Avant d'entrer dans les détails des étapes de la réaction inflammatoire, il est important de connaître ses symptômes classiques. Il y a quatre principaux : rougeur, chaleur, douleur et gonflement.
Les signes classiques de l'inflammation aiguë : les 5 signes cardinaux
Privilégiez le pain complet ou le pain aux céréales au pain blanc. Consommez du poisson et du poisson gras, comme le saumon, le hareng ou la sardine. Ces poissons sont riches en oméga 3. Les omégas 3 jouent, eux aussi, un rôle pour réduire l'inflammation.
Ces différents mécanismes peuvent être à l'origine de multiples pathologies du fait d'un défaut des systèmes effecteurs ou régulateurs. On peut arbitrairement définir trois phases au cours de la réaction inflammatoire : une phase d'initiation, une phase d'amplification et une phase de réparation.
Les quatre principaux signes d'inflammation sont la chaleur, la rougeur, l'enflure et la douleur. Les maladies inflammatoires à long terme comprennent l'asthme, la colite, la maladie de Crohn, l'arthrite, la vasculite et la néphrite.
L'inflammation aiguë est une réponse qui dure habituellement quelques jours seulement et qui est normalement bénéfique pour la guérison. Malgré cela, celle-ci est bien souvent accompagnée de sensations désagréables telles que des démangeaisons ou une douleur.
Les principaux rhumatismes inflammatoires chroniques sont la polyarthrite rhumatoïde, les spondyloarthrites dont la spondylarthrite ankylosante, le rhumatisme psoriasique11.
La prise en charge d'une inflammation diffère selon sa cause et sa sévérité. Généralement, elle vise à diminuer les symptômes par l'utilisation d'anti-inflammatoires, dont l'aspirine et l'ibuprofène. Des corticoïdes (Cortancyl® et Solupred®) peuvent aussi être prescrits pour leur action anti-inflammatoire.
Le processus inflammatoire se manifeste par de la rougeur, de l'enflure, une augmentation de la température, une perte des fonctions physiques normales et de la douleur.
Pour connaître son taux de CRP, le ou la médecin peut vous prescrire une simple prise de sang à réaliser dans un laboratoire d'analyse médicale. Il n'est pas nécessaire d'être à jeun. Le taux de CRP mesure la présence ou non d'une inflammation dans l'organisme : infection, maladie chronique, cancer, fatigue...
Hydratation et boissons anti-inflammatoires : un duo gagnant
Parmi elles, le thé vert est une référence. Riche en catéchines, des antioxydants puissants, il combat les radicaux libres responsables du stress oxydatif et de l'inflammation.
Les compresses chaudes, le rayonnement infrarouge, les bains de paraffine (cire réchauffée) et la balnéothérapie (eau chaude en mouvement) apportent une chaleur superficielle. Il est possible de générer de la chaleur dans les tissus profonds à l'aide d'ondes sonores à haute fréquence (ultrasons).
La curcumine, le principal composant actif du curcuma, est considérée comme le meilleur anti-inflammatoire naturel contre l'arthrose. Plusieurs études ont montré que la curcumine possède une efficacité comparable à celle des AINS pour réduire l'inflammation et la douleur, sans les effets secondaires indésirables.
L'un des aliments de base du régime méditerranéen et riche en graisses monoinsaturées comme l'acide oléique, les olives et leur huile ont été associées à la réduction de l'inflammation et à la diminution de la protéine C-réactive. L'huile d'olive extra vierge est considérée comme particulièrement bénéfique.
Les cytokines pro-inflammatoires ainsi produites peuvent passer dans le sang et (4) atteindre le cerveau, où elles déclenchent neuro-inflammation et fatigue.
Voici des exemples d'aliments pouvant causer de l'inflammation : Les viandes transformées, comme les charcuteries, le bacon et les saucisses. Les aliments sucrés, comme les produits de boulangerie et de pâtisserie et les friandises.
Ces symptômes incluent : Douleurs articulaires. Gonflement des articulations et rougeur. Démangeaisons douloureuses de la peau.
Comment réduire l'inflammation dans le corps ?
Le rhumatologue est le médecin spécialiste des affections musculosquelettiques, c'est-à-dire des affections touchant les os, les muscles, les articulations, les tendons et les tissus adjacents.
C'est pourquoi ils ne doivent en aucun cas être pris en automédication. Ils nécessitent obligatoirement une prescription médicale. Pour cela, vous pouvez vous adresser à un médecin généraliste. Dans cette catégorie de médicament, le prednisone, le prednisolone et le méthylprednisolone figurent parmi les plus puissants.
Votre médecin vous a prescrit des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ce traitement sert à soulager la douleur ainsi qu'à diminuer la fièvre et l'inflammation. Les trois anti-inflammatoires les plus connus sont le célécoxib, le naproxène et l'ibuprofène (ex. : Advil, Motrin).
L'effet froid anti-inflammatoire
Le froid vient soulager une inflammation aiguë après une blessure et évite la formation d'un œdème ou d'un hématome après un coup.
Les aliments pro-inflammatoires à éviter
L'agression sera vite prise en charge par le corps. La douleur, quant à elle, est due à la stimulation nerveuse au niveau de la zone de l'inflammation. Tout le corps s'active pour réparer au plus vite le tissu endommagé. Cependant, ces 4 signes n'apparaissent pas à chaque fois.
L'inflammation ne fait pas grossir
On a souvent associé surpoids et maladies inflammatoires. Mais ce n'est pas l'inflammation qui fait grossir !