Généralement, les auto-entrepreneurs sont exemptés de TVA jusqu'à ce que leur chiffre d'affaires atteigne un certain seuil, qui varie en fonction de la nature de l'activité (services ou vente de marchandises). Une fois ce seuil dépassé, vous êtes tenu de collecter et de déclarer la TVA sur vos ventes ou services.
Ce pourcentage est fixé de la manière suivante : 1 % pour les entreprises de vente ou de fourniture de logement, 1,7 % pour les entreprises réalisant des prestations de service, 2,2 % pour les titulaires de bénéfices non commerciaux.
Outre l'impôt sur le revenu, l'auto-entrepreneur doit payer la CFE et la taxe pour les frais de chambres consulaires. La CFE est due dès la deuxième année d'activité, sauf si le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 5 000 €.
0,3 % du chiffre d'affaires pour les artisans ; 0,1 % du chiffre d'affaires pour les commerçants ; 0,2 % du chiffre d'affaires pour les professions libérales réglementées et non réglementées.
Vous devez déposer chaque mois ou chaque trimestre votre déclaration de chiffre d'affaires ou de recette sur le site www.autoentrepreneur.urssaf.fr selon l'option de déclaration que vous avez choisie. Si votre chiffre d'affaires est égal à 0, vous n'avez pas d'impôt ni de cotisations sociales à payer.
Ses principaux inconvénients
Impossibilité de récupérer la TVA payée sur les stocks et les achats de biens et de services sauf en cas de dépassement des seuils de la franchise en base de TVA ou d'option pour l'application de la TVA. Impossibilité d'amortir fiscalement les investissements réalisés.
L'impôt sur le revenu auto entrepreneur est calculé après un abattement fiscal qui s'applique sur son chiffre d'affaires en fonction de son activité (de 34 %, 50 % ou 71 %) et de son quotient familial (le nombre de parts fiscales du foyer). Le revenu net imposable correspond à ce qu'il reste après abattement.
Calcul du revenu imposable d'un micro-entrepreneur
Il est de 71 % pour les activités d'achat-revente, de 50 % pour les prestations de services commerciales et artisanales et de 34 % pour les prestations de services libérales. L'abattement calculé ne peut être inférieur à 305 euros par an.
Le Projet de loi de finances (PLF) 2026 introduit une modification importante du régime fiscal des auto-entrepreneurs. Actuellement exonérés de TVA jusqu'à un chiffre d'affaires de 36 800 € pour les services et 91 900 € pour les activités commerciales, ces seuils vont drastiquement baisser dès 2026.
Les taux d'imposition sur le revenu des travailleurs indépendants sont exactement les mêmes que ceux appliqués aux salariés . Cependant, une différence subsiste : les travailleurs indépendants ne paient d'impôt sur le revenu que sur leurs bénéfices, et non sur la totalité de leurs revenus comme les salariés.
5 astuces pour réduire son imposition en micro-entreprise
Un auto-entrepreneur doit payer des cotisations et contributions sociales à l'administration. Ces cotisations servent au financement de la sécurité sociale, et ouvrent des droits notamment pour la retraite et pour l'assurance maladie. Elles permettent également de financer la formation professionnelle.
Vous devez généralement payer des cotisations sociales si vos revenus nets provenant d'une activité indépendante s'élèvent à 400 $ ou plus .
Le salaire max d'un auto-entrepreneur prestataires de services en BIC. Plafond de CA 77 700 € – 21,20 % de cotisations sociales (16 472 €) = 61 228 € – 50 % d'abattement fiscal correspondant à vos charges estimées (38 850 €) = 22 378 €, soit 1865 €/mois.
Le régime classique de la micro-entreprise (micro BIC ou micro BNC) Le micro-entrepreneur peut choisir le régime micro-social ainsi que le régime micro-fiscal (correspondant à l'ancien régime de l'auto-entrepreneur et qui s'applique de plein droit) ou le régime micro-fiscal seul.
En tant que travailleur indépendant, il vous incombe de calculer, de payer et de déclarer vos impôts chaque année fiscale . Le montant de vos impôts dépendra de plusieurs facteurs clés, notamment : vos revenus et le fait d’avoir ou non un emploi salarié.
Le taux du versement libératoire se calcule en appliquant au chiffre d'affaires un taux qui varie en fonction de l'activité exercée : 1 % pour les activités de vente de marchandises ; 1,7 % pour les prestations de services ; 2,2 % pour les activités libérales.
En résumé, voici ce qui change pour les entrepreneurs en 2026 :
12,30 % du CA pour la vente de marchandises ; 21,2 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales ; 24,6 % du CA pour les autres prestations de services ; et 6% pour la location meublée.
Multipliez vos revenus nets par 92,35 % .
Si votre revenu net est supérieur à zéro, multipliez-le par 0,9235. Cela tient compte du fait que vous ne payez de cotisations sociales que sur 92,35 % de votre revenu net.
Vous êtes soumis au régime de la micro-entreprise si votre chiffre d'affaires ne dépasse pas 15 000 €. Si vous dépassez ce seuil, vous passez au régime fiscal du réel simplifié.
L'attestation de chiffre d'affaires permet de justifier de l'ensemble des déclarations effectuées auprès de l'Urssaf pour l'année en cours. Cette attestation est téléchargeable après chaque période déclarative (mensuelle ou trimestrielle).
Un micro-entrepreneur (ou « auto-entrepreneur ») doit payer la cotisation foncière des entreprises (CFE) dans les mêmes conditions que tout entrepreneur individuel ou société. Toutefois, le micro-entrepreneur est exonéré de CFE s'il exerce certaines activités, notamment : Artisan.
Auto-entrepreneur : un abattement forfaitaire pour charges
188 700 € HT pour l'achat / revente de marchandises, la vente de denrées à consommer sur place ou une prestation d'hébergement ; 77 700 € HT pour des prestations de services commerciales ou artisanales ou pour une activité relevant des professions libérales.
Les micro-entrepreneurs peuvent opter pour le versement forfaitaire libératoire (VFL) de l'impôt sur le revenu. Cette option fiscale permet de régler vos impôts et vos cotisations sociales tout au long de l'année selon l'évolution de votre chiffre d'affaires sous plusieurs conditions.