Montant de l'indemnité de départ volontaire soit 1/12e de la rémunération brute (salaire, primes, et autres) des 12 derniers mois qui précèdent la notification de la mise à la retraite), soit 1/3 des 3 derniers mois de rémunération brute précédant la notification ou la fin du contrat de travail.
Pour un départ libre, l'indemnité varie généralement de 0,5 à 2 mois de salaire. En revanche, si c'est l'employeur qui décide de votre mise à la retraite, le calcul se fait au prorata de l'ancienneté (¼ de mois par an jusqu'à 10 ans, puis ⅓ au-delà).
Dans quel cas le salarié perçoit-il une indemnité de départ à la retraite ? Vous avez droit à une indemnité de départ à la retraite si vous quittez volontairement votre entreprise pour prendre votre retraite et si vous avez au moins 10 ans d'ancienneté dans l'entreprise.
Par exemple, si vous avez travaillé 5 ans à mi-temps pour un salaire brut de 900 €, puis 5 ans à temps plein pour un salaire brut de 1 800 €. Votre indemnité de départ sera calculée de la manière suivante : (600 x 5/10e) + (1 800 x 5/10e) = 2 250 + 4 500 = 7000 €.
Soit le tiers de vos salaires des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou autre élément de salaire annuel ou exceptionnel versé pendant ces 3 mois est recalculé sur 3 mois. Si vous avez perçu par exemple une prime annuelle de 550 €, elle sera prise en compte à hauteur de 137,50 € (550 / 12 x 3).
Exception pour l'année de départ où seuls les trimestres civils complets sont pris en compte. Notre conseil : privilégiez un départ au 1er janvier, 1er avril, 1er juillet ou 1er octobre pour maximiser vos trimestres validés. Effet modéré mais non négligeable, surtout si vous visez une surcote.
La règle des 3 %
À l'opposé, certains retraités privilégient la prudence avec un taux de retrait de 3 à 3,5 % . Cette approche conservatrice peut être plus adaptée si : vous prenez votre retraite anticipée et avez besoin que votre argent dure plus longtemps ; vous prévoyez de laisser un héritage.
L'indemnité conventionnelle de départ volontaire à la retraite. L'indemnité de départ volontaire à la retraite est indemnité due, sous certaines conditions, par les employeurs en cas départ de volontaire à la retraite de leur salarié.
En cas de départ anticipé à la retraite, la prestation est réduite de 5/9 de pour cent par mois d'avance, jusqu'à 36 mois . Au-delà de 36 mois, la réduction est de 5/12 de pour cent par mois supplémentaire.
Communément appelée “prime de départ à la retraite” ou “prime retraite”, l'indemnité de fin de carrière (IFC) est une somme d'argent versée par l'employeur au salarié lors de son départ à la retraite. Elle vise à récompenser la fidélité de l'employé au sein de l'entreprise et à faciliter sa transition vers la retraite.
Vous devez avoir 20 ans ou moins, ou 55 ans ou plus, au cours de l'année de versement . Les citoyens singapouriens âgés à faibles revenus recevront une allocation de 600 à 900 dollars singapouriens dans le cadre du programme AP Seniors' Bonus. Cette allocation sera versée sur trois ans, de 2023 à 2025. Le dernier versement a eu lieu en février 2025.
La prime de départ en retraite est un revenu imposable et doit être portée sur la déclaration de revenus. Vous pouvez demander l'imposition de ce revenu exceptionnel selon le système du quotient. Cette demande doit être formulée lors du dépôt de la déclaration annuelle des revenus.
Les indemnités que vous percevez lors d'une mise en retraite par votre employeur sont exonérées d'impôt, mais dans la limite du montant prévu par la loi ou par la convention collective, l'accord professionnel ou interprofessionnel.
La règle des 1 000 $ par mois est une indication simple qui permet d'estimer l'épargne nécessaire pour générer un revenu stable. Selon cette règle, pour chaque tranche de 1 000 $ de revenu mensuel à la retraite souhaité, il est conseillé de disposer d'environ 240 000 $ d'épargne .
Exemple : Si votre traitement indiciaire brut est de 21 600 € par an (1 800 € par mois) et le montant de vos primes de 5 400 € brut par an (450 € par mois), vous ne cotisez à la RAFP que sur 4 320 € par an (360 € par mois), c'est-à-dire 20 % de 21 600 €.
Si l'employeur est à l'initiative du départ en retraite d'un salarié, les indemnités de fin de carrière sont obligatoires et soumises aux conditions suivantes : Le salarié est en CDI. Le salarié compte au moins 1 an d'ancienneté sans interruption dans l'entreprise.
Montant de l'indemnité de mise à la retraite par l'employeur
soit 1/12e de la rémunération brute (salaire, primes, et autres) des 12 derniers mois qui précèdent la notification de la mise à la retraite), soit 1/3 des 3 derniers mois de rémunération brute précédant la notification ou la fin du contrat de travail.
L'ancienneté détermine le niveau d'indemnité
Le salaire de référence correspond au 12ème de la rémunération des 12 derniers mois précédant le départ en retraite ou le tiers des trois derniers mois. Le salarié opte pour la formule la plus favorable à ses yeux.
La préretraite : Elle offre la possibilité de cesser son activité avant l'âge légal, généralement à partir de 55 ans. La préretraite peut être mise en place soit par l'employeur, soit par le salarié lui-même, dans le cadre d'un dispositif de cessation anticipée d'activité.
Le montant du minimum garanti dans son cas serait de : 16 249,94 € (montant du traitement indiciaire brut annuel de l'indice majoré 227 revalorisé au 01/01/2025) /168 x 12) soit 1 160,71 € brut annuel.
Le taux de retrait soutenable correspond au pourcentage estimé de votre épargne que vous pouvez retirer chaque année pendant votre retraite sans épuiser vos ressources. À titre indicatif, visez à ne pas retirer plus de 4 % à 5 % de votre épargne la première année de votre retraite, puis ajustez ce montant chaque année en fonction de l'inflation .
Si vous partez en retraite avant la fin d'un trimestre, ce dernier ne sera pas validé, même si le salaire perçu est suffisant. Par conséquent, un départ en milieu d'année peut réduire le nombre total de trimestres validés sur la dernière année, impactant potentiellement le montant de votre pension.
De nombreux travailleurs apprécient l'idée de réduire leur impôt sur le revenu. Pour ce faire, il est généralement préférable de prendre sa retraite en juillet, au début de la nouvelle année fiscale . Ainsi, le revenu imposable sera faible et tout impôt prélevé sur les indemnités forfaitaires pour congés non pris devrait être remboursé à temps.
En fonction de la situation fiscale, décaler son départ d'un mois peut parfois permettre de mieux répartir les revenus entre l'année de départ et la première année de retraite, optimisant ainsi la fiscalité.