Les effets du THS restent un élément clé pour beaucoup de femmes après la ménopause, pour leur qualité de vie, la prévention du risque cardiovasculaire et de l'ostéoporose. Sans oublier la prévention éventuelle de la maladie d'Alzheimer et du cancer du côlon.
soulage les symptômes de la ménopause; améliore la fonction cognitive, la mémoire et le bien-être mental en général; protège contre l'ostéoporose (amincissement des os); peut réduire le risque de cancer colorectal.
Puis-je prendre un THS à vie ? Actuellement, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommandent l'utilisation de doses faibles sur une période de 2 à 3 ans maximum. Mais le traitement se définit de façon individuelle, et si les bénéfices l'emportent sur les risques, il est possible de prolonger sa prise sur avis médical.
sécheresse ou démangeaisons au niveau du vagin ; infections urinaires ; perte de densité osseuse (ostéoporose) et augmentation du risque de fractures ; sautes d'humeur, troubles de la mémoire et de la concentration.
Environ 3 500 des femmes qui étaient encore sous traitement à la fin de l'essai ont accepté de remplir un questionnaire comportant une liste de symptômes : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, douleur des seins, sécheresse vaginale, douleurs articulaires, labilité de l'humeur.
Le THS est initié en moyenne vers 51 ans et suivi pendant une durée d'environ deux ans.
La diminution de la qualité de vie, la douleur et la fatigue sont parmi les items les plus fréquemment rapportés en cas d'arrêt prématuré de traitement dans un contexte de cancer.
Certaines hormonothérapies peuvent engendrer des bouffées de chaleur et de la transpiration tant chez l'homme que chez la femme. En général, ces effets secondaires s'atténuent au fur et à mesure que l'organisme s'habitue au médicament hormonal ou lorsqu'on cesse de le prendre.
Quelles sont les alternatives non hormonales au THS ? L'Abufène® : c'est un médicament, de la Béta alanine. Il nous permettait, faute de mieux, de prescrire un placebo remboursé ! Las, il a été dé-remboursé par nos Autorités de Santé pour faute de preuves cliniques d'efficacité.
La fatigue, une prise de poids et des bouffées de chaleur sont également en rapport avec cette privation hormonale. En cas de prise d'anti-aromatases, des douleurs musculaires et articulaires peuvent être ressenties.
Les symptômes d'un excès d'œstrogènes
Données clés. La carence en vitamine D touche jusqu'à 60 % des femmes ménopausées en France. La ménopause induit une perte osseuse de 2 à 3 % par an dans les premières années, en lien avec la chute des œstrogènes.
Un certain nombre d'effets secondaires sont signalés avec le THS. Il s'agit notamment de la prise de poids, des ballonnements, de la sensibilité des seins, des saignements, de l'indigestion et, parfois, d'une irritation locale (plaques).
Suite à des traitements contre le cancer (chimiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie, etc.) mais aussi après d'autres traitements ou dès la mise en place des traitements, on peut rencontrer des difficultés à se concentrer, à trouver ses mots ou à se rappeler de ce que l'on était en train de faire.
Les symptômes d'une carence en oestrogènes
L'idée est donc de bloquer la production ou l'activité de ces hormones. L'hormonothérapie consiste en la prise d'un médicament qui soit bloque la production hormonale, soit s'oppose à son action ; cela permet ainsi de réduire la croissance des cellules cancéreuses.
Arrêt du THS :
Un essai d'arrêt du THS pourrait être envisagé chez les femmes ne présentant pas de symptômes après un ou deux ans de THS, chez les femmes qui ont pris un THS pendant plus de cinq ans et après l'âge de 51 ans pour les femmes qui ont commencé à prendre un THS pour une ménopause prématurée.
L. Le THS peut soulager les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et la sécheresse vaginale. Elle protège également contre la perte osseuse. Les risques incluent une plus grande probabilité d'accident vasculaire cérébral, de caillots sanguins, de cancer de l'endomètre et de cancer du sein.
L'arrêt de l'hormonothérapie après la première année augmentent le risque de rechute du cancer du sein chez les femmes jeunes.
Les effets indésirables supplémentaires importants qui peuvent se produire avec le létrozole sont les suivants : effets osseux tels qu'une ostéoporose et/ou des fractures osseuses et des événements cardiovasculaires (y compris événements cérébro-vasculaires et thromboemboliques).
L'hormonothérapie, indiquée dans le traitement des cancers du sein hormonaux-dépendants, peut également avoir des effets sur la peau. La diminution des œstrogènes peut entraîner une perte d'hydratation de la peau qui se traduit par une sécheresse cutanée, une peau plus fine et plus fragile.
En effet, il peut dans certains cas augmenter le risque de maladies veineuses thromboemboliques (phlébite profonde, embolie pulmonaire). Ainsi, il est contre-indiqué chez les femmes ayant des antécédents personnels d'infarctus du myocarde et d'accident vasculaire cérébral.
Le traitement par hormonothérapie provoque chez 20 à 50 % des patientes des douleurs musculosquelettiques qui débutent le plus souvent durant les premiers mois de traitement. Elles peuvent s'atténuer en quelques semaines, voire quelques mois et cessent après le traitement.
Lorsque vient le temps de cesser de suivre une hormonothérapie, vous n'avez aucune procédure particulière à respecter; vous n'avez qu'à cesser de prendre les hormones. Il n'y a aucun avantage à diminuer progressivement la prise d'hormones, quoique certaines femmes préfèrent agir ainsi.
10 conseils pour mieux vivre avec les effets indésirables de l'hormonothérapie