Breaking news : la dépression diminue l'espérance de vie. Une étude australienne l'a mis en évidence : c'est 12 à 15 ans de vie en moins en moyenne pour les patients atteints de dépression.
Le traitement de la dépression par la psychothérapie. La psychothérapie est recommandée, quel que soit le type de dépression. Elle fait régresser les symptômes dépressifs, diminue la fréquence des récidives ou conduit à la rémission durable.
Les personnes qui ont vécu des épreuves (chômage, deuil, traumatismes) sont davantage susceptibles que les autres de souffrir de dépression. La dépression peut, à son tour, entraîner davantage de stress et de dysfonctionnements, ce qui aggrave la situation de la personne touchée et son état dépressif.
Les 7 phases de la dépression
La dysthymie est caractérisé par : Une humeur dépressive persistante, et des sentiments de tristesse et mélancolie. Une fatigue ou un manque d'énergie constant, qui ne s'améliore pas avec le repos. Une faible estime de soi ou un sentiment d'inutilité
Forme particulière de dépression, la dépression résistante se caractérise par la persistance de l'épisode dépressif malgré au moins deux traitements antidépresseurs successifs bien conduits ou qui n'évolue pas suffisamment favorablement sous l'influence de ces traitements.
L'espérance de vie des personnes dépressives est réduite de 10 à 15 ans, en raison d'une mauvaise hygiène de vie et d'une association plus fréquente avec d'autres maladies comme le diabète ou des maladies cardiovasculaires.
La dépression sévère peut avoir plusieurs formes et intervenir dans divers contextes. Parmi elles : La dépression sévère mélancolique (niveau le plus élevé de dépression) : forme très douloureuse, avec perte d'intérêt total pour le monde extérieur, incapacité à aimer, perte d'estime de soi, autodépréciation constante…
Stade 5 : Impact grave sur la vie quotidienne
À ce stade, la dépression peut devenir invalidante. La capacité à fonctionner au quotidien peut être gravement altérée, affectant le travail, les relations et les soins personnels.
Une personne atteinte de dépression ressent les émotions négatives plus intensément et durant plus longtemps que la plupart des gens. Elle a plus de mal à maîtriser ses émotions et peut avoir l'impression que sa vie se limite à une souffrance constante.
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
une diminution de la capacité à penser, à se concentrer,à décider, à être attentif et à mémoriser ; une vision du futur et de la vie très négative avec des perspectives pessimistes et des pensées autour de la mort en général, et parfois autour du suicide.
Dans les périodes d'acutisation, il peut exister un obscurcissement de la conscience, une perplexité, une idéation persécutive, l'impression de ne plus pouvoir penser ou de devenir fou. Ces états sont transitoires et ne persistent que quelques heures, rarement plus de quelques jours.
On distingue deux phases de traitement, voire trois en cas de rechute : Une phase aiguë (d'une durée de 6 à 12 semaines) pour surmonter l'épisode dépressif en cours. Une phase de consolidation (d'une durée de 4 à 6 mois), afin de réduire le risque de rechute à court-terme.
Pour aider une personne dépressive, il est essentiel de lui permettre de s'exprimer, d'essayer de la faire parler sans jugement pour savoir ce qui ne va pas. Le proche pourra lui rappeler qu'il est présent pour l'aider, et l'inviter à se livrer pour trouver des solutions.
Humeur dépressive quasi permanente définie par un sentiment de tristesse ou de vide. Perte durable d'intérêt et de plaisir pour toutes ou presque toutes les activités. Perte ou gain de poids significatifs en l'absence d'action volontaire dans ce sens, ou diminution / augmentation de l'appétit. Insomnie ou hypersomnie.
Les Signes qui Montrent qu'On Va Mieux
Comment réagit une personne en phase dépressive ? Durant cette phase, elle peut se sentir très fatiguée, repliée sur elle-même, encline aux larmes ou émotionnellement insensible . Elle peut perdre tout intérêt pour ses activités habituelles, avoir des difficultés à se concentrer ou se sentir submergée par la tristesse.
La dépression clinique est la forme la plus grave de dépression, également appelée dépression majeure ou trouble dépressif majeur. Elle est différente de la dépression causée par un deuil, comme le décès d'un proche, ou par une affection médicale, comme un trouble thyroïdien.
Selon la Haute Autorité de santé (HAS), une personne sur cinq connaîtra un épisode dépressif dans sa vie, souvent d'intensité légère à modérée. Pourtant, les études montrent que 40 % des personnes souffrant de dépression ne recourent pas à des soins adaptés.
Comment évaluer la sévérité d'un épisode dépressif caractérisé ? On distingue trois niveaux : épisode dépressif, léger, modéré ou sévère*, selon l'intensité des symptômes et leur impact sur la vie du patient (voir infographie).
Une période d'observation et de soins d'une durée maximale de 72 heures est prévue sous la forme d'une hospitalisation complète pour permettre au psychiatre d'adapter au mieux les modalités de sa prise en charge. Cependant, rien ne s'oppose à ce que la mesure soit levée dans les 24 heures si elle s'avère injustifiée.
Ainsi, la dépression diminuerait l'espérance de vie de 12 à 15 ans, plus que le tabac (qui la diminuerait d'une dizaine d'années).
Schizophrénie. Maladie chronique et invalidante, la schizophrénie débute le plus souvent à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Elle se manifeste par des symptômes variés – hallucinations, idées délirantes, retrait social, désorganisation de la pensée – qui bouleversent la vie quotidienne.
Dans la dépression hostile, la personne présente une agressivité, une irritabilité qui remplace la tristesse. D'ailleurs, elle ne se plaint généralement pas d'être triste, mais devient très caractérielle, revendicative, voire quérulente. Généralement, le ralentissement psychomoteur et la bradyphémie sont absents.