aider à traverser les épreuves avec plus de ressources.
Dans le trouble de stress post-traumatique, trois types de symptômes sont présents en même temps : Des souvenirs vifs de l'évènement qui s'imposent à la personne (“flashbacks”), des cauchemars. Elle revit la scène, avec les images, les bruits ou les odeurs. Elle est submergée par les émotions comme la peur.
Le stress, l'anxiété et/ou la dépression pourraient augmenter le risque de cancer par le fait qu'ils s'accompagnent de certains comportements exposant à des agents cancérigènes et/ou préjudiciables à la santé : tabagisme, surconsommation d'alcool, alimentation déséquilibrée, manque d'activité physique…
Il existe différentes manières de libérer les émotions refoulées : l’acupuncture, l’écriture, la psychothérapie ou même l’exercice physique . Mais la méthode la plus fiable que je connaisse est la libération somato-émotionnelle (LSE), une approche que j’ai développée avec le biophysicien Zvi Karni à l’Université d’État du Michigan.
Seuls 5 à 10 % des cas de cancer peuvent être attribués à des anomalies génétiques, tandis que les 90 à 95 % restants trouvent leur origine dans l’environnement et le mode de vie .
Dans 50 % des cancers, la cause est identifiée
Le tabac (33% des décès chez les hommes, 10% chez les femmes) L'alcool (9% des décès chez les hommes, 3% des décès chez les femmes) L'excès de poids et l' insuffisance d'exercice physique (5,5% des cancers chez les femmes, 2% chez les hommes)
Dans le monde, en 2018 [IARC 2018], on estime :
A 18,1 millions le nombre de nouveaux cas et 9,6 millions le nombre de décès par cancer. Qu'1 homme sur 8 et 1 femme sur 11 meurent de cette maladie. Qu'1 homme sur 5 et 1 femme sur 6 développeront un cancer au cours de leur vie.
Homme : cancers du poumon (22 800 décès), colorectal (9 200 décès) et de la prostate (8 100 décès). Femme : cancers du sein (12 100 décès), du poumon (10 300 décès) et colorectal (7 900 décès).