À terme, un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité, contribue à une surproduction d'hormones. Ces dernières favorisent l'augmentation de la tension artérielle et du mauvais cholestérol (LDL). Elles perturbent le métabolisme du glucose, ce qui peut conduire à un diabète de type 2, voire à une obésité.
D'autres études ont montré un lien entre le manque de sommeil chronique et le risque de maladies cardiovasculaires (hypertension, accident vasculaire cérébral, infarctus) mais pour l'instant, les mécanismes sont encore mal compris.
5 conséquences du manque de sommeil !
Les conséquences du manque de sommeil profond
Le manque de sommeil profond peut être responsable d'un grand nombre de maladies comme le diabète, l'obésité, mais aussi les accidents vasculaires cérébraux.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Nous ne pouvons pas mourir de manque de sommeil sans avoir une autre pathologie associée.
Cependant, un manque de sommeil chronique peut accroître le risque de développer une démence, des maladies cardiaques, un diabète de type 2, de l'obésité et même des cancers du sein, du côlon, des ovaires et de la prostate . Un mauvais sommeil peut également nuire aux capacités fonctionnelles lors de l'exécution de tâches quotidiennes comme le travail ou la conduite.
Au contraire, le manque de sommeil peut avoir des effets néfastes sur nos capacités cognitives : il nuit à notre attention et à notre vigilance, réduit nos capacités à ressentir, à imaginer et à créer, affecte notre humeur et nos émotions, etc.
Le sommeil lent profond, qui se caractérise par une activité cérébrale lente, est plus réparateur et survient que dans les deux à trois premiers cycles de sommeil soit avant 2 heures du matin pour un coucher avant minuit.
De nombreuses études ont démontré que le manque de sommeil ou le fait de dormir plus de neuf heures peut augmenter le risque d'accident vasculaire cérébral. Mais le lien entre AVC et sommeil ne s'arrêterait pas là.
De nombreuses études ont décrit l'impact à long terme du manque de sommeil sur l'état de santé : au-delà d'une dégradation de la qualité de vie, il aggrave les symptômes de maladies somatiques ou psychiatriques telles que les douleurs chroniques, le diabète de type 2 ou la dépression.
48 heures sans sommeil
Le cerveau est tellement endormi que l'on peut faire l'expérience du micro-sommeil (brèves périodes d'inconscience). À chaque fois, les séances de micro-sommeil peuvent durer jusqu'à 30 secondes. Juste assez pour se sentir désorienté au réveil ; Le système immunitaire s'embrouille.
En effet, ceux qui dormaient 4h par nuit ou moins courraient le risque de mourir prématurément. Ce risque de surmortalité était de seulement à 25 % pour ceux qui dormaient au moins 7 heures.
Il est difficile de savoir exactement combien de temps on peut tenir sans dormir mais, selon certaines études, 72 heures sans sommeil serait le maximum que le corps pourrait supporter (avec énormément de difficultés bien sûr).
Les spécialistes parlent de manque de sommeil lorsqu'une personne ne dort pas bien au moins trois nuits par semaine sur une période d'un mois et que cela la gêne pendant la journée. Si tel est votre cas, vous devez impérativement consulter votre médecin.
A ces heures, l'oxygénation de l'organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.
Après trois jours de privation de sommeil, votre besoin de dormir s'intensifiera et pourrait devenir incontrôlable. Vous pourriez avoir des microsommeils plus fréquents et plus longs. Le manque de sommeil altérera considérablement votre perception. Vos hallucinations pourraient devenir plus complexes .
Le sommeil influence la santé mentale, et inversement
En effet, on sait qu'avec le manque de sommeil, nos capacités intellectuelles (cognitives) diminuent. Notre humeur varie davantage. On peut se sentir irritable, fragile ou cafardeux. Le risque de dépression augmente.
Principaux enseignements : La plupart des adultes ont besoin d'au moins 7 heures de sommeil par nuit pour rester en bonne santé. Dormir seulement 6 heures peut nuire à l'humeur, à la concentration et à la santé physique à long terme.
Les personnes âgées ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil par jour. Cependant, elles ne dorment souvent que 6 à 7 heures par nuit. Le sommeil des seniors est souvent perturbé par des problèmes de santé, des médicaments ou par le fait de vivre seul.
Ainsi, l'heure idéale pour aller dormir se situe entre 22h et 23h. L'étude révèle que les personnes se couchant entre 23h et minuit présentaient déjà un risque de 12%.
« Le manque de sommeil provoque un état inflammatoire dans l’organisme. » Cette inflammation peut être due à une augmentation du cortisol, une hormone du stress, dont le taux varie en cas de manque de sommeil. Cette inflammation accroît le risque d’hypertension artérielle, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.
La mélatonine est sécrétée par la glande pinéale située dans le cerveau, à proximité des noyaux supracasmatiques, où se croisent les nerfs optiques en provenance de la rétine. Sa sécrétion, qui entraîne le sommeil, est favorisée par l'absence de lumière du jour.
Le symptôme le plus fréquent du manque de sommeil est une somnolence diurne excessive . Les patients peuvent également présenter une humeur dépressive, des difficultés de concentration et des troubles de la mémoire.