Or, c'est bel et bien le cas puisque sur sa durée de vie en France, une voiture électrique émet globalement 2 à 3 fois moins de CO2e que son équivalent thermique. En fait, la question est mal posée et sert surtout par sa sémantique à décrédibiliser le véhicule électrique.
Sur l'ensemble de son cycle de vie, un véhicule électrique est meilleur pour l'environnement qu'un véhicule à essence.
Selon l'Avere France, les émissions de CO2 d'une voiture électrique sont 22 % inférieures à celles d'une voiture diesel équivalente et 28 % par rapport à une essence.
Conclusion : la voiture électrique est plus rentable sur le long terme. Malgré le prix plus élevé à l'achat des véhicules électriques, les économies réalisées sur l'entretien et la consommation rendent ce type de véhicule beaucoup plus intéressant sur le long terme.
Les voitures électriques n'émettent aucun polluant à l'échappement (NOₓ, particules fines), contrairement aux véhicules thermiques. La pollution atmosphérique ambiante est responsable de 40 000 décès prématurés chaque année en France, selon Santé publique France.
La voiture électrique, malgré son aura futuriste, se heurte à des obstacles bien réels. Infrastructure insuffisante, autonomie limitée, coût élevé : autant de freins à son adoption massive. Explorons ces défis pour comprendre ce qui retient l'électrique de prendre pleinement son envol.
La production d'une batterie pour une Tesla génère entre 2 400 et 16 000 kg d'émissions de CO2 . C'est environ trois fois plus que les émissions liées à la fabrication d'une voiture à essence. La bonne nouvelle pour les fans de Tesla est que l'entreprise reconnaît ce problème et a pris des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la production de batteries.
Ils évoquent à juste titre qu'il est bien plus facile de trouver une station essence qu'une borne de recharge pour voiture électrique. Sans compter le temps pour faire le plein. Pour les personnes roulant beaucoup, les voitures thermiques sont aussi plus avantageuses en termes d'autonomie.
Cinq véhicules électriques à éviter selon Consumer Reports
Ce désamour s'explique par la décote accélérée des modèles, qui perdent de la valeur face aux nouveautés qui arrivent sur le marché, notamment en termes d'autonomie. De plus, les acheteurs s'inquiètent de la durée de vie des batteries et possiblement du coût de leur potentiel remplacement post-achat.
Un véhicule électrique émet moins de gaz à effet de serre (GES) par rapport à un véhicule thermique. Il prend l'avantage aux alentours de 70 000 km, pour une berline compacte. Sur l'ensemble de son cycle de vie, avec 200 000 km parcourus, l'impact carbone d'un véhicule électrique est deux à trois fois inférieur 6.
La voiture la moins polluante au monde, en 2024, est généralement considérée comme étant la Tesla Model 3. Ce véhicule entièrement électrique n'émet aucun CO2 lorsqu'il est en marche, grâce à son moteur électrique alimenté par une batterie.
Le moteur électrique surprend par sa simplicité. Avec beaucoup moins de pièces qu'un moteur thermique et sans embrayage ni boîte complexe, il peut facilement dépasser 300 000 kilomètres sans remplacement majeur, offrant une longévité largement supérieure aux attentes.
L'autonomie des voitures électriques reste l'un des principaux inconvénients. Bien qu'elle ait considérablement augmenté ces dernières années, la distance que vous pouvez parcourir avec une seule charge est encore inférieure à celle d'une voiture à essence. Cela peut être un inconvénient pour les longs trajets.
Ce rapport estime les émissions de CO2 sur la durée de vie d'une voiture à essence à 13 tonnes, contre 26 tonnes pour une voiture électrique. Bien que la production d'électricité puisse être polluante, elle génère néanmoins moins de CO2 que les émissions liées au fonctionnement d'une voiture à essence . De plus, il est important de considérer les véhicules électriques comme une étape essentielle de la transition vers l'électrification.
Le remplacement d'une batterie de voiture électrique peut coûter entre 5 000 et 15 000€, voire jusqu'à 20 000€ pour les modèles les plus haut de gamme (comme certaines Tesla). Ce coût varie fortement selon la capacité, la technologie embarquée, le constructeur, et les conditions de garantie.
Cela concerne :
Un point fait consensus : produire un véhicule électrique demande beaucoup plus d'énergie, et émet deux fois plus de gaz à effet de serre que de produire un véhicule thermique, du fait de la production de sa batterie et de sa motorisation [2].
Les modèles de voitures qui vieillissent le mieux
Toyota est la marque réputée pour la fiabilité de ses véhicules sur le long terme. Le constructeur a proposé au fil des années une large variété de modèles dont la fiabilité technique sur le long terme n'est plus à prouver.
Les voitures neuves dotées d'un moteur thermique seront interdites à la vente à partir de 2035. Le Parlement européen a ainsi tranché en faveur des véhicules zéro émission, un an après la présentation de cette proposition.
Les voitures de plus de 20 ans sont souvent plus économiques à l'achat. Contrairement aux véhicules neufs qui se déprécient rapidement, une voiture ancienne conserve sa valeur. Les coûts d'acquisition initiaux sont généralement plus bas, ce qui peut vous permettre d'acheter sans vous endetter excessivement.
Une voiture neuve perd 20 à 30 % de sa valeur dès la première année . Au bout de cinq ans, vous avez perdu 50 à 60 % de votre investissement initial. La dépréciation représente de l'argent qui aurait pu servir à épargner pour votre retraite. Avec des taux d'intérêt élevés, surtout sur le marché actuel, financer une voiture signifie payer des milliers d'euros supplémentaires en intérêts.
Profil des nouveaux acheteurs
Le profil des acheteurs de Tesla est diversifié. On y trouve des technophiles, attirés par l'innovation et la technologie de pointe de ces voitures. Il y a aussi les défenseurs de l'environnement, cherchant à réduire leur empreinte carbone avec une voiture électrique performante.
Mais l'influence de Musk au sein de la politique conservatrice a incité un nombre croissant de personnes à se débarrasser de leur Tesla, car elles ne veulent pas être associées à Musk et avaient lié ses actions politiques à la possession de véhicules produits par son entreprise .
Des réticences variables selon les marchés internationaux
Cette proportion s'explique par la proximité directe des consommateurs américains avec les prises de position publiques du milliardaire, notamment ses interventions sur les réseaux sociaux et son engagement politique récent.