Les Romains nettoyaient et coupaient leurs ongles (ou le faisaient faire par quelqu'un) chez eux, aux bains publics, voire chez le barbier pour les hommes, comme en témoigne cette phrase, écrite par le poète romain Horace(1er siècle av. J.
Les anciens Romains, pour la plupart imberbes, étaient fascinés et apeurés par ces barbes germaniques. Chez les Francs et les Germains, il était coutume de raser un roi ou un prince déchu et de le défaire de sa barbe.
Le rasage chez les Romains consistait à frotter une pierre ponce pour éliminer le chaume, puis à utiliser une novacila pour l'épilation . Ensuite, parfums et huiles étaient appliqués pour adoucir la peau. Les membres de l'élite pouvaient se faire servir par un barbier personnel à domicile. L'épilation était devenue un signe de réussite sociale.
Dans l'Antiquité, les Égyptiens utilisaient déjà des cires et des pinces rudimentaires. Les Romains, eux, pratiquaient l'épilation à l'aide de coquillages tranchants ou de pâtes abrasives. Avec les influences orientales, la cire chaude et la pince à épiler redeviennent populaires en Europe.
Les médecins romains avaient une grande maîtrise de l'hygiène : bien que ne connaissant pas l'existence des bactéries, ils savaient qu'ils devaient faire bouillir leurs instruments de chirurgie et qu'il ne fallait pas mélanger eaux usées et eaux propres.
La plupart attribuent la corruption de l'air et de l'eau à l'état des lieux, à la nourriture avariée, au sang pourri, aux humeurs pernicieuses. Ils l'expliquent aussi par des abus sexuels, des épidémies, des maladies comme les flux de ventre ou les fièvres pernicieuses.
Autres techniques d'essuyage avant I'invention du papier hygiénique. Les premiers colons nord-américains utilisaient des épis de maïs, qui poussaient en abondance et qui étaient lisses, et faciles à manipuler. Les marins utilisaient un tow-rag, un long bout de corde effilochée qui pendait dans l'eau.
Poils du nez, poils pubiens, duvet sur le visage, cheveux blancs…
Avoir quelques poils autour des mamelons est tout à fait normal, et souvent lié aux hormones. Cela peut aussi varier selon l'âge ou la génétique. Si les poils deviennent plus nombreux, épais ou s'accompagnent d'autres signes (acné, alopécie, cycles irréguliers…), il peut s'agir d'un déséquilibre hormonal.
La motivation esthétique prend de l'ampleur vers 1915 aux États-Unis et au Royaume-Uni, quand plusieurs magazines commencent à montrer des femmes en robe avec des aisselles épilées. Le rasage fréquent devient possible avec le rasoir de sûreté au début du XX e siècle.
La sexualité romaine telle que décrite par la littérature latine est phallocentrique. Le pénis est supposé avoir le pouvoir de repousser le mauvais œil et autres forces malveillantes. Des amulettes (fascinum) prennent sa forme, de nombreux exemples ont survécu, en particulier des clochettes éoliennes (tintinnabulum).
Elles s'épilaient les aisselles et les jambes à la cire, à la crème dépilatoire (à base de goudron, d'huile et de résine) ou à la pince à épiler . Les hommes s'épilaient également, y compris César et Auguste. Ces empereurs avaient pour habitude de se brûler les jambes avec des coquilles de noix rougies au feu afin d'adoucir leurs poils.
Les relations homosexuelles telles que nous les concevons aujourd'hui – entre deux adultes libres – étaient rarement autorisées . Le patriarcat était omniprésent dans l'empire et les hommes romains, obsédés par leur virilité alors comme aujourd'hui, ne pouvaient avoir de relations sexuelles avec d'autres hommes que s'ils étaient pénétrants.
Au Moyen Âge, plusieurs traités de médecine parlent de ce genre de pratiques. Henri de Mondeville, célèbre médecin du début du XIVe siècle, mentionne ainsi plusieurs méthodes d'épilation : avec une pince, avec des petits ciseaux, ou avec des crèmes dépilatoires.
Les Romains étaient très à cheval sur l'hygiène corporelle. Mais tout le monde n'était pas logé à la même enseigne. À la campagne, les hommes et les femmes se lavaient, tous les jours, les bras et les jambes. En revanche, ils ne se lavaient le reste du corps qu'une fois par semaine, voire tous les 9 jours.
Pas de brosse à dents à l'époque, les romains se nettoyaient les dents avec des cendres, des eaux broyées et parfois même de l'urine humaine pour blanchir leurs sourires. Pour la laine, rien de tel que des pastilles de myre, un parfumant naturel pour masquer les odeurs.
La croissance des poils est naturelle, donc ne pas les raser est également bien. En revanche, si vous choisissez de vous raser les poils de poitrine, ne soyez pas négligent et utilisez les bonnes lames et la bonne méthode de rasage.
"Les poils au menton ont parfois tendance à faire leur apparition lors de changements hormonaux, notamment à la ménopause, quand la production d'hormones féminines – les œstrogènes – baisse", précise l'institut.
Comme les cheveux, les poils blancs sont un signe de vieillissement, la plupart des poils pubiens blancs commencent à pousser généralement dans la quarantaine. Mais, il se peut également qu'ils se pointent beaucoup plus tôt. Certains commencent à en voir apparaitre dès la mi-vingtaine.
L'épilation des poils pubiens augmenterait donc les risques d'infection. Les personnes qui ont l'habitude de raser et d'épiler fréquemment leurs poils pubiens seraient ainsi plus sujettes aux infections sexuellement transmissibles (herpès, gonorrhées, chlamydia, syphilis…).
L'épilation à la lumière pulsée (IPL) peut réduire la pilosité excessive du menton chez la femme.
C'est parce qu'ils sont plus profonds : ils atteignent le derme, où se trouvent les follicules pileux. En gros, ces grains de beauté agissent comme un "terreau pour poils". Ils produisent davantage de mélanine et de protéines, ce qui stimule la croissance du poil, le rend plus épais et plus pigmenté.
En Grèce, en Espagne, mais surtout en Italie et au Portugal, le bidet garde une place privilégiée dans les salles de bains. Mais c'est au Brésil, au Venezuela, en Argentine et en Uruguay, où la majorité des foyers sont équipés de bidets, qu'il a particulièrement la cote.
Qu'est-ce qui va remplacer le papier toilette bientôt ? La tendance zéro déchet met en avant des alternatives durables comme le papier toilette bambou (biodégradable et doux), souvent combiné à une douchette ou un bidet pour limiter la consommation.
Un effet désodorisant surprenant
D'après les adeptes, brûler un rouleau de papier toilette libérerait une odeur chaude et douce, qui neutraliserait les mauvaises effluves dans les petites pièces, comme les WC.