Un turn-over naturel se situe entre 10% et 15% par an. Ce taux reflète le renouvellement normal des effectifs et l'évolution de carrière des salariés.
On a coutume de dire qu'un turnover inférieur à 5 % dans une organisation est très faible. Entre 5 et 10 %, qu'il est considéré comme faible et comme moyen jusqu'à 15 %. Au-delà, il s'agit d'un turnover élevé. Toutefois, l'INSEE précise que certains secteurs sont plus concernés que d'autres.
Le manque de données et d'analyses pertinentes permettant d'identifier les axes d'amélioration contribue à l'idée reçue qu'un taux de rotation du personnel inférieur à 10-12 % est tout à fait acceptable. Cela est vrai s'il est inférieur à la moyenne du marché. Cependant, même ce qui fonctionne bien peut toujours être amélioré.
Selon l'INSEE, le taux de turnover moyen en France est de 15%, avec des disparités notables selon les secteurs. L'industrie affiche globalement un taux de turnover inférieur à celui de secteurs comme l'hôtellerie-restauration (17,6%) ou le commerce de détail (16,4%).
La formule de calcul du taux de rotation du personnel (turnover) est la suivante : [( Nombre de départs sur l'année N + nombre d'arrivées sur l'année N) / 2 ] / Effectif au 1er janvier de l'année N. Pour obtenir le taux de rotation du personnel, le calcul nécessite de connaître l'effectif de l'entreprise.
Un taux de turnover important reflète le fait qu'une entreprise ne parvient pas à fidéliser ses salariés qui préfèrent quitter leur emploi lorsqu'une opportunité se présentent à eux.
Les taux de rotation du personnel varient d'un mois à l'autre, d'une année à l'autre et d'un secteur à l'autre. Par exemple, selon un rapport sectoriel du Bureau des statistiques du travail (BLS), le taux de rotation du personnel dans les agences gouvernementales est d'environ 25 % , dans l'éducation et les services de santé d'environ 50 %, dans le commerce de détail d'environ 70 % et dans l'hôtellerie-restauration, il dépasse largement les 100 %.
Interprétation des taux de rotation du personnel
Un taux inférieur à 5 % est généralement bon signe. Vos employés semblent satisfaits et fidèles. Cependant, un taux trop bas peut aussi indiquer un manque de dynamisme ou d'opportunités d'évolution. Un taux entre 10 % et 20 % est souvent considéré comme idéal.
Environ 23 %. C'est en effet le type d'entreprises le plus risqué puisqu'elles n'ont pas à leur création de modèle économique démontré.
En général, un taux de roulement de 10 % est considéré comme bon pour une entreprise ; à l’heure actuelle, la plupart des entreprises se situent entre 12 % et 20 %. Pour consulter des rapports de référence, vous pouvez vous référer à la SHRM et au Bureau of Labor Statistics (BLS) (vous pouvez également rechercher « Employee Tenure Summary » sur le site du BLS).
Les ratios de rotation correspondent à trois indicateurs : Le ratio de rotation du crédit clients. Le ratio de rotation du crédit fournisseurs. Le ratio de rotation des stocks.
Quel est un bon taux de fidélisation des employés ? Les entreprises visent généralement un taux de fidélisation moyen de 90 % ou plus .
En France, l'INSEE a sorti le taux de rotation moyen. Il est de 15 %, tous secteurs d'activités confondus. À moins de 5 %, on considère donc que le taux de rotation d'une entreprise est très faible. Il est faible entre 5 et 10 % et est moyen jusqu'à 15 %.
Le turnover est estimé à 30 % dans le secteur, bien au-delà de la moyenne nationale. La plupart des enseignes ont retravaillé leur marque employeur pour attirer d'avantage de candidats, d'autres ont modifié les conditions proposées aux salariés pour tenter de les fidéliser.
La santé sociale des salariés dans une organisation est ainsi évaluée. Un taux de turnover faible (inférieur à 5%) témoigne d'une entreprise au climat social qualitatif et sain. Il reflète le dynamisme de l'organisation.
Métier à hautes responsabilités, le directeur administratif et financier est, en conséquence, un des postes qui paient le mieux, atteignant des niveaux de rémunérations supérieurs à 8000 euros mensuels bruts, en moyenne, indépendamment des secteurs d'activités.
Un turn-over naturel se situe entre 10% et 15% par an. Ce taux reflète le renouvellement normal des effectifs et l'évolution de carrière des salariés. Cependant, un taux supérieur à 20% (surtout dû à des démissions et ruptures conventionnelles) doit alerter.
Selon LinkedIn, le poste de chef de projet est celui où l'on trouve le plus de dépression et de personnes souhaitant sortir du burn-out.
Le bon taux de turnover varie selon le secteur d'activité et le contexte spécifique de chaque entreprise. De manière générale, un taux de turnover inférieur à 15 % est jugé acceptable.
Les KPIs à suivre pour piloter sa stratégie RH
L'emploi salarié privé (hors intérim) du tertiaire non marchand augmente de nouveau au premier trimestre 2024 : +0,2 %, après +0,3 % (soit +6 400 emplois après +9 500 emplois). Il dépasse son niveau du premier trimestre 2023 de 1,1 % (soit +31 000 emplois) et celui de fin 2019 de 5,4 % (soit +140 600 emplois).
Si la somme des effectifs mensuels divisée par 12 (effectif moyen annuel) est supérieure ou égale à 50 salariés, l'entreprise est assujettie. Tous les établissements de l'entreprise sont pris en compte pour le décompte des salariés.
Elle permet d'en savoir plus sur le ou les motifs du départ. Ainsi, l'entreprise peut tenir à jour un tableau répertoriant le nombre et les causes des départs.
Le taux de rotation de stock optimal varie généralement de 2 à 4 pour la plupart des entreprises en e-commerce. Cependant, il peut varier selon le secteur d'activité, la saisonnalité de l'entreprise, sa structure de coûts, ses priorités stratégiques, la durée du cycle d'exploitation et le cycle de vie du produit.