Qu'est-ce qui pollue le plus dans le numérique ? Le numérique pollue dans son ensemble mais la consommation mondiale de streaming vidéo émet 300 millions de tonnes de CO₂ dans le monde chaque année, ce qui constitue un chiffre important.
Les chiffres de la pollution numérique
les terminaux utilisateurs (ordinateurs, smartphones, etc.) avec 65 à 90 % de l'impact environnemental ; les centres de données avec 4 à 22 % de l'impact environnemental ; les réseaux avec 2 à 14 % de l'impact environnemental.
La pollution numérique est engendrée par 3 sources principales :
Le transport est l'activité qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre de la France. En 2023, c'est un tiers des émissions françaises.
1. Quelle est l'empreinte carbone d'une requête ChatGPT ? Une requête moyenne sur ChatGPT génère environ 4,32 grammes de CO₂, soit 4 à 5 fois plus qu'une recherche Google. Cela s'explique par la puissance de calcul nécessaire pour générer une réponse basée sur des modèles de langage complexes.
L'impact croissant de l'IA sur l'environnement inquiète tout le monde. C'est justifié, mais la réalité est que regarder Netflix pendant une heure génère 500 fois plus de CO₂ que d'envoyer deux messages à Gemini ou ChatGPT .
Une requête dans ChatGPT consomme en moyenne 3 Wh, soit 10 fois plus qu'une recherche Google classique ; Cela équivaut à 2 à 3 grammes de CO₂ émis ; Entraîner un grand modèle IA peut être 7 à 8 fois plus énergivore que le fonctionnement d'un serveur classique.
Émissions par pays
En 2020, les dix principaux émetteurs de gaz à effet de serre étaient la Chine, les États-Unis, l'Inde, l'Union européenne, la Russie, l'Indonésie, le Brésil, le Japon, l'Iran et le Canada . Ces données incluent les émissions de CO₂ , de CH₄ , de N₂O et de gaz fluorés provenant de l'énergie, de l'agriculture, de la sylviculture et des changements d'affectation des terres, de l'industrie et des déchets.
D'après les données fournies par le rapport du GIEC (2014), les secteurs les plus polluants dans le monde sont les suivants :
Sources mobiles – telles que les voitures, les bus, les avions, les camions et les trains . Sources fixes – telles que les centrales électriques, les raffineries de pétrole, les installations industrielles et les usines. Sources diffuses – telles que les zones agricoles, les villes et les cheminées à bois.
Selon une étude de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME), les 3/4 de l'impact environnemental d'un smartphone est lié à sa production. Fabriquer un seul téléphone portable neuf équivaut à la consommation de : 🔥 87 kg CO2eq (CO2 et autres gaz à effet de serre - GES)
De nombreuses technologies peuvent nuire à l'environnement : pollution (de l'air, de l'eau, thermique et sonore) et consommation de ressources (des ressources non renouvelables, comme les métaux précieux tels que l'or, sont utilisées pour leur fabrication).
78% de l'impact environnemental du numérique sur les émissions de gaz à effet de serre est lié à l'étape de fabrication. Celle-ci nécessite une extraction importante de métaux rares et est surtout effectuée dans des pays au mix énergétique fortement carboné. 21% concerne la phase d'usage.
Bien que les messages WhatsApp aient une empreinte carbone minime, leur impact collectif sur l'environnement doit être pris en considération. WhatsApp. Effacez les contenus anciens et inutilisés stockés dans l'application pour libérer de l'espace et réduire la pollution numérique due au stockage de données inutiles.
👎 Mauvaises habitudes numériques :
Répondre aux courriels de ses collègues en dehors des heures de travail . Être constamment rivé à son téléphone. Veiller tard pour regarder un nouvel épisode de sa série préférée. Partager à outrance des informations personnelles sur les réseaux sociaux pour obtenir plus de « j’aime » et d’attention.
Le papier peut être plus écologique lorsqu'il est recyclé et utilisé de manière responsable. Le numérique, de son côté, peut réduire certaines émissions, mais seulement si des efforts significatifs sont faits pour rendre l'ensemble de son cycle de vie plus durable.
La production d'énergie, les transports et l'industrie (qui regroupe plusieurs pôles comme l'agroalimentaire, le plastique, l'automobile, etc…) sont les 3 pôles les plus émetteurs.
Le secteur de l'énergie est le principal pollueur, contribuant à environ 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement par le biais des combustibles fossiles comme le charbon, le gaz et le pétrole. L'agriculture et la production alimentaire représentent jusqu'à 18 % des émissions, en grande partie à cause de l'élevage, des changements d'affectation des terres et de la pollution à l'ammoniac.
Selon l'Inventaire des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre en France, publiée en 2024 par le Centre technique de référence en matière de pollution atmosphérique et de changement climatique (Citepa), les transports étaient l'activité la plus émettrice de gaz à effet de serre en 2023 en ...
Voici les 10 principaux, par ordre alphabétique : l’exploitation minière artisanale de l’or ; la contamination des eaux de surface ; la contamination des eaux souterraines ; la pollution de l’air intérieur ; la fusion et le traitement des métaux ; l’exploitation minière industrielle ; l’extraction de déchets radioactifs et d’uranium ; les eaux usées non traitées ; la qualité de l’air urbain ; et le recyclage des batteries au plomb usagées.
Le secteur des transports (28,7% des émissions de GES) ; Le secteur de l'agriculture (20,9% des émissions de GES) ; Le secteur de l'industrie manufacturière et de la construction (19,2 % des émissions de GES)
Dhaka est la ville la plus polluée par le bruit au monde, selon le récent rapport annuel Frontier Report 2022 publié par le Programme des Nations Unies pour l'environnement.
L'AI for green est ainsi pensée pour agir de manière positive sur l'environnement. Il existe d'ailleurs des programmes (AI for Earth par Microsoft ou Climate Change AI) qui répertorient des cas d'usage de l'IA au service d'un développement durable.
Il faut se méfier de l'I.A. Les ramifications et les problèmes existentiels que pose son avènement, la menace civilisationnelle induite, la soumission totale qu'elle peut finir par imposer sont une menace systémique absolue pour l'homme.
Pour mettre en perspective la consommation énergétique de ChatGPT : une seule requête ChatGPT (environ 0,3 Wh) consomme à peu près autant d’énergie que l’utilisation d’une ampoule LED pendant 5 minutes. Le visionnage d’une vidéo d’une heure sur Netflix consomme environ 400 à 800 Wh, soit bien plus que des centaines de requêtes d’IA.