Les figures de style peuvent se classer en plusieurs catégories ou familles stylistiques telles que :
Les 10 figures de style à employer dans vos expressions écrites
1. Liste des figures de style jouant sur le sens des mots
-> La personnification : elle attribue des caractéristiques humaines à un animal ou un objet inanimé. Exemple : Les nuages pleuraient à son enterrement. -> L'allégorie : elle personnifie, de façon symbolique, ce qui est abstrait.
Il existe, en français, une vingtaine de figures de style qui utilisent les procédés stylistiques d'atténuation, d'amplification, d'omission, d'insistance, d'opposition ou de substitution pour enrichir l'expression d'un texte écrit.
Ce rapprochement s'effectue à l'aide d'un mot de comparaison "COMME", "SEMBLABLE À" etc. Ex : On voyait leurs yeux briller comme des gouttes de rosée. Ex : Le soleil est semblable à de l'or. Ex : Ton teint est pareil à l'éclat de la rose.
Une anaphore consiste à commencer des vers ou des phrases par les mêmes mots. Le parallélisme consiste à répéter une même structure syntaxique. Par conséquent, dans l'exemple que tu nous soumets, ces deux figues de style sont employées.
Une allégorie est un récit, un poème ou une image dont l'interprétation révèle un sens caché, généralement moral ou politique. La personnification, quant à elle, est une figure de style qui consiste à attribuer des caractéristiques humaines à un objet ou à un animal.
Contrairement à la comparaison proprement dite, la métaphore ne comporte aucun outil de comparaison, c'est-à-dire aucun élément grammatical, par exemple comme, ainsi que, tel, semblable à, explicitant le rapport comparatif.
Exemples de personnification d'objets du quotidien
« Le grille-pain a sursauté, surpris. » « Mes chaussures me suppliaient de ne pas courir aujourd'hui. » « La vieille maison gémissait sous le vent. » « Le crayon filait sur la feuille. »
La litote consiste donc à dire moins pour suggérer plus. La plus connue est contenue dans Le Cid de Corneille. Dans l'acte III, scène IV, Chimène s'adresse à Rodrigue en ces termes : « Va, je ne te hais point ! », pour lui signifier qu'elle l'aime encore.
L'anaphore est une figure de style d'insistance. C'est une répétition qui consiste à répéter un mot, une expression ou un groupe de mots en début de phrase, de paragraphe, de vers ou de strophe. On retrouve cette figure de style dans différents types de textes.
Une métaphore est « une figure de style qui permet de comparer des choses ou des personnes sans utiliser d'éléments de comparaison », ce qui la distingue de la comparaison et d'autres figures de style d'analogie. Métaphore : exemples simples Mon père est un dinosaure, il ne connaît absolument rien aux médias sociaux.
Euphémisme et litote
La litote est une figure de style qui utilise la négation pour atténuer un propos, dans le bus d'en accentuer l'idée et non la rendre moins brutale. Pour une vieille personne, l'euphémisme serait de dire « une personne âgée » alors que la litote dirait « une personne qui n'est plus toute jeune ».
La différence réside dans le fait que la métaphore porte sur un seul élément, et l'allégorie, sur une pluralité. Là où la métaphore établit une assimilation, l'allégorie incarne les différentes facettes d'une idée abstraite au moyen d'une image.
la périphrase qui dit en plusieurs mots ce qu'on pourrait dire en un seul ; Exemple : l'homme du 18 juin (= de Gaulle) l'euphémisme et la litote qui atténuent l'expression ; Exemple : Va, je ne te hais point. (= Je t'aime.) l'antithèse qui oppose deux mots ou deux groupes de mots de sens contraire.
Des exemples populaires de métaphores de la littérature
« Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage » — Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal : la jeunesse est comparée à un orage sombre, symbole de tourment.
Quelle est la différence entre une comparaison et une métaphore ? Les comparaisons sont des rapprochements indirects qui utilisent les mots « comme » ou « tel que ». Les métaphores sont des comparaisons directes qui affirment qu’une chose est une autre . La métaphore est le terme le plus large : elle englobe un large éventail de comparaisons, allant de la phrase à l’œuvre entière. Les comparaisons, quant à elles, se limitent aux phrases.
Au départ, il est surexcité, comme en témoigne la comparaison « Je tremble comme un enfant », car les enfants sont connus pour leur incapacité à contrôler leur excitation.
Dans les cas qui nous intéressent, les entités étant atteintes indirectement (métonymie) ou présentées sous un jour particulier (personnification), l'effet rhétorique s'ajoute à la simple désignation.
Une allégorie est un récit complet où des personnages ou des événements représentent des idées plus vastes . Par exemple, dans La Ferme des animaux de George Orwell, les personnages symbolisent des figures et des concepts politiques. Une métaphore filée est une comparaison qui s'étend sur plusieurs lignes ou paragraphes, et qui se concentre sur une idée précise plutôt que sur une histoire complète.
Le symbolisme consiste à utiliser des objets pour représenter des significations ou des idées plus profondes, tandis que la personnification attribue des caractéristiques humaines à des objets inanimés afin de rendre le texte plus vivant . Des exemples sont fournis pour ces deux concepts, illustrant leur utilisation en littérature.
Remarque : Différence entre anaphore et répétition : L’anaphore est la répétition de mots en début de proposition, tandis que la répétition peut se trouver n’importe où et est un terme plus général qui englobe l’anaphore . – Dans l’anaphore, ce sont des mots qui sont répétés. – Dans le parallélisme, ce ne sont pas des mots qui sont répétés, mais des expressions similaires.
L'antanaclase consiste à utiliser deux fois le même mot dans une phrase en lui donnant deux sens différents; on joue ainsi sur la polysémie des mots. L'antanaclase est souvent utilisée comme un procédé comique.
Exemples de parallélismes littéraires :
« Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris. » (Charles Baudelaire, La Beauté dans Les Fleurs du mal) « Présente, je vous fuis ; absente, je vous trouve. » (Jean Racine, Phèdre) « L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme. » (Victor Hugo, L'Expiation dans Les Châtiments)