activités de ventes de marchandises, restauration, hébergement : 71 % ; activités de prestations de services : 50 % ; activités des professions libérales : 34 %.
0,3 % du chiffre d'affaires pour les artisans ; 0,1 % du chiffre d'affaires pour les commerçants ; 0,2 % du chiffre d'affaires pour les professions libérales réglementées et non réglementées.
Le revenu imposable, qui servira de base au calcul du montant d'impôt dû, est égal au chiffre d'affaires brut moins cet abattement forfaitaire. Cet abattement ne peut pas être inférieur à un montant de 305 euros représentatifs de vos frais professionnels.
Ce dernier varie toujours selon la nature de l'activité exercée : 71 % pour les activités d'achat et de revente ; 50 % pour les autres activités relevant des BIC (prestations de services) ; 34 % pour les BNC (professions libérales et agents commerciaux).
Depuis le 1er janvier 2025, les cotisations sont passées à 24,60 % pour tous les auto-entrepreneurs, sauf pour les professions libérales affiliées à la CIPAV.
Autrement dit, dès 2026, un auto-entrepreneur doit être équipé d'un logiciel pour accepter les factures électroniques émises par ses fournisseurs professionnels. Il devra également être en mesure de transmettre ses données de facturation à l'admistration fiscale, qu'il soit redevable de la TVA ou non.
Le montant des cotisations sociales pour les activités libérales non réglementées est égal à 25,6 % du chiffre d'affaires.
Si votre chiffre d'affaires est égal à 0, vous n'avez pas d'impôt ni de cotisations sociales à payer. En revanche, vous êtes obligé de déclarer vos revenus, et d'inscrire néant à la place du montant de votre chiffre d'affaires.
Les avantages de la micro-entreprise sont nombreux :
Des obligations comptables réduites à la tenue d'un livre journal détaillant les recettes et d'un registre récapitulatif des achats (en cas d'activité relevant du seuil de 188 700 €) : pas de compte de résultat ni de bilan à établir en fin d'année !
Pour viser un salaire net de 2000 euros mensuels, calculez à rebours en tenant compte des cotisations et des impôts. Généralement, un chiffre d'affaires d'environ 4000 à 5000 euros par mois est nécessaire, variabilité dépendant de votre secteur et du régime fiscal.
Quel est le régime fiscal du micro-entrepreneur ? Dans le cadre des débats parlementaires sur le budget 2026, le gel du barème de l'impôt sur le revenu est envisagé, à l'exception de la première tranche (taux de 11 % ), dont la limite supérieure serait relevée de 11 497 € à 11 612 € afin de l'indexer sur l'inflation.
Ai-je des obligations déclaratives en matière de TVA ? Les micro-entrepreneurs ne sont, en règle générale, soumis à aucune obligation déclarative en matière de TVA dès lors qu'ils relèvent du régime de la franchise en base de TVA et que leur chiffre d'affaires respecte les conditions de seuils.
Les obligations déclaratives du micro-entrepreneur sont les suivantes :
L'impôt sur le revenu auto entrepreneur est calculé après un abattement fiscal qui s'applique sur son chiffre d'affaires en fonction de son activité (de 34 %, 50 % ou 71 %) et de son quotient familial (le nombre de parts fiscales du foyer). Le revenu net imposable correspond à ce qu'il reste après abattement.
L'auto-entreprise et la micro-entreprise ont donc fusionné en 2016. Bien que le terme "auto-entreprise" soit encore utilisé, c'est pourtant la micro-entreprise qui est le seul statut des deux reconnu légalement en France aujourd'hui.
Les 5 principaux inconvénients de l'auto-entreprise
Le taux d'imposition maximum de l'IS est nettement inférieur au taux maximum de l'IR. Si vous prévoyez d'importants bénéfices, l'IS est le régime fiscal le plus avantageux.
1) Devenir serrurier micro-entrepreneur
Le métier de serrurier et les travaux de serrurerie sont en très forte demande partout en France. Le serrurier en micro-entreprise peut gagner plus de 6 000€ par mois selon ses horaires, sa zone d'intervention et son sens du service.
Un auto-entrepreneur ne peut pas déduire ses charges
Quelle que soit son option fiscale (versement libératoire ou barème progressif), un auto-entrepreneur est imposé sur son chiffre d'affaires et ne peut déduire aucune charge ni amortir son matériel.
Qu'est-ce qui déclenche un contrôle fiscal pour un auto-entrepreneur ? Une multitude de facteurs peuvent déclencher un contrôle fiscal de l'auto-entrepreneur parmi lesquelles : des incohérences entre les déclarations (TVA, URSSAF, BNC/BIC…) une éventuelle dénonciation.
Une famille fortunée acquiert des actions, des obligations, des biens immobiliers, des œuvres d'art ou d'autres actifs de grande valeur. Elle conserve stratégiquement ces actifs et les laisse prendre de la valeur. La famille ne sera pas imposée sur la plus-value de ces actifs, sauf si elle les vend et réalise un profit .
12,30 % du CA pour la vente de marchandises ; 21,2 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales ; 24,6 % du CA pour les autres prestations de services ; et 6% pour la location meublée.
Le salaire max d'un auto-entrepreneur prestataires de services en BIC. Plafond de CA 77 700 € – 21,20 % de cotisations sociales (16 472 €) = 61 228 € – 50 % d'abattement fiscal correspondant à vos charges estimées (38 850 €) = 22 378 €, soit 1865 €/mois.