Symptômes négatifs
Ces symptômes correspondent à une désorganisation de la pensée, des paroles, des émotions et des comportements corporels. La cohérence et la logique du discours et des pensées sont perturbées. La personne est moins attentive, présente des difficultés à se concentrer, mémoriser, comprendre ou se faire comprendre.
L'entrée dans la maladie peut prendre des formes très variées. Les troubles schizophréniques apparaissent le plus souvent à l'adolescence. Ils peuvent se manifester par une bouffée délirante aigue ou bien un trouble dépressif. Ils peuvent aussi apparaître à la suite de prise de drogues hallucinogènes par l'adolescent.
La schizophrénie peut entraîner diverses complications, notamment: la dépression, l'anxiété, les troubles alimentaires ; les comportements à risque: l'abus de substances telles que l'alcool, le tabac ou les drogues ; le risque de violence envers les autres ou soi même (automutilation, suicide).
La maladie débute avec la phase prodromique, puis le premier épisode psychotique survient. Ce premier épisode correspond à la phase dite active ou aiguë de la maladie. Ensuite, une phase de stabilisation suit. Les épisodes psychotiques décrits dans la phase aiguë peuvent se répéter, on parle alors de rechute.
Le patient est moins attentif, présente des difficultés à se concentrer, mémoriser, comprendre ou se faire comprendre. Il peut avoir des difficultés à planifier des tâches simples comme faire son travail ou des courses, ce qui peut être source d'un handicap majeur dans la vie quotidienne.
Un premier épisode psychotique aigu peut être très difficile à vivre, tant pour la personne malade que pour sa famille et ses amis. Des changements de comportement drastiques peuvent survenir ; la personne peut devenir agitée, anxieuse, confuse, en colère ou méfiante envers son entourage .
La schizophrénie est le résultat d'une combinaison de plusieurs facteurs : génétiques, environnementaux et neurobiologiques. En effet, une cause unique n'a pas encore été mise en évidence. Des événements stressants et des infections du cerveau peuvent également contribuer au développement du trouble.
La façon de communiquer avec elle est essentielle : prenez connaissance des conseils ci-contre. Même si vous êtes vous-même paniqué, excédé, épuisé, essayer avant tout de rester calme, de ne pas hausser le ton. Il faut lui témoigner de l'empathie en lui demandant ce qui ne va pas sans faire de discours.
Les personnes atteintes de schizophrénie sans traitement (ou qui le prennent mal) s'exposent à des complications, toxicomanie, alcoolisme et comportements suicidaires. Un schizophrène sur dix fait au moins une tentative de suicide dans sa vie.
La phase prodromique : ce premier stade se traduit par des signes avant-coureurs de la maladie, souvent peu caractéristiques, tels qu'une perte d'intérêt, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. La phase aiguë ou active : les signes cliniques deviennent évocateurs de la pathologie.
Le spectre de la schizophrénie et les autres troubles psychotiques (SSATP) incluent notamment la schizophrénie, le trouble délirant, le trouble psychotique bref, le trouble schizophréniforme, le trouble schizoaffectif et le trouble psychotique induit par une substance ou une condition médicale.
On affirme depuis longtemps que les patients schizophrènes présentent une odeur corporelle particulière , et on suppose que cette odeur pourrait être causée, entre autres facteurs, par des anomalies métaboliques sous-jacentes associées à la maladie.
En résumé, la grande majorité des personnes concernées par la schizophrénie ne présentent aucun danger pour leur entourage. Les comportements violents, lorsqu'ils surviennent, sont généralement le fruit de circonstances exceptionnelles, comme un épisode psychotique aigu ou une consommation de substances psychoactives.
Voici 10 signes et symptômes à connaître.
Quelques conseils pratiques
Elle peut entraîner des changements d'humeur, des perturbations de la pensée et des idées anormales. Elle survient environ chez 3 % de la population et touche autant les hommes que les femmes. Un épisode psychotique est un moment déterminé (avec un début et une fin) de perception altérée de la réalité.
Si vous cherchez de l'aide pour un proche atteint de schizophrénie, vous pouvez commencer par consulter son médecin traitant ou un autre professionnel de santé . Cependant, dans certains cas, lorsque vous appelez pour prendre rendez-vous, il se peut qu'on vous conseille de consulter immédiatement un spécialiste des troubles mentaux, appelé psychiatre.
La règle des 25 stipule succinctement qu'environ 25 % des individus parviennent à un rétablissement complet et durable après un premier épisode de schizophrénie ou de psychose apparentée ; cette règle fonctionne comme un raccourci historique plutôt que comme une prédiction précise.
Il peut s'agir d'une distraction passive, comme regarder la télévision, écouter de la musique, utiliser des écouteurs ou se détendre . Elle peut aussi consister en une activité physique, comme jouer d'un instrument, écrire, lire, jardiner, marcher ou faire de l'exercice.
Le spectre des troubles psychotiques comprend la schizophrénie, le trouble schizo-affectif, le trouble délirant, le trouble de la personnalité schizotypique, le trouble schizophréniforme, le trouble psychotique bref, ainsi que les psychoses associées à la consommation de substances ou à des problèmes médicaux.
Par âge et genre
La schizophrénie est diagnostiquée 1,4 fois plus fréquemment chez les hommes que chez les femmes et apparaît généralement plus tôt chez les hommes — les âges maximaux d'apparition sont de 20 à 28 ans pour les hommes et de 26 à 32 ans pour les femmes.
La schizophrénie est diagnostiquée quand tous les critères suivants sont présents : Au moins deux symptômes caractéristiques (délires, hallucinations, discours désorganisé, comportement désorganisé, symptômes négatifs), avec au moins un des symptômes étant des délires, des hallucinations ou un discours désorganisé.
On peut considérer que l’évolution typique d’un épisode psychotique comporte trois phases : la phase prodromique, la phase aiguë et la phase de récupération .
Le « regard schizophrénique » est censé manifester le désir et la crainte simultanés du patient schizophrène d'établir une relation de proximité avec le thérapeute . Des exemples de cas sont présentés et la littérature est passée en revue.