On fabrique l'aspartame en assemblant deux acides aminés (composants des protéines), l'acide aspartique et la phénylalanine, à une petite quantité de méthanol. Ces deux acides aminés se trouvent à l'état naturel dans tous les aliments contenant des protéines, y compris la viande, les céréales et les produits laitiers.
L'aspartame est composé de deux acides aminés naturels, la phénylalanine et l'acide aspartique , qui entrent également dans la composition des protéines de notre organisme et des aliments. La phénylalanine de l'aspartame a été légèrement modifiée par l'ajout d'un groupe méthyle, ce qui lui confère son goût sucré.
L'aspartame est synthétisé à partir des acides aminés suivants : Les 4 molécules différentes proviennent de réaction entre les différents groupements –COOH et –NH2 des deux acides aminés. En particulier pour les molécules 3 et 4, des réactions entre les différents groupements –COOH et –NH2 de l'acide aspartique.
Appelés aspartame, acésulfame, sucralose, les édulcorants intenses sont des centaines de fois plus sucrants que le sucre. On les utilise en si petites quantités qu'ils délivrent un nombre de calories négligeable. Pour autant, ils n'ont pas un effet nul sur le métabolisme.
L'aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965. C'est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l'acide L-aspartique et la L-phénylalanine, ce dernier sous forme d'ester méthylique.
Mieux encore : sans sucre ajouté. C’est la meilleure solution. « En réalité, le sucre et les édulcorants artificiels sont tous deux néfastes pour la santé », explique Melissa Young, médecin spécialiste en médecine fonctionnelle. « Mais s’il faut comparer ce qui est pire, les édulcorants artificiels sont bien plus nocifs que le sucre . »
Ingrédients. Eau gazéifiée ; colorant : E150d ; acidifiant : acide phosphorique ; édulcorants : aspartame, acésulfame-K ; arômes naturels ; arôme caféine ; correcteur d'acidité : citrates de sodium.
Le CIRC classe l'aspartame comme potentiellement cancérogène pour l'humain (Groupe 2B des Monographies du CIRC), évoquant des « indications limitées » de cancérogénicité chez l'humain, tout en confirmant l'innocuité de l'aspartame aux doses recommandées.
Les substituts du sucre non énergétiques
Advantame. Sucralose (SplendaMD) Acésulfame-potassium.
Saccharine
Des études animales anciennes ont établi un lien entre la saccharine et le cancer de la vessie. La saccharine est environ 300 à 400 fois plus sucrée que le sucre de table ; une petite quantité suffit donc. On la trouve sous les marques Sweet 'N Low, Sweet Twin et Necta Sweet. Cet édulcorant ne contient aucune calorie.
L'institut de l'OMS basé à Lyon (CIRC) a classé l'aspartame comme peut-être cancérogène pour l'homme (groupe 2B) sur la base de preuves limitées de cancer chez l'homme (en particulier, pour le carcinome hépatocellulaire, qui est un type de cancer du foie).
Produits laitiers aromatisés : certains yaourts et desserts allégés utilisent l'aspartame comme édulcorant – c'est le cas, par exemple, dles yaourts Yoplait 0%.
Il est principalement éliminé par voie pulmonaire (oxydation en CO2). L'augmentation du taux plasmatique d'acide aspartique dû à l'ingestion d'aspartame n'est significative qu'à doses très importantes, bien au-delà des doses usuellement ingérées.
On fabrique l'aspartame en assemblant deux acides aminés (composants des protéines), l'acide aspartique et la phénylalanine, à une petite quantité de méthanol. Ces deux acides aminés se trouvent à l'état naturel dans tous les aliments contenant des protéines, y compris la viande, les céréales et les produits laitiers.
SUCRYSAN 300 COMP. -Aspartame-
On écrit aussi aspartam.
LES SIGNES D'UNE CONSOMMATION EXCESSIVE DE SUCRE
La Stevia fait partie des édulcorants naturels très connus. Elle ne contient aucune calorie et convient donc parfaitement aux personnes diabétiques puisqu'elle n'influe pas sur le taux de glycémie.
L'herbe à sucre ou stévia est originaire du Paraguay, cette plante vivace est utilisée depuis des siècles par les Indiens Guaranis. Ses feuilles sont oblongues, crénelées, vert clair, à la saveur très sucrée. Idéale pour remplacer le sucre de façon naturelle et sans calories.
La Coca-Cola classique est composée d'eau gazéifiée, de sucre, de colorant caramel (E150D), d'acidifiant (E338) et d'arômes naturels. Dans la Coca-Cola Zero, le sucre est remplacé par des édulcorants : cyclamate de sodium (E952), acésulfame-K (E950) et aspartame, auxquels s'ajoute un correcteur d'acidité (E331).
La consommation d'alcool est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers dont le cancer du foie. Une consommation répétée et prolongée sur le long terme de boissons alcoolisées, peut endommager le foie et provoquer une cirrhose. La cirrhose augmente fortement le risque de développer un cancer du foie.
Les experts scientifiques de l'EFSA ont également conclu que l'aspartame ne causait pas de dommage au cerveau et n'entraînait pas d'effets sur le comportement, tels que l'hyperactivité.
Le tabac : « ennemi numéro 1 »
La cigarette, mais aussi l'alcool, l'obésité, la sédentarité, les infections à virus, la pollution. Le tabac est le premier facteur de risque de cancer, à l'origine de 20 % des cas, note 20 Minutes.
Impacts sur le cœur, les reins et l'intestin
Les impacts potentiels de la Coca-Cola Zero ne se limitent pas aux problèmes métaboliques. L'acide phosphorique qu'elle contient est associé à un risque accru d'hypertension et à une détérioration progressive de la fonction rénale chez les consommateurs réguliers.
L'aspartame a donc été reconnu comme cancérigène possible par le CIRC. Par ailleurs, des résultats suggèrent de potentiels effets indésirables de l'aspartame sur le risque de diabète de type 2 [14], de maladies cardiovasculaires [15] et cérébro-vasculaires [15].