Du côté des antidépresseurs, la liste se rallonge. Le citalopram (Seropram) et l'escitalopram (Seroplex) exposent à un surrisque cardiovasculaire par rapport aux autres traitements de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine).
La duloxétine (commercialisée sous le nom Cymbalta) et la venlafaxine (commercialisée sous le nom Effexor XR) sont des antidépresseurs inhibiteurs de recaptage de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) : ils exposent aux effets indésirables des antidépresseurs ISRS et à des troubles cardiaques.
L'agomélatine a moins d'effets secondaires que la plupart des antidépresseurs et ne provoque pas de sédation pendant la journée, d'insomnie, de prise de poids, ou de dysfonctionnement sexuel. Elle ne crée pas de dépendance et ne provoque pas de symptômes de sevrage.
Ainsi, la dépression diminuerait l'espérance de vie de 12 à 15 ans, plus que le tabac (qui la diminuerait d'une dizaine d'années). L'accès au traitement est faible, puisque moins de la moitié des patients bénéficient d'un traitement approprié, toujours selon le rapport de l'OMS.
L'arrêt d'un anti-dépresseur peut engendrer des affections physiques et mentales débilitantes pendant la période de sevrage du cerveau. « On a insisté sur le fait de prescrire, et moins sur la stratégie de sortie », déplore un spécialiste.
La sertraline est l'antidépresseur de première intention recommandé et peut être utilisée en cas de maladie cardiaque. Le citalopram et l'escitalopram , qui appartiennent à la même classe de médicaments, sont généralement bien tolérés, bien que des doses élevées puissent avoir un impact sur le cœur et entraîner des troubles du rythme cardiaque.
Il s'agit de ces huit traitements : Actifed Rhume, Actifed Rhume jour et nuit, Dolirhume Paracétamol et Pseudoéphédrine, Dolirhumepro Paracétamol Pseudoéphédrine et Doxylamine, Humex Rhume, Nurofen Rhume, Rhinadvil Rhume, Ibuprofène/Pseudoéphédrine, Rhinadvilcaps Rhume Ibuprofène/Pseudoéphédrine.
Parmi les combinaisons possibles, les experts proposent d'associer la mirtazapine ou la miansérine à une autre molécule (lithium, lamotrigine, quétiapine, aripiprazole, eskétamine, neurostimulation). Toutefois, « ces stratégies d'add-on doivent être réservées aux cas de patients ayant eu plusieurs épisodes ».
Les diurétiques hypokaliémiants, comme les diurétiques thiazidiques, seraient, quant à eux, associés à une augmentation du risque de mort subite cardiaque en raison des troubles ioniques générateurs de troubles du rythme cardiaque.
Les antidépresseurs tricycliques (ATC) ou imipraminiques
Ils peuvent avoir plus d'effets secondaires que les IRS et les IRSNA, mais ils peuvent être efficaces dans certains cas où d'autres antidépresseurs ont échoué.
Troubles cognitifs : s'ils ne sont pas traités, les troubles dépressifs peuvent littéralement modifier notre cerveau. Selon les données de différentes études, la dépression peut affecter le cortex préfrontal du cerveau, qui est responsable du raisonnement, de la concentration et d'autres fonctions exécutives.
Concrètement, ils préconisent d'utiliser en première ligne un inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) : la sertraline (ZOLOFT et génériques) ou l'escitalopram (SEROPLEX et génériques).
Du côté des antidépresseurs, la liste se rallonge. Le citalopram (Seropram) et l'escitalopram (Seroplex) exposent à un surrisque cardiovasculaire par rapport aux autres traitements de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine).
Quel est l'antidépresseur le plus prescrit ? Les ISRS, notamment la fluoxétine et la paroxétine, sont actuellement les antidépresseurs les plus prescrits en France. Ce choix s'explique par leur efficacité prouvée et leur profil d'effets secondaires généralement plus favorable.
Les antipsychotiques plus récents, tels que la xanoméline, agissent grâce à leurs effets sur l'acétylcholine. La clozapine, qui bloque également de nombreux autres récepteurs, est clairement le médicament le plus efficace pour les symptômes psychotiques.
Les benzodiazépines et les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) sont les traitements pharmacologiques les plus reconnus pour les troubles anxieux généralisés (TAG) et les plus souvent prescrits.
La kétamine et l'eskétamine, qui sont des antagonistes des récepteurs NMDA, ont montré des effets antidépresseurs rapides, notamment chez les personnes atteintes de dépression résistante aux traitements antidépresseurs conventionnels.
Imipramine. A 45 ans, l'imipramine est l'antidépresseur le plus ancien et a montré très tôt son efficacité contre les crises d'angoisse. En tant que "vieil" antidépresseur tricyclique, il est également l'antidépresseur dont l'efficacité a été le mieux démontrée dans le traitement des troubles paniques.
Benzodiazépines : des dégâts sur le cerveau même après l'arrêt. Récemment, des chercheurs de l'université du Colorado ont révélé que les benzodiazépines ont des conséquences négatives sur le cerveau des consommateurs, même une fois le traitement arrêté.
Les anticoagulants avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens, deux anti-inflammatoires ensemble, la rifampicine avec la pilule contraceptive et certains antidépresseurs avec des antiagrégants plaquettaires font partie des associations contre-indiquées.
Depuis le début des années 2000, la prise des médicaments antipsychotiques indiqués en psychiatrie a été associée à un risque augmenté d'AVC ischémique. Ce risque a été démontré pour l'ensemble de ces médicaments à propriétés antidopaminergiques ; il augmente avec l'âge et l'existence d'une démence.
En 2005, une étude anglaise prouve que certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, et en particulier ceux à base d'ibuprofène et de diclofénac, augmentent le risque d'infarctus.
La sertraline semble même être le meilleur choix si on tient aussi compte du coût mais il faudrait une analyse médico-économique complète, tenant compte des coûts indirects, pour pouvoir conclure, ajoutent les chercheurs.
Ça peut effectivement générer le passage à l'acte suicidaire, mais ça peut aussi amener à un passage à l'acte dirigé contre d'autres personnes.” Une personne sous antidépresseur peut, de fait, se trouver très mal lorsque l'effet censé améliorer l'humeur n'est pas au rendez-vous, et, en parallèle, avoir suffisamment d' ...