Certaines formes de cancer, comme la leucémie lymphoïde chronique et le lymphome non hodgkinien indolent, sont des cancers chroniques à croissante lente.
2-Les cancers de la thyroïde bien différenciés, comme le cancer papillaire, progressent généralement très lentement. Sans traitement, certains patients peuvent vivre de nombreuses années avant que la maladie ne devienne problématique, particulièrement chez les personnes âgées.
Le cancer très lent, stagnant, ou régressif, qui n'aurait pas impacté la vie de la patiente, a un temps de séjour très long dans l'organe et sera de ce fait préférentiellement détecté par des dépistages répétés. Son diagnostic est inutile pour la patiente, il sera pourtant traité avec la même agressivité.
Les cancers de mauvais pronostic sont ceux dont la survie à 5 ans est inférieure à 33 %. Parmi eux figurent aussi les cancers de l'œsophage (17 % de survie nette standardisée à 5 ans entre 2010 et 2015) et les cancers du système nerveux central (26 %).
En combien de temps se met en place un cancer ? Le passage d'une cellule cancéreuse à une tumeur prend beaucoup de temps : plusieurs années. Ainsi, on sait qu'un cancer dépisté aujourd'hui correspond à un développement de cellules cancéreuses qui s'est étalé, de façon invisible, sur plusieurs années.
Le cancer des voies aérodigestives supérieures (fosses nasales, sinus, bouche, pharynx et larynx) peut rester longtemps sans symptôme.
Sans traitement, l'espérance de vie avec un cancer généralisé chute. Pour un cancer des poumons généralisé, l'espérance de vie est de 6 mois à 1 an avec un traitement. Contre 2 à 4 mois sans traitement. L'espérance de vie avec un cancer généralisé dépend de plusieurs paramètres.
Les cancers du poumon et des bronches, colorectal, du pancréas et du sein sont responsables de près de 50 % de tous les décès.
Des cancers traitables mais non guérissables
Il s'agit notamment de cancers difficiles à opérer comme certaines tumeurs du cerveau de type glioblastome ou des cancers affectant les tissus mous de type sarcome, mais aussi des cancers de l'ovaire, du poumon et de la sphère digestive.
Chez la femme, trois cancers sont responsables du plus grand nombre de décès par cancer : sein (12 000), poumon (10 000) et colorectal (8 000). L'évolution de la mortalité (taux standardisé) par cancer entre 1990 et 2018 est marquée par une diminution dans les deux sexes, plus prononcée chez les hommes.
Certains cancers évoluent si lentement qu'on peut vivre avec sans qu'ils nous tuent ; ils sont indolents. C'est notamment le cas du cancer de la prostate et du cancer de la thyroïde<sup> 9</sup> .
Voici certains des signes avant-coureurs du cancer :
Contrairement aux tumeurs cancéreuses, les tumeurs bénignes se développent lentement et ne se propagent pas à d'autres parties du corps. Elles peuvent être asymptomatiques, mais une tumeur bénigne de grande taille peut comprimer les tissus et organes voisins. Le traitement consiste à retirer la tumeur par chirurgie. Consultez un médecin traitant.
Le cancer colorectal débute souvent dans le rectum ou le colon puis peut s'étendre à d'autres couches du colon. Cependant, c'est un cancer très lent, qui peut mettre 10 ans avant d'être diagnostiqué.
Pour les femmes les cancers avec une survie longue étaient localisés au sein, au colon, à l'endomètre, sur la peau avec le mélanome ainsi qu'à la thyroïde. Pour les hommes, les cancers affectaient la prostate, le colon et le rectum, la vessie, peau avec le mélanome et le rein.
Taux de survie à cinq ans chez les hommes atteints de cancers entre 2005 et 2010. Le mésothéliome pleural (cancer de l'amiante) est le plus souvent mortel. Taux de survie à cinq ans chez les femmes atteintes de cancers entre 2005 et 2010.
Un cancer colorectal guéri à 100 %
Vers une nouvelle ère sans chimiothérapie ? Une partie des patients atteints d'un cancer du sein ou du poumon pourraient se passer de chimiothérapie pour se soigner. Deux méthodes révolutionnent les traitements de ces deux cancers les plus meurtriers.
La leucémie, en tant que cancer secondaire, peut survenir après un traitement par chimiothérapie . Bien que la leucémie myéloïde aiguë soit le type le plus fréquent de leucémie induite par le traitement, des cas de leucémie lymphoblastique aiguë (LLA), de leucémie myéloïde chronique (LMC) et de syndrome myélodysplasique (SMD) ont également été rapportés.
Quels sont les cancers qui se soignent le mieux en France ?
Les facteurs de risque de second cancer actuellement reconnus sont : l'âge au moment du diagnostic du premier cancer, la localisation du premier cancer diagnostiqué, l'existence d'une prédisposition génétique au cancer, certains traitements anticancéreux et plusieurs facteurs de risque comportementaux (tabac, alcool, ...
Les cancers de bas grade ont tendance à se développer lentement et sont moins susceptibles de se propager. Les cancers qui sont bien différenciés sont de bas grade. Les cancers de haut grade sont formés de cellules dont l'apparence est très différente de celle des cellules normales et leur disposition diffère aussi.
La fatigue est l'un des symptômes associés aux lymphomes, la leucémie lymphoïde chronique (LLC) et la maladie de Waldenström (et aux cancers en général) le plus fréquemment rapporté par les malades.