Socrate aurait demandé à la personne si ce qu'il avait à lui raconter contenait une information utile, et devant une troisième réponse négative, il en aurait conclu que « si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, à quoi bon m'en parler ? »
Comment les trois filtres de Socrate peuvent-ils nous aider à traiter l'information ?
« Je sais que je ne sais rien. » – Socrate.
« Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, reprit Socrate, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on va dire au travers des trois tamis. Le premier tamis est celui de la VÉRITÉ. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est VRAI ? »
Kant s'est préoccupé de fournir une réponse décisive aux trois questions suivantes: Que puis-je connaître? Que dois-je faire? Que m'est-il permis d'espérer? qui constituent par excellence le programme de toute philosophie.
En contemplant le ciel étoilé, Socrate, le célèbre philosophe grec de l'Antiquité, se posait trois questions philosophiques ultimes : « Qui suis-je ? », « D'où viens-je ? » et « Où vais-je ? » .
❤️ Les trois questions
Quel est le meilleur moment pour agir ? Quelle est la personne la plus importante ? Quelle est la meilleure chose à faire ? Nikolaï va chercher des réponses auprès de la vieille tortue.
Déjà presque toute la région du bas-ventre était froide ; découvrant son visage (car il se l'était couvert), Socrate dit – et ce furent là les derniers mots qu'il prononça : « Criton, nous devons un coq à Esculape. Payez cette dette, ne soyez pas négligents.
Les vagues se succèdent par ordre de gravité croissante : la première concerne la possibilité pour les femmes d’être tutrices ; la deuxième concerne l’abolition ou la déprivatisation de la famille traditionnelle ; la troisième concerne la cité idéale elle-même .
Le test des trois passoires revisitées donnerait alors ceci : Est-ce que ce que je veux dire est vrai ? ou Est-ce que ce que je n'ose pas dire est vrai ? Est-ce que ce que je veux dire est bon ?
"Connais-toi toi-même" est l'un des préceptes gravés sur le fronton du temple de Delphes, et souvent rapporté dans les écrits de Platon, dans les mots de Socrate.
« Il n'est qu'un bonheur au monde, c'est l'amour; tout le reste n'est rien. » – George Sand, écrivaine française. « Le bonheur n'est pas toujours dans un ciel éternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie.
« Tout ce qui compte ne peut pas être compté, et tout ce qui peut être compté ne compte pas forcément. » « Le lâche se rend lâche. Le héros se rend héroïque. » La perfection est atteinte non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à enlever.
Or pour Socrate, on ne peut avoir une vertu sans les avoir toutes à la fois. En effet, toutes les vertus ont une même origine : la connaissance du bien et du mal. Un homme ne peut pas être à la fois bon sous l'angle d'une certaine vertu et mauvais sous l'angle d'une autre.
Pour Socrate et Platon, il existe quatre vertus principales : le courage, la modération, la sagesse et la justice . Aristote, quant à lui, en dressait une liste bien plus longue, incluant notamment la bienveillance, l’esprit, la générosité et une fierté saine.
Platon divisait l'âme en trois parties : le logirikon (la raison), le thymoeides (l'esprit, siège de la colère et des autres émotions vigoureuses), et l'épithymetikon (l'appétit ou le désir, siège du désir des plaisirs physiques). Portrait de Platon d'après une pierre gravée.
On la traduit plutôt par “Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien” ou “Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien”.
Vérité, bonté et utilité
« Je ne peux rien enseigner à personne. Je peux seulement les amener à réfléchir. » La vérité, la bonté et l'utilité constituent le fondement du triple critère de Socrate.
L'homme devrait mener une vie vertueuse, où réside la véritable perfection humaine . Le bonheur est le fruit de la vertu ; il s'atteint par l'imitation constante du modèle divin de vertu, incarné dans son être parfait originel. Il est communion de l'esprit avec les idées universelles et extérieures.
Alors il découvrit son visage, car il s'était couvert, et dit – ce furent ses dernières paroles – : « Criton, je dois à Asclépios le sacrifice d'un coq ; veux-tu t'acquitter de cette dette sans l'oublier ? » « Je le ferai, répondit Criton, et dis-moi, y a-t-il autre chose ? » À cette question, Criton ne répondit pas…
Plusieurs amis de Socrate proposent de le défendre, mais il refuse leur aide. Acceptant la sentence, bien que se défendant de l'accusation d'impiété, il boit volontairement la ciguë. La Mort de Socrate, par Jacques-Louis David (1787).
Libertin, il est le disciple, l'ami et l'amant occasionnel de Socrate ; c'est dans la bouche d'Alcibiade que Platon place son portrait de Socrate dans Le Banquet ; dans son Gorgias, Platon fait également dire à Socrate qu'il aime Alcibiade. Ils ont été compagnons d'armes, et Socrate lui sauve la vie en 432 av.
La sagesse de Socrate, c'est donc une forme de prudence et de modestie. Avant de dire qu'il sait quelque chose, il veut discuter, examiner, questionner, et comprendre par lui-même ce que les uns et les autres affirment à l'emporte-pièce.
La nouvelle « Les Trois Questions » de Léon Tolstoï transmet le message que comprendre l'importance du moment présent, être bienveillant envers les autres et reconnaître la valeur des relations sont essentiels pour une vie épanouie .
Ainsi les dix recherches les plus fréquemment formulées dans le monde, dans l'ordre : "Comment faire un nœud de cravate ?"(1), "Comment embrasser ?"(2), "Comment tomber enceinte ?"(3), "Comment perdre du poids ?"(4), "Comment dessiner ?"(5), "Comment gagner de l'argent ?"(6), "Comment faire des pancakes ?"(7), "Comment ...