Au deuxième trimestre 2022, l'indice de référence des loyers augmente de 3,60 % sur un an Indice de référence des loyers (IRL) - deuxième trimestre 2022. Au deuxième trimestre 2022, l'indice de référence des loyers s'établit à 135,84. Sur un an, il augmente de 3,60 %, après +2,48 % au trimestre précédent.
L'augmentation annuelle du loyer ne peut pas être supérieure à la variation de l'Indice de référence des loyers (IRL) publié chaque trimestre par l'Insee. À compter du 15 février 2024, le bailleur peut demander un loyer révisé de 517,48 €. La révision du loyer n'est pas automatique.
Au troisième trimestre 2025, l'indice de référence des loyers s'établit à 145,77. Sur un an, il augmente de 0,87 % après +1,04 % au trimestre précédent.
Conformément à l'article 12 de la loi n°2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat, la variation en glissement annuel de l'indice de référence des loyers ne peut excéder 3,5 % entre le troisième trimestre 2022 et le deuxième trimestre 2023.
Un loyer peut augmenter chaque année uniquement si : Le bail contient une clause de révision. Le logement n'est pas classé F ou G. L'indice IRL est appliqué correctement.
L'avis d'augmentation de loyer doit vous être fourni par écrit. Le montant de la hausse doit être indiqué en dollars ou en pourcentage. L'avis d'augmentation doit vous être envoyé dans les délais légaux : entre 3 et 6 mois avant la fin du bail, pour un bail d'un an ou plus.
✅ Oui ! En l'absence de clause de révision dans le bail, le locataire est parfaitement en droit de refuser toute augmentation du loyer pendant la durée du bail.
Le Tribunal administratif du logement a recommandé en janvier une augmentation de 5,9 % des loyers pour l'année 2025. La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l'intelligence artificielle.
Comment réviser un loyer qui n'a jamais été révisé ?
Votre propriétaire ne pourra pas augmenter votre loyer pendant la durée fixe de votre bail, sauf si vous y consentez ou si votre contrat de location le prévoit . Si votre contrat de location à durée déterminée autorise une augmentation de loyer, il doit préciser quand et comment elle sera effectuée. On parle alors d'une « clause de révision du loyer ».
Il est autorisé à le faire seulement au moment du renouvellement. Pour ce faire, il doit vous envoyer un avis écrit à l'intérieur de certains délais. Ces délais varient en fonction de la durée de votre bail : Pour un bail de moins de 12 mois : l'avis doit être envoyé 1 à 2 mois avant la fin du bail.
Si la date de révision du loyer est le 13 mars 2025, le propriétaire peut réviser le loyer jusqu'au 12 mars 2026. Mais si le propriétaire n'en fait la demande que le 13 juin 2025, seuls les loyers perçus à partir de cette date peuvent être augmentés.
Le calcul consiste à faire l'opération suivante : Nouveau loyer = loyer en cours x nouvel IRL du trimestre de référence du bail / IRL du même trimestre de l'année précédente. Exemple : Un bail signé en métropole le 20 juillet 2024, et fixant le loyer mensuel à 600 €, peut être révisé le 20 juillet 2025.
Elle doit également respecter des conditions de forme et contenir des mentions obligatoires. L'augmentation du loyer s'applique progressivement. Le locataire peut refuser la hausse du loyer.
La loi californienne sur la protection des locataires, entrée en vigueur le 1er janvier 2020, limite l'augmentation de loyer autorisée par votre propriétaire sur une période de 12 mois. Les augmentations de loyer sont plafonnées à « 5 % plus le pourcentage de variation du coût de la vie », avec une augmentation annuelle maximale de 10 % .
Un propriétaire peut augmenter le loyer quand il veut
En règle générale, le montant du loyer ne peut être modifié qu'au moment du renouvellement du bail. Le propriétaire qui veut augmenter le loyer doit alors envoyer un avis au locataire et respecter les délais pour ce faire.
Cette notification doit parvenir au locataire au moins un mois avant la révision annuelle stipulée dans le contrat. À défaut, le propriétaire doit attendre l'année suivante.
La responsabilité du diagnostiqueur et celle du bailleur peuvent être engagées en cas d'erreur préjudiciable au locataire ou en cas des fausses informations émises volontairement. Il est donc formellement interdit d'augmenter un loyer en cas d'absence ou de défaut de DPE.
Vous devez envoyer une réponse écrite à votre propriétaire lui indiquant que vous refusez l'augmentation. Pour ce faire, vous pouvez utiliser le modèle de réponse fourni par le Tribunal administratif du logement (TAL).
À noter que vous pouvez évaluer si l'augmentation de loyer est raisonnable grâce à l'outil de calcul proposé par le TAL. Vous pouvez également vous adresser au comité logement de votre localité pour faire ce calcul.
Il s'agit de l'IRL du 3ème trimestre 2025. En métropole, il s'établit à 145,77. Il est en hausse (+0,87 %) par rapport à l'IRL du 3ème trimestre 2024.
Des droits et devoirs propriétaires revus
Depuis 2025, les bailleurs doivent fournir un DPE à jour, notamment si le précédent date d'avant juillet 2021, sous peine de sanction. L'obligation s'étend à l'affichage du DPE dans les annonces locatives et les baux.
Que faire si votre loyer est effectivement trop élevé? Vous pouvez tout d'abord contacter le propriétaire pour signaler le dépassement et demander une réduction du loyer. Si le bailleur ne réagit pas, il faudra employer les grands moyens et s'adresser à la mairie ou à la préfecture.
Le locataire qui refuse les modifications ou qui a l'intention de quitter le logement à la fin du bail doit en aviser le locateur dans le mois de la réception de l'avis de modification du bail.
Depuis la loi n°2024-322 du 9 avril 2024, entrée pleinement en vigueur en 2025, tout locataire a désormais le droit absolu à un contrat de location écrit. Aucun bailleur ne peut contraindre un occupant à signer ou accepter une location sans document officiel conforme au contrat type légal.