Le terme « xénophobie » apparaît dans la langue française au tout début du XXe siècle. La xénophobie est communément définie comme une peur (phobos) engendrant l'hostilité, voire la haine, de l'étranger (xenos).
(Personne) qui manifeste de l'hostilité à l'égard des étrangers, de ce qui vient de l'étranger. Anton. xénophile. [Les journalistes japonais] sont souvent xénophobes et font des campagnes fréquentes contre les étrangers (Civilis.
La xénophobie et le racisme se ressemblent car tous deux trouvent leur origine dans la discrimination. Cependant, la xénophobie vise généralement la nationalité et la culture d'une personne plutôt que sa race ou son origine ethnique . On peut être à la fois xénophobe et raciste.
Définition "xénophobe"
adj. Qui n'aime pas ce qui provient de l'étranger.
xénophobie n.f. Hostilité systématique manifestée à l'égard des étrangers.
Némésis. pangermanisme. Paris (histoire de).
Si les propos tenus imputent des faits précis qui portent atteinte à l'honneur d'une personne ou d'un groupe en raison notamment de son origine, de sa religion ou de son apparence physique (exemple : «les ressortissants de tel pays détournent à leur profit les aides publiques »), il s'agit de diffamation raciste.
La xénophobie est une « hostilité de principe envers les étrangers, ce qui vient de l'étranger », plus précisément à l'égard d'un groupe de personnes ou d'un individu considéré comme étranger à son propre groupe (endogroupe).
La xénophobie est un terme d'origine grec qui désigne la haine ou le rejet de l'étranger. Alors que le mot racisme vise plutôt les origines des personnes. C'est une mise en cause de leurs origines et de leurs apparences physiques.
En des termes plus simples, cela signifie qu'un apatride ne possède la nationalité d'aucun pays.
Le contraire de la xénophobie est la xénophilie. Bien que peu usité, ce terme désigne paradoxalement une forme d'ethnophobie non plus à l'encontre de l'étranger, mais à l'encontre de ses propres concitoyens.
L'hostilité peut ne s'exercer qu'à l'encontre de certains traits spécifiques d'une minorité, jugés trop différents. Ainsi la xénophobie traduit-elle une forme d'insécurité, au plan culturel, liée au sentiment que l'ordre traditionnel – souvent fantasmé – et les valeurs nationales sont menacés.
«adopter une législation antidiscriminatoire condamnant tous les actes racistes et permettant aux personnes morales, comme les associations, d'intenter des procès pour actes racistes ou de s'y porter partie civile».
L'incitation publique à la haine, à la violence ou à la discrimination est un délitActe interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans.
L'ethnophobie est l'aversion, l'hostilité, le rejet ressenti envers des personnes en raison de leur appartenance à une autre ethnie ou tribu que la sienne, considérée comme supérieure ou plus plus civilisée. Quasi-synonymes : racisme, xénophobie.
Cinq façons de lutter contre le racisme et l'injustice
La xénophobie peut être considérée comme une passion sociale, au sens où elle est liée à des émotions (peur, angoisse, colère, haine) suscitées par une mésinterprétation de la réalité. Ces émotions peuvent être la cause de la xénophobie, mais elles peuvent aussi en être la conséquence.
Antiracisme. Définition : "La politique ou la pratique consistant à s'opposer au racisme et à promouvoir la tolérance raciale." - Dictionnaire Oxford. ces deux termes ? Soit on soutient l'idée d'une hiérarchie raciale en tant que raciste, soit celle d'égalité raciale en tant qu'antiraciste. »
Synonymes de xénophobie
L'aporophobie (de l'espagnol aporofobia, et celui-ci du grec ancien ἄπορος (áporos), « sans ressources, indigent, pauvre », et φόβος (phobos), « haine » ou « aversion ») désigne les attitudes et sentiments négatifs envers la pauvreté et les personnes pauvres.
Le terme « xénophobie » apparaît dans la langue française au tout début du XXe siècle. La xénophobie est communément définie comme une peur (phobos) engendrant l'hostilité, voire la haine, de l'étranger (xenos).
21 % des victimes de discriminations déclarent les avoir subies en raison de leur sexe (33 % des femmes victimes, et 7 % des hommes) et 20 % en raison de leur apparence physique. Les discriminations liées à l'âge sont citées par 16 % des victimes et concernent particulièrement les personnes âgées de 55 ans ou plus.
L'injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.
Cette expression imagée du langage populaire désigne le risque associé à la modification d'un message au fur et à mesure qu'il est répété d'une personne à une autre.
Dans le cas général, une injure publique est un délit punissable d'une amende de 12 000 €. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une insulte raciste, homophobe, sexiste ou handiphobe, l'auteur s'expose à une sanction de 1 an d'emprisonnement avec une amende de 45 000 €.