photophobie est une sensibilité excessive des yeux à la lumière. Il existe plusieurs degrés de photophobie différents, allant de la simple gêne qui oblige à plisser les yeux à celle qui impose le port de verres spécialisés.
Causes. La conjonctivite et également la kératite sont deux inflammations de l'œil, susceptibles d'être à l'origine d'une photophobie. Le port journalier de lentilles cornéennes dite "dures" peut induire une photophobie à la lumière du jour.
Traitements médicaux et aides optiques
Dans certains cas, la photophobie est le symptôme secondaire d'un trouble visuel non corrigé (myopie, hypermétropie, astigmatisme), auquel cas une correction optique adaptée permet de réduire la gêne. Des lunettes spécifiques permettent de soulager efficacement les yeux sensibles.
La photophobie se manifeste par une gêne visuelle anormale à la lumière, souvent décrite comme une brûlure ou une sensation d'éblouissement. Cette réaction excessive peut apparaître soudainement ou s'installer de façon chronique, rendant pénible l'exposition au soleil ou à une lumière artificielle.
Les lunettes aux verres teintés variables sont d'ailleurs recommandées car elles s'adaptent au degré de luminosité intérieur ou extérieur. Des lunettes munies de verres anti-reflets sont également conseillées en cas de photophobie. En effet, ce type de verre permet de diminuer la réflexion de la lumière dans les yeux.
Pensez aux lunettes teintées : des études montrent qu’une teinte rose-orangée appelée FL-41 peut soulager la photophobie. Utilisez des larmes artificielles : la sécheresse oculaire est une cause fréquente de photophobie. Demandez à votre médecin si des larmes artificielles ou des gouttes ophtalmiques médicamenteuses pourraient atténuer vos symptômes de sécheresse oculaire.
Une allergie au soleil, également appelée photosensibilité, est une réaction cutanée anormale provoquée par une hypersensibilité aux rayons UV du soleil. Elle se manifeste par des éruptions cutanées, des démangeaisons, des plaques rouges ou des boutons après une exposition au soleil.
Un problème temporaire peut également provoquer ce symptôme, comme une éraflure de la cornée, une migraine, une infection virale ou bactérienne, ou une carence en vitamines ou en nutriments. Parmi les carences pouvant entraîner une sensibilité à la lumière, on peut citer celles en vitamine B2 (riboflavine), vitamine B12, lutéine, vitamine A (bêta-carotène) et certains caroténoïdes .
Pas spécialement reconnue comme pathologie, mais plus comme un ensemble de symptômes, la photophobie n'en est pas moins handicapante au quotidien. Souvent, une personne atteinte de photophobie ressent un gros inconfort visuel, sa vision est trouble.
Bien que la photophobie ne soit pas un trouble psychiatrique , les personnes souffrant d'agoraphobie, de dépression, de trouble bipolaire ou de trouble affectif saisonnier sont plus sensibles à la lumière que les autres. « En fait, certaines personnes peuvent évaluer leur niveau de dépression en fonction de leur sensibilité à la lumière », a souligné le Dr Digre.
La durée de la photophobie varie selon sa cause. Elle peut être temporaire, ne durant que quelques jours, ou chronique, persistant pendant des mois, voire des années. Il est essentiel de traiter la cause sous-jacente pour déterminer la durée des symptômes.
Ils ont constaté que dans leur groupe de traitement ( vitamine B1 orale, mécobalamine et larmes artificielles ), les patients atteints de sécheresse oculaire présentaient une amélioration significative (p < 0,05) des paramètres suivants : longueur et largeur des nerfs cornéens, névromes, score de congestion conjonctivale, symptômes de sécheresse, douleur, photophobie, vision floue et symptômes totaux…
Si le patient souffre également de maux de tête et de raideur de la nuque, c'est le médecin généraliste qui établira le diagnostic. En revanche, si la photophobie est accompagnée d'une gêne visuelle, c'est le médecin ophtalmologue qui posera le diagnostic.
En cas de stress ou d'anxiété, il arrive que la lumière vive vous fasse plus mal aux yeux que d'habitude ou vous gêne pour voir . C'est ce qu'on appelle la photophobie. Bien qu'elle soit souvent due au stress, la sensibilité à la lumière peut parfois révéler un problème plus grave.
Photophobie ou photosensibilité des yeux : définition. Bien que son étymologie indique une « peur de la lumière », la photophobie se définit surtout par une sensibilité excessive à la luminosité et par un éblouissement intense face à tout type de lumière : naturelle ou artificielle, directe ou reflétée.
Les symptômes les plus fréquents étaient la vision floue, les céphalées et la photophobie . La vision floue (30 cas, soit 83,3 %) observée dans cette étude est un phénomène bien documenté dans de nombreuses autres séries de patients atteints de tumeurs cérébrales.
Comment traiter la photophobie ? Suivant le diagnostic établi, il existe plusieurs traitements possibles pour la photophobie. Par exemple, si vous êtes atteint de sécheresse oculaire, votre médecin peut vous prescrire des larmes artificielles, un gel ou une pommade pour soulager les symptômes.
La sensibilité à la lumière, ou photophobie, est une différence de traitement sensoriel fréquemment rencontrée chez les personnes autistes . Souvent appelée sensibilité à la lumière chez les personnes autistes, elle se manifeste par une gêne, une distraction ou une douleur causées par une hypersensibilité à une lumière que la plupart des gens considèrent comme normale, voire faible.
Les lunettes anti-lumière bleue
On en parlait plus haut, des verres qui filtrent efficacement la lumière bleue (notamment sur les longueurs d'ondes de lumière verte et lumière bleue, comprises entre 480 et 520 nanomètres) permettent aussi de soulager la photophobie en intérieur.
Les personnes ayant des yeux sensibles à la lumière peuvent ressentir des symptômes de photophobie, tels que le besoin de plisser les yeux ou de les cligner lorsqu'elles se trouvent à l'extérieur ou lorsqu'elles sont exposées à une source de lumière vive.
Voici quelques exemples d'aménagements pouvant s'avérer utiles : éclairage alternatif, filtres anti-UV, espaces de travail protégés, vêtements et accessoires de protection UV, écrans d'ordinateur à filtre UV ; télétravail ou horaires de travail flexibles pour éviter les pics d'exposition au soleil ; éviter l'eau, la glace et les surfaces très réfléchissantes…
La photophobie est plus fréquente chez les patients atteints de SEP que chez les sujets témoins . Le handicap clinique ou un antécédent de névrite optique n'ont pas d'incidence sur le profil de photosensibilité.
La photosensibilité, parfois appelée allergie solaire, est une réaction du système immunitaire déclenchée par la lumière du soleil. Les personnes atteintes développent des éruptions cutanées prurigineuses ou des rougeurs et inflammations sur les zones de peau exposées au soleil . Le diagnostic repose généralement sur un examen médical.
La tendance à développer cette photosensibilité peut être héréditaire. Certaines maladies, telles que le lupus érythémateux systémique et certaines porphyries, peuvent également induire des réactions cutanées plus graves à la lumière du soleil.
Qu’est-ce que la photosensibilité ? La photosensibilité est une réaction cutanée anormale à la lumière du soleil ou à d’autres sources de rayonnement ultraviolet (UV) . La réaction la plus fréquente est une éruption cutanée accompagnée de démangeaisons, de douleurs et d’un gonflement. Elle se forme sur les zones de la peau exposées au soleil.