L'arrêt maladie et l'arrêt de travail représentent en réalité la même chose, le premier est entré dans le langage courant pour désigner le second qui est quant à lui le terme juridique ; on parle ainsi d'arrêt de travail pour maladie, pour accident ou pour maladie professionnelle.
Un arrêt maladie est une absence de travail prescrite par un médecin et justifiée par un certificat médical pour raison de santé. Contrairement à l'arrêt de travail qui est lié à une cause professionnelle, l'arrêt maladie est lié à une maladie ou à un accident de la vie courante.
En cas d'arrêt maladie, il a le droit de toucher 90 % de sa rémunération durant 40 jours. Ce pourcentage est de 66,6 % pendant les quarante jours suivant l'arrêt maladie.
Le maintien de salaire complète les indemnités de la Sécurité sociale pour préserver le niveau de vie durant un arrêt maladie. Ce droit, souvent conditionné à un an d'ancienneté, assure le versement de 90 % de la rémunération brute après 7 jours de carence.
le Congé Ordinaire de Maladie (CMO) le Congé de Longue Maladie (CLM) le Congé de Longue Durée (CLD) le Congé de Grave Maladie (CGM) concerne les agents non-titulaires.
Vous devez également justifier d'une activité professionnelle récente : soit avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois précédant l'arrêt, soit avoir cotisé sur un salaire équivalent à 1 015 fois le SMIC horaire 2025 sur cette même période.
Sur le podium des maladies à garder pour soi : la covid, la grippe, la gastro-entérite et la varicelle. D'autres problèmes de santé peuvent nécessiter un arrêt de travail, comme la migraine, l'intoxication alimentaire ou le mal de dos.
L'indemnité journalière que vous recevrez pendant votre arrêt maladie est égale à 50 % de votre salaire journalier de base. Celui-ci est calculé sur la moyenne des salaires bruts des 3 mois qui précèdent votre arrêt de travail (ou des 12 mois précédant votre cessation d'activité pour une activité non continue).
Une décision importante vient d'être prise à l'Assemblée nationale. À partir de 2026, les arrêts maladie prescrits par un médecin seront désormais encadrés par une durée maximale d'un mois pour une première prescription, et deux mois en cas de renouvellement.
Une augmentation des indemnités versées par l'entreprise
Pour les salariés qui ont plus d'un an d'ancienneté, l'employeur est tenu de verser, après un délai de carence de 7 jours, des indemnités complémentaires permettant de garantir un maintien du salaire à hauteur de 90% au moins.
Comment faire la demande ? Il faut s'adresser à la caisse d'assurance maladie dont dépend l'assuré, afin d'y retirer un formulaire. Celui-ci doit être joint aux pièces justificatives requises. Si le demandeur bénéfice d'autres prestations que la pension d'invalidité, alors la structure compétente lui verse la pension.
Dorénavant, les jours non couverts par un arrêt de travail dûment prescrit ne sont plus indemnisés par la Caisse primaire d'Assurance maladie (CPAM), y compris les week-ends et jours fériés situés entre deux arrêts.
Un salarié en arrêt de travail pour maladie peut, sous certaines conditions, bénéficier d'un maintien de son salaire grâce au versement d'une indemnité par son employeur (qui correspond au complément patronal). Celle-ci vient en complément de l'indemnité journalière versée par la sécurité sociale.
Le délai de 3 jours : les indemnités journalières de la Sécurité sociale. Le délai de carence de 3 jours s'applique aux indemnités versées par la Sécurité sociale (CPAM ou MSA). Ces indemnités, souvent appelées “IJ”, sont versées à partir du 4e jour d'arrêt de travail.
Depuis le 1er septembre 2025, tous les arrêts maladie établis au format papier doivent impérativement être rédigés via un formulaire Cerfa sécurisé. Ce changement marque une nouvelle étape dans la lutte contre la fraude et dans la sécurisation des démarches administratives liées aux arrêts de travail.
En bref, la Sécurité sociale peut contrôler dès 48 heures après le début de l'arrêt. Mais en réalité, les contrôles arrivent surtout après 5 arrêts courts répétés ou quand l'arrêt dure plus de 3 semaines.
Indemnisation complémentaire obligatoire de l'employeur
En plus des indemnités journalières, le salarié a droit à une indemnisation complémentaire de la part de son employeur. Cette prise en charge est obligatoire pour chaque salarié cumulant au moins un an d'ancienneté (article L1226-1 du code du travail).
N'importe quel médecin, généraliste ou spécialiste et qu'il soit ou non le médecin traitant peut prescrire un arrêt de travail. Toutefois, si vous n'êtes pas inscrit par ailleurs en qualité de médecin libéral, vous prescrivez en votre qualité de salarié de l'établissement et donc sous la responsabilité de celui-ci.
La visite médicale de contrôle à la demande de la CPAM
La CPAM peut organiser deux types de contrôle : Un contrôle administratif pour vérifier la présence du salarié à son domicile pendant les heures d'interdiction de sortie. Un contrôle médical pour s'assurer que l'état de santé justifie l'arrêt de travail prescrit.
Avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 90 jours civils précédant l'arrêt de travail. Ou avoir cotisé sur un montant spécifique durant les six derniers mois précédents l'arrêt. Transmettre dans les deux jours l'avis d'arrêt de travail à la CPAM.
tumeur malignes, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique dont :
Lorsque le salarié est en arrêt maladie, son contrat de travail est suspendu : il ne perçoit donc pas de salaire.
La fièvre grippale dure généralement 3 à 5 jours ; elle peut parfois durer un peu plus chez l'enfant ; chez la personne âgée, elle peut être moins marquée ou absente, avec une convalescence plus prolongée. Cette phase est la plus invalidante : elle cloue le patient au lit et entraîne une perte d'énergie considérable.
Le motif de votre arrêt maladie est confidentiel. Vous n'avez jamais à le révéler à votre employeur, et celui-ci ne peut pas vous poser la question. Seule la Sécurité sociale reçoit cette information, et le médecin du travail doit également respecter une confidentialité absolue.
Pour obtenir un arrêt de travail pour surmenage professionnel, vous devez consulter un médecin. Il effectuera un bilan de santé pour évaluer les conséquences de ce surmenage sur votre santé mentale et physique.