En France, le naproxène et le diclofénac sont des alternatives couramment prescrites à l'ibuprofène.
En général, le paracétamol a tendance à provoquer moins d'effets secondaires que les AINS comme l'ibuprofène et le naproxène. Par exemple, le paracétamol peut être plus sûr en cas de problèmes rénaux, de saignements d'estomac ou d'ulcères gastriques.
Si l'ibuprofène ne convient pas à votre situation ou si vous présentez des contre-indications, votre médecin pourrait envisager de vous prescrire un autre AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien) tel que le diclofénac, l'indométhacine ou le naproxène.
Ibuprofène : un choix populaire
L'ibuprofène est l'un des anti-inflammatoires sans ordonnance les plus couramment utilisés. Il est efficace pour soulager la douleur légère à modérée et l'inflammation causées par des conditions telles que l'arthrite, les douleurs musculaires et les blessures sportives.
Il varie également selon le type d'AINS. A la dose utilisée dans les maladies inflammatoires, le risque le plus faible est observé avec l'ibuprofène puis le diclofénac, l'indométacine, le naproxène et le piroxicam.
Il est principalement utilisé pour soulager la douleur et la fièvre, mais il n'a pas d'action anti-inflammatoire significative. Le Doliprane 1000 est généralement bien toléré lorsqu'il est utilisé à des doses appropriées.
L'un des aliments de base du régime méditerranéen et riche en graisses monoinsaturées comme l'acide oléique, les olives et leur huile ont été associées à la réduction de l'inflammation et à la diminution de la protéine C-réactive. L'huile d'olive extra vierge est considérée comme particulièrement bénéfique.
C'est pourquoi ils ne doivent en aucun cas être pris en automédication. Ils nécessitent obligatoirement une prescription médicale. Pour cela, vous pouvez vous adresser à un médecin généraliste. Dans cette catégorie de médicament, le prednisone, le prednisolone et le méthylprednisolone figurent parmi les plus puissants.
Les racines d'harpagophyton contiennent des principes actifs (harpagosides, harpagoquinone et acide cinnamique) qui inhiberaient la synthèse de substances impliquées dans la réaction inflammatoire. L'harpagophyton est la plante qui a montré le plus grand intérêt dans le traitement des douleurs liées à l'arthrose.
Les médicaments en vente libre comme alternatives à l'ibuprofène
Cet antalgique contenant un opiacé est destiné à être utilisé en deuxième intention, lorsque l'aspirine, l'ibuprofène ou le paracétamol, utilisés seuls, sont insuffisamment efficaces. Il peut néanmoins être utilisé d'emblée dans le traitement des douleurs fortes. Ce médicament contient de la caféine.
La durée d'un anti-inflammatoire dans le sang dépend de sa demi-vie : de quelques heures pour l'ibuprofène (éliminé en 10-24h) à plusieurs jours pour le naproxène (jusqu'à 3,5 jours). Cette durée varie aussi selon votre âge et votre métabolisme.
Il est important de noter que dans un contexte d'infection (angine, otite, varicelle, toux, rhinopharyngite chez l'enfant ou chez l'adulte, etc.), l'utilisation des AINS (et particulièrement l'ibuprofène et le kétoprofène) doit être évitée en raison du risque de survenue de complications infectieuses graves.
NurofenFlash contient de l'ibuprofène sous forme de lysinate, permettant une absorption plus rapide par l'organisme de l'ibuprofène et soulageant plus rapidement la douleur que Nurofen classique.
Selon certaines études scientifiques, l'efficacité du paracétamol est majorée lorsque qu'il est combiné à un anti-inflammatoire par rapport à la prise de paracétamol seul. Toutefois, cette association doit rester ponctuelle en raison d'une possible accumulation d'effets secondaires affectant les reins et le foie.
Le curcuma et le gingembre sont en tête de liste grâce à leurs puissantes propriétés anti-inflammatoires. D'autres plantes comme la camomille et le romarin sont également réputées en la matière.
Diverses plantes et épices, dont certaines bien en vue dans votre cuisine, ont des vertus anti-inflammatoires reconnues.
Votre médecin vous a prescrit des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ce traitement sert à soulager la douleur ainsi qu'à diminuer la fièvre et l'inflammation. Les trois anti-inflammatoires les plus connus sont le célécoxib, le naproxène et l'ibuprofène (ex. : Advil, Motrin).
Les compresses chaudes, le rayonnement infrarouge, les bains de paraffine (cire réchauffée) et la balnéothérapie (eau chaude en mouvement) apportent une chaleur superficielle. Il est possible de générer de la chaleur dans les tissus profonds à l'aide d'ondes sonores à haute fréquence (ultrasons).
À retenir. L'inflammation est la réponse normale du corps aux lésions et aux infections. Des cellules du système immunitaire se déplacent vers le site de la lésion ou de l'infection et causent une inflammation. Les quatre principaux signes d'inflammation sont la chaleur, la rougeur, l'enflure et la douleur.
Une alimentation anti-inflammatoire est riche en nutriments qui aident à réduire l'inflammation, comme les acides gras oméga-3, les fibres et les vitamines antioxydantes (comme la vitamine C).
Cette classe de médicaments comprend de nombreuses substances comme l'ibuprofène mais aussi l'acide acétylsalicylique (aspirine), l'acide niflumique, le diclofénac, le flurbiprofène, le kétoprofène ou le ténoxicam.
D'une manière générale, l'on peut prendre 1 comprimé à renouveler (si besoin) au bout de 6 à 8 heures, sans dépasser 3 g par jour (soit maximum 3 comprimés par jour de 1000 mg ou 1g). En cas de doute, vous pouvez demander l'avis de votre médecin traitant ou de votre pharmacien ou pharmacienne.
Les substances destinées aux douleurs intenses ou non soulagées par les autres antalgiques sont les antalgiques dits de palier III. Il s'agit de la morphine et des substances apparentées (buprénorphine, fentanyl, hydromorphone, nalbuphine, oxycodone et péthidine).