Les approches de prise en charge de l'anxiété les plus fréquentes et les plus efficaces incluent la psychoéducation, la psychothérapie (qui comprend les programmes de pratiques parentales, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et les interventions auprès de la famille) et la pharmacothérapie.
Comment aider son enfant à gérer son anxiété?
Le premier choix est habituellement un type d'antidépresseur appelé inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS), comme la fluoxétine ou la sertraline, si un traitement à long terme est nécessaire. La plupart des enfants peuvent prendre des ISRS sans aucun problème.
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est la forme de psychothérapie la plus efficace pour les troubles anxieux. Généralement de courte durée, la TCC vise à vous apprendre des techniques spécifiques pour atténuer vos symptômes et reprendre progressivement les activités que vous aviez évitées à cause de l'anxiété.
L'activité physique peut aider à se détourner des soucis et à réduire le stress. Encouragez les enfants à essayer de nouvelles activités qui impliquent du mouvement. Pratiquez la pleine conscience. Des activités comme le scan corporel et les méditations respiratoires peuvent aider à se concentrer sur le moment présent et à apaiser l'esprit.
Les jeux d'étirements, d'automassages et de respiration aident votre enfant à se relaxer, car il arrive à se détendre grâce à des activités qui passent par le corps. Créer un environnement calme en réduisant les stimulations et le stress autour de votre enfant favorise la détente.
Demandez à votre enfant de nommer trois choses qu'il voit, d'identifier trois sons qu'il entend et de bouger trois parties différentes de son corps . Cette stratégie de pleine conscience aide les enfants à solliciter leurs sens et à se concentrer sur le présent plutôt que de s'inquiéter de ce qui pourrait arriver plus tard.
Thérapie cognitivo-comportementale pour l'anxiété
Les séances comprennent souvent des exercices de développement des compétences, comme l'identification des distorsions cognitives, la remise en question des pensées catastrophistes et la réalisation d'expériences comportementales pour confronter les peurs à la réalité . Les bienfaits de la TCC sont non seulement immédiats, mais aussi durables.
Étifoxine : données cliniques récentes
Plusieurs études cliniques ont été récemment publiées concernant l'étifoxine. Deux d'entre elles ont mis en évidence l'efficacité de l'étifoxine dans le Trouble de l'Adaptation avec Anxiété (TAA – cf.
La méthode 5-5-5, quant à elle, consiste à respirer de façon rythmée, à se concentrer sur cinq éléments visuels, auditifs et tactiles, puis à détendre le corps et l'esprit . Ces deux techniques soulignent l'importance d'être attentif à ses sens et à ses sensations corporelles pour gérer l'anxiété.
Avant toute chose, il est important de parler à votre enfant de son anxiété ou de ses inquiétudes . Écoutez-le attentivement pour comprendre ce qu'il ressent. Évitez de faire des suppositions ou de minimiser ses inquiétudes. Rassurez-le en lui expliquant qu'il est positif de reconnaître et d'exprimer ses problèmes, et montrez-lui que vous comprenez ce qu'il ressent.
10 techniques pour aider un enfant anxieux à se relaxer...
Symptômes et typologie
L'exercice physique sera toujours un bon moyen pour aider à diminuer le stress de votre enfant. En se dépassant, il pourra mettre ses angoisses de côté que ce soit en pratiquant de la course, un sport d'équipe ou de la danse.
Diffusez une musique apaisante, évitez de parler des problèmes de la journée et prévoyez vos repas à l'avance afin de pouvoir les savourer pleinement. Profitez des repas pour discuter avec votre enfant de manière ludique. Concentrez-vous sur le renforcement du lien affectif avec lui et répondez à ses besoins ; son appréhension face à la nourriture s'atténuera rapidement.
Quel que soit l'âge, votre pharmacien ou pharmacienne peut vous aider à distinguer une inquiétude normale d'une anxiété plus persistante, et à trouver les ressources adaptées pour apaiser votre enfant.
Les traitements traditionnels comme la thérapie et les antidépresseurs sont les options privilégiées depuis des décennies, mais ils ne sont pas efficaces pour tous. C'est là qu'intervient la thérapie par kétamine, notamment le spray nasal Spravato (eskétamine), approuvé par la FDA, qui révolutionne le traitement de l'anxiété en 2025.
La psychothérapie est recommandée, quel que soit le trouble anxieux. Elle agit sur des comportements qui peuvent favoriser l'apparition ou la persistance de l'anxiété.
Le propranolol, un bêta-bloquant couramment prescrit pour l'hypertension , est utilisé hors indication pour soulager l'anxiété situationnelle. Des experts de l'Université Northeastern expliquent les risques. Raymond Booth, professeur à l'Université Northeastern, a découvert le propranolol, un médicament initialement développé pour traiter l'hypertension, lors de ses études de pharmacie vers 1978.
Pour les troubles anxieux, les interventions courantes fondées sur des données probantes comprennent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la thérapie d'exposition, l'entraînement à la relaxation, les pratiques de pleine conscience et éventuellement la gestion des médicaments (si cela relève de votre champ de compétences ou en coordination avec un prescripteur).
La méthode 54321 (ou 5-4-3-2-1) est un exercice d'ancrage conçu pour gérer le stress aigu et réduire l'anxiété . Elle consiste à identifier 5 choses que vous pouvez voir, 4 choses que vous pouvez toucher, 3 choses que vous pouvez entendre, 2 choses que vous pouvez sentir et 1 chose que vous pouvez goûter.
Pour s'apaiser partout et en tout temps
Inspirez par le nez doucement et profondément pendant 5 secondes en comptant. Expirez par la bouche pendant 7 secondes. Faites-le plusieurs fois avant de revenir à votre respiration normale.
Il est conseillé de l'accompagner et de le rassurer plutôt que d'éviter certaines situations. On doit bâtir l'estime de soi des enfants tous les jours. Plus les enfants se sentiront confiants et capables de réussir, plus leur niveau d'anxiété risquera de diminuer.
Les enfants de 3 à 5 ans ont souvent peur de dangers imaginaires, parce qu'ils éprouvent de la difficulté à distinguer la réalité des situations fantaisistes. Parmi les autres peurs courantes, citons la peur de l'obscurité et celle des masques qui recouvrent un visage familier.
Dès l'âge de 3 ans, l'enfant commence à mieux comprendre les règles, et peut donc être sanctionné s'il ne les respecte pas. La méthode du retrait donne souvent de bons résultats à cet âge-là : elle consiste à demander à votre enfant de s'isoler dans une pièce pour réfléchir calmement à ses actes…