L'indemnité journalière que vous recevrez pendant votre arrêt maladie est égale à 50 % de votre salaire journalier de base. Celui-ci est calculé sur la moyenne des salaires bruts des 3 mois qui précèdent votre arrêt de travail (ou des 12 mois précédant votre cessation d'activité pour une activité non continue).
Pendant les 30 à 90 premiers jours d'arrêt selon votre ancienneté, vous pouvez percevoir des indemnités, qui en complément des IJ, permettent de percevoir 90 % de la rémunération brute que vous auriez perçue si vous aviez travaillé.
Vous devez également justifier d'une activité professionnelle récente : soit avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois précédant l'arrêt, soit avoir cotisé sur un salaire équivalent à 1 015 fois le SMIC horaire 2025 sur cette même période.
Grâce à la combinaison des IJSS et de sa convention collective, Claire perçoit 100 % de son salaire brut (3 000 €) tout au long de son arrêt maladie. Le maintien à 100 % repose sur ces trois piliers complémentaires : Les IJSS : versées par la Sécurité sociale.
Budget 2026 : les premiers arrêts maladie seront bien plafonnés à 30 jours. Les députés ont voté de justesse mardi 9 décembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Le texte contient une mesure visant à limiter la durée des arrêts de travail.
C'est votre caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) qui vous versera vos indemnités journalières, sauf si votre entreprise prévoit le maintien de salaire en cas d'arrêt de travail. Dans ce cas, c'est votre employeur qui percevra les indemnités journalières versées par votre caisse primaire d'assurance maladie.
Votre employeur est tenu de vous verser l'indemnité légale de maladie (SSP) si vous y avez droit . Il est toujours conseillé de discuter avec votre employeur afin de tenter de résoudre un problème avant d'entreprendre toute autre démarche.
La Sécurité sociale assure la prise en charge à 100 % dans un certain nombre de situations, notamment dans le cadre d'affections qui se distinguent par leur gravité et/ou leur caractère chronique qui nécessite un traitement prolongé. En outre, ces maladies justifient une thérapeutique particulièrement coûteuse.
Si vous êtes en arrêt maladie pendant plus de 5 jours et que vous avez suffisamment cotisé à la PRSI, vous pouvez demander au Département de la protection sociale (DSP) une allocation appelée indemnité de maladie . Cette allocation débute le 6e jour.
La durée de votre indemnisation dépend directement de votre ancienneté. Selon le Code du travail, si vous avez au moins un an d'ancienneté, le maintien de salaire est assuré pendant 60 jours minimum (30 jours à 90 % puis 30 jours aux deux tiers du salaire). Bonne nouvelle : cette durée s'allonge avec le temps.
Un arrêt maladie de courte durée peut entraîner une réduction temporaire du salaire. Durant le délai de carence, le salarié ne perçoit en principe aucune rémunération. À partir du 4ème jour, des indemnités journalières sont versées par la Sécurité sociale, équivalent à 50% du salaire journalier de base.
En cas d'arrêt maladie, l'employeur a l'obligation de verser un maintien de salaire à son employé. Ce maintien de salaire équivaut à 90 % du salaire brut du salarié pendant la première période et à 2/3 de sa rémunération lors de la seconde période.
Points à retenir : L'arrêt maladie et l'arrêt de travail représentent en réalité la même chose, le premier est entré dans le langage courant pour désigner le second qui est quant à lui le terme juridique ; on parle ainsi d'arrêt de travail pour maladie, pour accident ou pour maladie professionnelle.
Un salarié en arrêt de travail pour maladie peut, sous certaines conditions, bénéficier d'un maintien de son salaire grâce au versement d'une indemnité par son employeur (qui correspond au complément patronal). Celle-ci vient en complément de l'indemnité journalière versée par la sécurité sociale.
L'employeur peut compléter ces indemnités par un maintien de salaire, obligatoire dès un an d'ancienneté, après un délai de carence de 7 jours. Le salarié perçoit 90 % de son salaire brut pendant les 30 premiers jours d'arrêt, puis 66,66 % pendant les 30 suivants, avec une majoration selon l'ancienneté.
(2) Au cours de chaque cycle de congé de maladie, un employé a droit à un nombre de jours de congé de maladie payés égal au nombre de jours que l’employé travaillerait normalement au cours d’une période de six semaines .
Lorsque le salarié est en arrêt maladie, son contrat de travail est suspendu : il ne perçoit donc pas de salaire.
Le droit annuel est calculé en fonction de la durée normale de travail de l'employé et s'élève à 10 jours pour les employés à temps plein, et au prorata pour les employés à temps partiel. Cela correspond à 1/26 de la durée normale de travail annuelle de l'employé .
Dans tous les cas, vos frais de santé sont « pris en charge à 100 % » par l'Assurance Maladie. Les frais de santé sans rapport avec votre affection de longue durée (ALD) sont remboursés aux taux habituels. Il est donc fortement conseillé de conserver ou souscrire à une mutuelle, et ce même si vous êtes en ALD.
Pour cela, il doit remplir un formulaire : le protocole de soins. Il y est indiqué le nom de la maladie. Le médecin argumente le motif de sa demande et détaille les soins et les traitements qui devront être remboursés à 100%.
Tout au long de votre arrêt et en fonction de l'évolution, l'Assurance Maladie peut vous accompagner en vue d'une reprise d'activité professionnelle. Si votre état de santé le justifie, votre arrêt pourrait durer jusqu'à 3 ans au maximum à partir du premier jour d'arrêt.
Lors d'un arrêt de travail, c'est l'Assurance Maladie qui prend en charge le paiement des indemnités journalières, que vous soyez indépendant ou salarié.
L'indemnisation peut durer jusqu'à 28 semaines . Si un salarié remplit les conditions requises, il a droit à l'indemnité légale de maladie pour les jours travaillés, à l'exception des trois premiers. Ces jours travaillés sont appelés « jours ouvrant droit à indemnisation ». Les trois premiers jours ouvrant droit à indemnisation sont appelés « jours de carence ».
Quelles obligations le salarié doit respecter pendant l'arrêt de travail ? Durant l'arrêt de travail, vous devez respecter les obligations suivantes : Suivre les prescriptions de votre médecin. Vous soumettre aux contrôles médicaux organisés par votre employeur et/ou la Sécurité sociale.