La cuisine japonaise, avec ses célèbres makis, sushis et salades d'algues, nous régale en oméga 3, des acides gras qu'on appelle « essentiels », car ils sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme et que notre corps ne peut les fabriquer par lui-même.
Des plats à la cuisson vapeur : raviolis ou dim sum
Les plats cuits à la vapeur sont souvent les moins caloriques de la cuisine chinoise. Les raviolis vapeur, farcis de légumes ou les viandes maigres, deviennent ainsi des alternatives légères aux fritures et autres plats en sauce.
1. La cuisine japonaise. Réputés pour leur longévité, notamment sur l'île d'Okinawa, les Japonais mangent le plus souvent « équilibré ». La cuisine traditionnelle japonaise se distingue par le choix des produits (priorité à la qualité nutritive) et un mode de cuisson sain.
Dans le classement des cuisines les plus délicieuses d'Asie, le Vietnam se classe 6e avec 4,31 points, après le Japon, l'Inde, la Chine, l'Indonésie et la République de Corée. Ce classement a été fait sur 24 pays.
Riche en goût et pauvre en calories, la cuisine asiatique est globalement moins grasse que l'occidentale malgré son festival des saveurs. Mais est-elle pour autant plus saine, plus équilibrée, meilleure à la santé ? La cuisine asiatique plaît !
Riche en fibres, en vitamines du groupe B, en manganèse, en sélénium et en antioxydants, c'est aussi un aliment rassasiant qui permet d'éviter les fringales !
Tout aliment pané est riche en matières grasses ; le porc aigre-doux est généralement pané. Les plats cuits à la vapeur sont la meilleure option, mais les sautés conviennent aussi car ils sont généralement moins gras et contiennent des légumes.
Le riz : consommé en petites portions, il constitue une excellente source d'énergie sans excès calorique. Les légumes : omniprésents, ils apportent des fibres et des nutriments essentiels. Le soja (tofu, miso, natto) : source de protéines végétales, il favorise la satiété et la santé digestive.
La plupart des plats japonais se consomment crus ou grillés, la cuisson à l'huile étant moins fréquente. De plus, si l'umani est maîtrisé avec précision, les plats peuvent être faibles en calories et en sel, tout en étant riches en nutriments. La cuisine japonaise utilise également moins de produits animaux que la cuisine coréenne .
TOP 15 des meilleures recettes asiatiques
Le docteur Jean-Michel Cohen, médecin nutritionniste, nous dévoile six aliments à éviter.
Le régime méditerranéen (Grèce, Italie, Espagne) est le plus étudié et validé, associé à une longévité accrue et une réduction des maladies chroniques. Les régimes japonais et nordiques complètent également le haut du classement pour leurs bienfaits prouvés.
La cuisine thaïlandaise est généralement moins riche en glucides que d'autres cuisines ethniques comme l'indienne ou la chinoise . C'est donc un excellent choix pour ceux qui souhaitent perdre du poids ! Elle est le plus souvent préparée avec de l'huile de coco, riche en TCM (triglycérides à chaîne moyenne).
TOM Yum: La soupe thaï légère, le confort sans les calories
Avec son bouillon parfumé au gingembre, à la citronnelle et au galanga, elle apporte chaleur et bien-être tout en restant ultra digeste.
Des aliments fabriqués en Chine qui sont à éviter absolument
Soupe aigre-douce ou soupe aux œufs
Ces deux soupes sont faibles en calories — seulement 65 à 90 calories par portion de 1 tasse (240 ml) — et vous pouvez les rendre encore plus saines en évitant les nouilles lo mein frites qui sont souvent proposées en garniture.
Cela est en partie attribué à leur régime alimentaire traditionnel japonais, pauvre en calories et en graisses saturées mais riche en nutriments, notamment en phytonutriments, dont les flavonoïdes, présents dans des légumes de différentes couleurs.
Le bibimbap est un plat bon pour le cœur, adaptable et satisfaisant, que l'on peut consommer sans culpabilité tous les jours .
Le régime coréen tire son nom des habitudes alimentaires traditionnelles de la Corée. Il privilégie les aliments entiers et non transformés et comprend une variété de légumes frais, de céréales complètes et de protéines maigres . Cette approche favorise une alimentation équilibrée et nutritive tout en évitant les ingrédients ultra-transformés.
Les personnes originaires d'Asie du Sud sont prédisposées à l'obésité lorsqu'elles adoptent un mode de vie malsain, caractérisé par un apport énergétique excessif ou une activité physique réduite, ce qui entraîne une apparition plus précoce de l'obésité et du syndrome métabolique. Elles présentent une dépense énergétique au repos plus faible en raison d'une masse maigre moindre et sont moins actives physiquement.
La méthode 1,2,3,4 pour maigrir s'impose comme une stratégie progressive et structurée. Elle met l'accent sur la perte initiale, puis la consolidation et enfin la stabilisation, ce qui permet de sécuriser les résultats sur le long terme.
C'est juste de la génétique. Et s'ils font du sport en plus c'est encore plus difficile de grossir. De plus les chinois sont plus sensible au diabète en proportion de la population. Les sucres sont régulés probablement plus rapidement dans le sang et utilisé comme on dit métabolisme rapide.
Des plats à la cuisson vapeur : raviolis ou dim sum
Les plats cuits à la vapeur sont souvent les moins caloriques de la cuisine chinoise. Les raviolis vapeur, farcis de légumes ou les viandes maigres, deviennent ainsi des alternatives légères aux fritures et autres plats en sauce.
Ils ont constaté que les plats indiens étaient généralement riches en matières grasses et les plats chinois pouvaient être riches en sucre – une portion contenait l'équivalent de 19 cuillères à café. L'apport calorique moyen de ces plats à emporter était élevé : 1 338 calories pour les plats indiens et 1 436 calories pour un plat chinois à emporter de taille similaire.
Le pire : le poulet du général Tso
Une portion contient environ 1 500 calories et 88 grammes de matières grasses, et plus de sodium que l’apport quotidien recommandé. Parmi les autres plats frits à éviter : le poulet au sésame, à l’orange et aigre-doux.