En parallèle, il est important de noter que l'auto-entrepreneur ne cotise pas pour le chômage. Ainsi, en cas d'arrêt de son activité, il ne pourra pas prétendre à de nouvelles allocations chômage, sauf s'il a exercé une autre activité salariée ouvrant des droits à l'ARE.
Si vous avez débuté votre activité de création ou de reprise d'entreprise avant votre inscription à France travail et que cette activité a donné lieu à rémunération, vous pourrez bénéficier du cumul intégral entre ces revenus et l'allocation chômage car il s'agit d'une activité conservée.
Non, un auto-entrepreneur est un travailleur indépendant non salarié. À ce titre, vous ne pouvez pas cotiser à l'assurance chômage et vous ouvrir des droits.
Vous devez justifier de 130 jours ou 910 heures travaillées au cours d'une période de 24 mois (si vous avez plus de 53 ans, cette période s'étend à 36 mois). La perte de votre dernier emploi doit être involontaire. En effet, la démission ne donne pas droit au chômage, sauf cas particuliers de démission légitime.
Pendant l'activité indépendante exercée à titre principal, vous n'avez pas droit aux allocations de chômage . Vous devez déclarer l'activité sur votre carte de contrôle du mois en cours avant de commencer l'activité.
Vous devez être inscrit à France Travail (anciennement Pôle emploi) et fournir les efforts nécessaires pour trouver un emploi. Vous devez justifier d'un revenu supérieur à 10 000 € sur l'une des 2 années d'activité non salariée.
Parmi les changements majeurs entrés en vigueur le 1er avril 2025, le gouvernement a décidé d'assouplir les conditions d'ouverture des droits au chômage. Désormais, il suffit d'avoir travaillé 5 mois, soit 108 jours ou 758 heures, au cours des 24 derniers mois pour pouvoir prétendre à l'allocation chômage.
En tant que microentrepreneur, vous pouvez cumuler vos allocations chômage avec vos revenus professionnels, à condition de rester inscrit comme demandeur d'emploi auprès de France Travail. Mais depuis le 1 avril 2025, le cumul du chômage en microentreprise est limité à 60 % des droits restants.
L'Aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) est une aide financière destinée aux créateurs ou repreneurs d'entreprise en France qui choisissent de recevoir une somme (versée en deux fois) au lieu du maintien partiel de l'Allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE).
Vous pouvez quitter un CDI pour devenir auto-entrepreneur en démissionnant ou en ayant recours à la rupture conventionnelle. La démission pour création/reprise d'entreprise demande à consulter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour pouvoir toucher des allocations chômage.
Ses principaux inconvénients
Impossibilité d'amortir fiscalement les investissements réalisés. Le seuil de chiffre d'affaires propre au régime micro doit être respecté.
Si aucune aide universelle n'existe, un dispositif spécifique permet d'obtenir 3000 euros : l'aide Agefiph. Cette subvention constitue la seule aide de 3 000 euros réellement accessible en 2025. Elle s'adresse aux personnes reconnues travailleur handicapé qui créent ou reprennent une entreprise.
En tant que micro-entrepreneur, vous versez des cotisations sociales basées sur le chiffre d'affaires que vous réalisez. Une partie de ces cotisations vous permet d'acquérir des droits à la retraite (retraite de base et retraite complémentaire).
Les dirigeants d'entreprise, y compris les mandataires sociaux, ne sont en principe pas couverts par l'Assurance chômage, car ils exercent leur fonction sans lien de subordination, c'est-à-dire sans être sous l'autorité de quelqu'un.
En tant que micro-entrepreneur, vous êtes affilié au régime social des travailleurs indépendants. Vous bénéficiez ainsi d'une couverture sociale et frais de santé complète (assurance maladie et allocations familiales, indemnités journalières maternité et paternité, cotisation invalidité-décès, etc.).
34% du chiffre d'affaires pour les activités relevant des bénéfices non commerciaux (comme les activités libérales) ; 71 % pour les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) issus des activités d'achat-revente et de fournitures de logements ; 50 % pour les autres activités relevant des BIC.
Si vous êtes inscrit à France Travail et que vous percevez une allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), vous pouvez choisir de cumuler cette allocation avec les revenus de votre micro-entreprise.
Le seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser sera de 77 700 € x 306 / 366 = 64 962 €. En cas de dépassement deux années consécutives de ces plafonds, l'entrepreneur bascule dans le régime fiscal du réel et sort du régime fiscal de la micro-entreprise. En conséquence, il ne peut plus être auto-entrepreneur.
Les conditions d'attribution de cette prime étaient les suivantes : Vous deviez être inscrit à France Travail entre le mois de novembre 2020 et le mois d'août 2021. Vous deviez avoir actualisé votre situation tous les mois durant cette période.
Comment gagner de l'argent au chômage
En principe, il est possible de cumuler un emploi salarié et d'être auto-entrepreneur en même temps, quel que soit le type d'activité (commerciale, artisanale ou encore libérale) et la nature de votre contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage, etc.).
Est ce possible de toucher tout son chômage en une seule fois ? Oui, il est possible de toucher une partie de ses droits au chômage de manière anticipée et en une seule fois. C'est là qu'interviennent l'ARE et l'ARCE, qui offrent des solutions pour les demandeurs d'emploi souhaitant financer un projet.
Pour les personnes sans emploi depuis 20 ans, la fin des alloca- tions de chômage aura lieu en janvier 2026. Pour les personnes qui ont entre 20 ans et huit ans de chômage, qui viennent de recevoir leur lettre en octobre, la fin des allocations tombera au mois de mars.
Qui peut bénéficier du chômage en 2025 ? Vous pouvez bénéficier du chômage si vous remplissez les conditions suivantes : Vous avez travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) au cours des 24 derniers mois (ou 36 mois pour les seniors de 55 ans et plus).
À compter du 1er avril 2025, les jours non travaillés (périodes d'inter-contrats) sont plafonnés à 70 % des jours travaillés. Avant cette date, le plafond était à 75%. L'âge à partir duquel la dégressivité de l'allocation chômage ne s'applique plus est abaissé à 55 ans, contre 57 ans avant le 1er avril.