Buongiorno / Buonasera - La première expression que vous devez connaître est "Buongiorno" ou "Buonasera". Cela signifie "Bonjour" et "Bonsoir" respectivement.
Buongiorno : Bonjour / Bonne journée. Buonasera : Bonsoir. Buonanotte : Bonne nuit.
En arrivant dans un restaurant ou un hôtel, utilisez « Buongiorno » le matin et « Buonasera » le soir pour saluer. Lorsque vous partez, dites « Buona Giornata » pour souhaiter une bonne journée et « Buona serata » pour une bonne soirée.
Minga (n. f., du sicilien minchia) : interjection et signe de ponctuation, référant à l'appareil génital masculin.
A partir de 18h00 et jusqu'à plus tard dans la nuit, on emploie “buona sera”, en français “bonne soirée”. Ce terme convient à la fois pour saluer ou pour souhaiter une bonne soirée à une personne lorsque nous la quittons. Il se prononce “bou-onna-SE-ra”.
Plus la journée avance, plus les Italiens disent « buonasera » (bonsoir) . C'est là que les différences régionales prennent tout leur sens. Dans le nord de l'Italie, on peut commencer à dire « buonasera » dès 14 h ou 15 h. Dans le sud, on ne le dit généralement qu'à partir de 16 h ou 17 h.
Pronto est un terme issu du latin promptus (« fait ») présent en italien (signifiant « prêt ») et espagnol (signifiant « prêt » ou « rapide »). Il est aussi l'équivalent italien du « Allô » français.
« Mangia bene, ridi spesso, ama molto »
Mangia bene, ridi spesso, ama molto se traduit par « Mange bien, ris souvent, aime beaucoup ». Cette phrase résume parfaitement l'approche italienne de la vie, mettant l'accent sur la joie de vivre, la bonne nourriture et l'amour.
En Belgique, les « tchitcho » c'est les « ritals», ceux que l'on appelait les macaroni , dans un pays qui n'était pas le leur et dont ils font maintenant partie intégrante. Tchitcho c'est une création théâtrale sur les thèmes de l'immigration italienne, du métissage et du déracinement.
Amore mio (mon amour). Amore mio bellissimo (mon bel amour). Amore mio dolce (mon doux amour). Cicci, ciccino/ciccina.
« Tutto Pepe signifie donc « tout poivre ». C'est une expression familière, un dicton italien, pour décrire une personne très extravertie. Cela signifie que vous êtes très vif, sociable et charmant. »
On répond toujours à « Buonanotte » par « Buonanotte » , en conservant le même ton que son interlocuteur. Contexte : salutations du soir, famille, amis, ambiances informelles ou cordiales.
7. Moi aussi je vais bien, merci ! grazie!
La salutation italienne la plus courante est « Ciao » (prononcé « tchou ») . Ciao est une façon simple et rapide de dire bonjour et au revoir en italien. Ce mot vient du vénitien « sciavo », qui signifie littéralement serviteur ou esclave. C'est l'équivalent italien moderne de la formule de politesse « votre humble serviteur ».
Voici le vocabulaire indispensable pour votre expression italienne :
En italien, ça veut dire baiser. Et cette glace, mamma mia, c'est tout un poème : Chocolat fondant, noisettes croquantes… un parfum qui fait battre le cœur plus fort.
Le mot prego vient du verbe pregare (prier) conjugué à la première personne du singulier. Ainsi, cela signifie je vous en prie. Si vous passez du temps en Italie, vous vous rendrez compte que le mot “prego” est très fréquent chez les natifs. En effet, c'est une formule de politesse.
c'est une honte ! è una vergogna!
Amore mio (mon amour) Amore mio bellissimo (mon bel amour) Amore mio dolce (mon doux amour) Cicci, ciccino/ciccina (chéri, chérie)
Sei la cosa più bella che mi sia mai capitata - Tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Mi sono innamorato di te- Je suis amoureux de toi. Voglio passare il resto della mia vita con te- Je veux passer le reste de ma vie avec toi.
Les indispensables
Lorsqu'on répond au téléphone, « pronto » signifie « prêt » et indique qu'on est prêt à parler . C'est une habitude qui remonte à l'époque où les appels téléphoniques devaient être connectés manuellement par un opérateur ; le destinataire devait donc signaler d'une manière ou d'une autre qu'il était en ligne.
Mi scusi - "Mi scusi" signifie "Excusez-moi".
Les immigrés italiens subissent alors une xénophobie assumée, affublés de noms en tout genre : "macaronis", "ritals", "pipis"... Il faut attendre le roman autobiographique de François Cavanna, Les Ritals, en 1978 pour que cette injure trouve ses lettres de noblesse.