Si vous reprenez une activité, le calcul de votre allocation mensuelle va changer. Son montant sera moins élevé et calculé en fonction du salaire ou des revenus que vous recevez et que vous devez déclarer lors de l'actualisation.
Pour inciter les demandeurs d'emploi à reprendre une activité même si elle est moins bien rémunérée que la précédente, la règle permet de cumuler ce salaire avec une partie de ses allocations chômage. À condition que l'ensemble ne dépasse pas l'ancien salaire brut.
Qu'il s'agisse d'un CDD, d'une mission d'interim, d'un emploi à temps partiel, le cumul de votre salaire avec vos allocations est possible quels que soient la durée et le type du contrat de travail. Cette possibilité dure jusqu'à la fin de vos allocations.
Le cumul permet d'inciter les demandeurs d'emploi à reprendre un emploi même moins rémunéré que l'emploi perdu. Pour continuer à recevoir l'allocation chômage en cas de nouvel emploi, vous devez rester inscrit comme demandeur d'emploi. Le montant de l'ARE est recalculé en tenant compte du montant du nouveau revenu.
Le montant de la prime de retour à l'emploi était de 150 euros, quelles que soient la situation personnelle et la composition du foyer du bénéficiaire.
L'allocation chômage en complément de la rémunération
en cours d'indemnisation, vous pouvez cumuler les revenus issus de cette nouvelle activité avec l'allocation chômage, à condition qu'ils ne dépassent pas un certain montant. Quel est le montant de l'allocation en cas de cumul ?
Quel montant d'allocation ? Si vous reprenez une activité salariée, le calcul du montant mensuel de l'allocation sera le suivant : 70% de votre salaire brut de l'activité reprise sera déduit du montant de l'allocation mensuelle qui serait versée en absence de reprise d'emploi.
Avec le travail pendant une période de prestations, vous pouvez continuer à recevoir une partie de vos prestations de l'assurance-emploi et tous vos revenus d'emploi.
Un salarié en CDI peut s'inscrire en tant que demandeur d'emploi s'il souhaite chercher un autre travail, mais il ne pourra pas prétendre aux allocations chômage. Il pourra néanmoins bénéficier des services d'accompagnement et d'aide à la recherche d'emploi proposés par Pôle emploi.
Oui, vous pouvez tout à fait exercer une activité salariée en plus de vos 35 heures par semaine, tant que le cumul de vos différents emplois ne dépasse pas 10 heures par jour et 48 heures par semaine, ou 44 heures par semaine en moyenne sur une période de 12 semaines.
Mais leur indemnisation s'arrête à 65 ou 67 ans (en fonction de l'année de naissance, cf. tableau ci-dessous), âge auquel on obtient une retraite à taux plein. Les demandeurs d'emploi liquidant une retraite anticipée en raison d'une carrière longue ou d'un handicap notamment ne peuvent pas bénéficier de l'ARE.
Je suis au chômage depuis déjà un certain temps. Vais-je perdre mes allocations, et si oui, à partir de quand ? Cela fait déjà un certain temps que vous êtes au chômage et vous ne remplissez pas les nouvelles conditions ? Dans ce cas, vous perdrez vos allocations entre le 1er janvier et le 1er avril 2026.
Vous pouvez cumuler votre salaire à temps partiel avec vos allocations chômage si vous remplissez les conditions d'indemnisation. Voici la règle qu'applique France Travail : Allocations mensuelles = ARE mensuelle sans activité – 70 % du salaire mensuel brut à temps partiel.
En tant que demandeur d'emploi, je dois informer Pôle emploi de tout changement de situation (dont la reprise d'une activité) dans les 3 jours et l'indiquer également lors de l'actualisation mensuelle de ma situation.
Peut-on cumuler chômage et missions d'intérim ? La réponse est oui. Il est tout à fait possible de cumuler un revenu issu d'une mission d'intérim avec tes allocations chômage. L'objectif : t'éviter des périodes de travail à temps partiel ou de missions courtes sous-payées qui mettraient en danger tes finances.
En cas de suspension de vos allocations, vous avez la possibilité de mettre fin, de façon anticipée à cette sanction, en répondant avant son terme, aux engagements définis avec votre organisme référent. Suspension de 30 % à 100 % de l'allocation pendant 1 à 4 mois.
Il est parfaitement légal de cumuler chômage et emploi en France. Vous pouvez percevoir une partie de votre allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) tout en exerçant une activité professionnelle, qu'elle soit salariée ou non salariée.
Si vous êtes sans emploi, vous pouvez vous inscrire à tout moment. Si vous avez perdu votre emploi, vous pouvez vous inscrire dès le lendemain de votre dernier jour de travail. Pour percevoir des allocations chômage, vous devez avoir travaillé une période minimale de travail dite durée d'affiliation.
L'inscription à Pôle emploi ouvre l'accès à un éventail complet de formations professionnelles gratuites, indépendamment du versement d'indemnisations. Ces programmes incluent des cours spécialisés, des ateliers pratiques et des modules de formation adaptés aux besoins du marché.
Vous pouvez toucher le chômage à l'étranger, mais uniquement dans les pays de l'Espace économique européen (EEE) ou en Suisse, sous certaines conditions.
Le cumul emploi/chômage peut être rechargé si le demandeur d'emploi travaille au moins 6 mois dans les 24 derniers mois. Des exceptions permettent un prolongement des droits au chômage, notamment pour les demandeurs d'emploi âgés de 50 ans et plus ou dans le cadre d'un Contrat d'Accompagnement dans l'Emploi (CAE).
La durée d'indemnisation correspond à la durée d'indemnisation plancher, soit 182 jours.
Les employés peuvent continuer à travailler et conserver leurs compétences et leurs habitudes de travail tout en évitant les incertitudes et les difficultés associées au chômage intégral.
En cas de nouvelle inscription, si vous perdez un emploi par la suite (et à la condition de ne pas avoir démissionné), vos droits seront préservés durant un délai important. Ce délai de "déchéance des droits" correspond à la durée des droits ouverts initialement, allongés d'une durée de 3 ans.
Le montant mensuel maxi de la bonification est de 184.27 € si le montant de revenu de la personne est égal ou supérieur à 1 416 €. Elle n'est pas due si le revenu d'activité de la personne est inférieur à 696.20 €.