Sur le site de l'Association française pour le trouble de la personnalité borderline, on trouve une liste des hôpitaux spécialisés et le type de prise en charge. Il est également possible de consulter un psychiatre ou un psychologue en ville.
Si vous désirez un diagnostic médical formel de ce trouble, vous devez prendre rdv avec un psychiatre - Pas avec moi. Ce test a été passé : 6526 fois.
Le choix entre consulter un psychologue ou un psychiatre dépend de la nature du problème et des besoins individuels. Les troubles nécessitant des médicaments peuvent nécessiter la consultation d'un psychiatre, tandis que les défis psychologiques peuvent être abordés avec un psychologue.
Est-ce grave d'être borderline ? Le trouble de la personnalité borderline est effectivement un trouble à ne pas prendre à la légère. Les comportements extrêmes qu'il peut entraîner chez les personnes atteintes s'avèrent souvent dangereux, aussi bien pour elles que pour leur entourage.
Psychothérapie. Le principal traitement du trouble de la personnalité borderline est la psychothérapie. Les psychothérapies spécifiques au trouble de la personnalité borderline peuvent réduire les comportements suicidaires, atténuer la dépression, et aider les personnes à mieux fonctionner.
Pour travailler avec une personne ayant une personnalité borderline, le climat social est très important et doit être harmonieux. Il faut que la personne atteinte du trouble puisse se sentir protégée et libre de s'exprimer.
Un diagnostic nécessaire dès l'adolescence
Or, le trouble borderline est depuis une quinzaine d'années reconnu dans les classifications DSM-5 et ICD-11, et applicable à partir de l'âge de 12 ans.
L'amour dans le trouble de la personnalité borderline est souvent intense et complexe. Oui, il y a de l'amour, mais il peut être mêlé à une forme d'obsession due à la peur de l'abandon. Cette peur peut rendre les relations très intenses, où l'autre devient indispensable pour se sentir exister.
Il est conseillé aux proches d'une personne concernée par un trouble borderline de s'autoriser à se recentrer sur eux, de montrer leurs limites et de les faire respecter, de dire non quand le besoin s'en fait sentir. Les proches peuvent se renseigner pour mieux comprendre le trouble.
Le psychiatre est un médecin, spécialisé en psychiatrie. Il peut prescrire des médicaments. Ses consultations sont remboursées par l'Assurance Maladie. Le psychologue clinicien est un expert du comportement, des émotions et de la santé mentale.
Comment le diagnostic est-il formulé ? Le diagnostic est formulé après une ou plusieurs consultations chez un médecin ou un psychiatre. Pour retenir un diagnostic, il faut que la personne présente des symptômes spécifiques pendant une durée de plusieurs semaines ou mois.
Les inconvénients sont qu'il n'y a pas beaucoup de débouché, la solitude professionnelle, de longues études et beaucoup de responsabilités. Les avantages sont la reconnaissance et le coté humain.
La dysrégulation émotionnelle peut être atténuée avec l'aripiprazole, l'olanzapine, l'halopéridol, le topiramate, la lamotrigine et le valproate. Les symptômes psychotiques sont atténués avec l'aripiprazole et l'olanzapine, Les sentiments de colère peuvent être atténués avec l'aripiprazole et la lamotrigine.
Reconnaissance du handicap : La MDPH peut reconnaître le trouble de la personnalité borderline comme un handicap. Orientation vers des structures adaptées : La MDPH peut orienter la personne vers des structures médico-sociales ou des établissements spécialisés pouvant lui offrir un suivi adapté à ses besoins.
La maladie borderline peut être favorisée par diverses influences. La prédisposition génétique est une cause possible, les maladies telles que le trouble borderline ayant tendance à être héréditaires. Les événements traumatisants de la petite enfance peuvent eux aussi être à l'origine d'un trouble borderline.
Les personnes borderline ont tendance à idéaliser leur partenaire et s'attachent rapidement dans une nouvelle relation. Cependant, la peur de la solitude engendre souvent des sentiments malsains comme la jalousie. «Les tentatives désespérées d'éviter l'abandon peuvent sembler manipulatrices.
L'instabilité est un autre problème qui affecte parfois les personnes en couple avec une personne atteinte de trouble de la personnalité limite (TPL) . Ces personnes sont sujettes à des sautes d'humeur, ce qui peut faire basculer la relation d'un état idyllique à un état éprouvant, et inversement. Elles peuvent également éprouver des difficultés avec l'intimité, ce qui peut compromettre le maintien d'une relation de couple.
Le trouble de la personnalité limite (borderline) se caractérise par une tendance constante à l'instabilité et l'hypersensibilité dans les relations interpersonnelles, l'instabilité au niveau de l'image de soi, des fluctuations d'humeur extrêmes, et l'impulsivité.
Ainsi, le DSM établit neuf critères permettant de diagnostiquer un trouble de la personnalité borderline :
L'impact de ce trouble sur la santé physique et mentale est si grave que l'espérance de vie des personnes atteintes de trouble de la personnalité limite est inférieure d'environ 20 ans à la moyenne nationale.
Naît-on borderline ou le devient-on ? Pour le spécialiste, c'est un peu des deux : « Sans doute y a-t-il une origine génétique ou autre, mais cela reste à prouver. Ce qu'il y a de sûr c'est que l'adolescence est une phase critique, poursuit-il.
EST-CE QUE C'EST GRAVE ? Il existe un risque de suicide. La gravité du trouble est différente en fonction des personnes. Certaines personnes ont des symptômes très sévères, une vie très ins- table sur le plan relationnel et professionnel, et sont très souvent hospi- talisées.
Une personne atteinte de trouble de la personnalité limite oscille entre calme et colère, joie et tristesse, affection et froideur, empathie et colère . Ses pensées, ses émotions et ses comportements peuvent changer à tout moment. Le moindre incident, aussi insignifiant soit-il, peut déclencher chez elle des émotions intenses.
Selon la sévérité, il orientera vers un psychiatre pour un traitement médicamenteux ou vers un psychologue spécialisé en thérapies comme les TCC ou l'EMDR. Pour un burn-out, le médecin du travail peut aussi intervenir.