« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot) est une célèbre citation du philosophe allemand, Friedrich Nietzsche.
"Dieu est mort" est une déclaration largement citée du philosophe allemand Friedrich Nietzsche. Nietzsche a utilisé cette phrase pour exprimer son idée que les Lumières avaient éliminé la possibilité de l'existence de Dieu. Mais c'est là que ça se corse.
« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot [ɡɔt ɪst toːt] ; également connu sous le nom de la mort de Dieu) est une affirmation du philosophe allemand Friedrich Nietzsche. La première occurrence de cette affirmation dans ses écrits se trouve dans son ouvrage de 1882, Le Gai Savoir, où elle apparaît à trois reprises.
Lorsque Nietzsche affirme que « Dieu est mort », il fait référence à bien plus de choses qu'il n'en a l'air. Autour de ce mot simple en apparence gravitent des concepts absolument capitaux de sa philosophie, et de la philosophie en générale.
La religion forcée n'est plus religion: il faut persuader, et non contraindre. La religion ne se commande point. La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle. La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
Nietzsche abhorrait tout du christianisme et le réduisait à une simple morale d'esclave. Jésus étant à l'origine de cette morale, il n'avait que peu de choses positives à dire à son sujet. Concernant Jésus, il insistait sur sa mortalité intrinsèque . Il le considérait comme totalement illogique et son approche de la vie comme erronée.
V . : Nietzsche refuse toute forme de monothéisme, c'est-à-dire d'un Dieu qui serait enfermé sur lui-même, mais il parle du divin. Et je crois que son sens du divin est lié à sa conception du perspectivisme.
La citation de Nietzsche la plus célèbre est probablement : « Dieu est mort. » Cette phrase, tirée de l'ouvrage Le Gai Savoir et reprise dans Ainsi parlait Zarathoustra, exprime l'idée que les valeurs traditionnelles, notamment celles liées à la religion, ont perdu leur pouvoir dans la société moderne.
À son époque, la religion s'était enlisée dans une pratique étriquée de respect des règles et des codes. Dans ces conditions, observait Nietzsche, Dieu perd son sens, car les codes éthiques peuvent conserver leur force sans justification théiste .
Nietzsche, qui définit l'homme comme « fabricateur de dieux » est, avant tout, un critique de l'idolâtrie qui peut prendre bien d'autres formes que celle de la religion. Le christianisme est, selon lui, à l'origine de sa propre « euthanasie » qui résulte d'une contradiction entre sa morale de probité et le dogme.
Lutte contre les fake news, compréhension de la mélancolie européenne, capacité à prendre de vraies bonnes résolutions...
Après tout, comme le dit Nietzsche (dans une formule lapidaire typique qui figure dans notre liste des citations les plus brillantes de Nietzsche) : Dieu est mort, mais étant donné la nature humaine, il se peut qu’il existe encore des cavernes pendant des milliers d’années où son ombre se projette. Et nous, nous devons encore vaincre son ombre.
Nietzsche avait une anisocorie congénitale avec une pupille droite dilatée et peu réactive (pupille d'Adie) héritée de sa mère Franziska : ceci est un des symptômes principaux du syndrome de MELAS.
Lorsque Miller lui a demandé qui il admirait le plus, Musk a répondu : « Le Créateur », ce qui l’a amenée à insister sur sa croyance en Dieu. Musk a répondu : « Dieu est le Créateur », et a ajouté : « Je crois que cet univers a une origine. Chacun a sa propre interprétation. »
Ramené chez lui par son voisin, Nietzsche resta allongé sur un canapé pendant deux jours sans prononcer un mot, puis lança ses dernières paroles « obligatoires » : « Mutter, ich bin dumm (Mère, je suis muet) ». Le film de Tarr explore le reste de la vie de ce cheval, mais le reste de la vie de Nietzsche mérite également d’être exploré, ce que je vais tenter de faire…
Dans une rue de Turin, Nietzsche, quarante-quatre ans, s'écroule, on l'emporte, il n'est plus lui : son esprit s'est défait, une opacité sans recours, les internements, et, onze ans plus tard _ été 1900, _ la mort (pneumonie).
« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot) est une célèbre citation du philosophe allemand, Friedrich Nietzsche. Bannière anticléricale portée lors de la marche de l'égalité de Poznań : « Dieu est mort, Dieu est mort ».
Lucrèce (vers 99 av. J.-C. – vers 55 av. J.-C.) : philosophe romain influent et l'un des premiers défenseurs de l'athéisme en 50 av. J.-C. Il a écrit De la nature des choses, l'un des premiers textes en défense de l'athéisme.
Nietzsche considérait ces valeurs comme niant la vie, promouvant la faiblesse plutôt que la force. Il pensait que les philosophies internes du christianisme, telles que l'idée d'une vie après la mort ou d'un jugement divin, incitaient les individus à dévaloriser leur existence présente et à réprimer leurs instincts naturels.
3 Les quatre grandes erreurs de Nietzsche. Les cibles principales des quatre erreurs de Nietzsche sont la religion et la morale. Ces erreurs sont appelées (1) l'erreur de confondre la cause et l'effet, (2) l'erreur de la fausse causalité, (3) l'erreur des causes imaginaires et (4) l'erreur du libre arbitre .
La femme n'est pas encore capable d'amitié : elle ne connaît que l'amour. La femme est la seconde faute de Dieu. La vérité est une femme : ses voiles, ses pudeurs et ses mensonges lui appartiennent essentiellement.
1. Ce qu'ils reprochent à Voltaire. "Je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, mais je défendrai jusqu'à la mort son droit de le dire". Oui, cette phrase pourrait bien représenter l'opinion du philosophe français des Lumières François-Marie Arouet, plus connu sous le nom de Voltaire (1694-1778).
Par la volonté de puissance, Nietzsche s'oppose à la tradition philosophique depuis Platon, tradition dans laquelle on trouve deux manières de saisir l'essence du vivant : le Conatus, chez Spinoza (le fait de « persévérer dans l'être ») et le vouloir-vivre chez Schopenhauer (Nietzsche fut conquis par la philosophie de ...
Cette liste des philosophes de la religion est non exhaustive, et regroupe des philosophes ayant critiqué la religion.