Les troubles cognitifs légers (« TCL ») affectent la mémoire et d'autres capacités, mais pas aussi gravement que les autres troubles neurocognitifs. On peut encore continuer à faire ses tâches quotidiennes et ses routines sans interruption, mais le risque de développer un trouble neurocognitif est plus élevé.
Ils peuvent conduire à des difficultés d'apprentissage scolaire chez l'enfant (lecture, écriture, calcul…) ou encore à des difficultés dans la vie professionnelle chez l'adulte (organisation, planification, mémorisation…). Ces troubles ont parfois aussi des conséquences sur le comportement.
Comment gérer le trouble cognitif léger ?
Dans une étude publiée dans le British Medical Journal, une équipe de recherche de l'Inserm dirigée par Archana Singh-Manoux, montre que notre mémoire, notre capacité à raisonner et à comprendre commencent à décliner dès l'âge de 45 ans.
Le trouble cognitif léger est un état clinique caractérisé par des problèmes de mémoire, du langage, de la pensée ou du jugement qui sont plus graves que ce à quoi on pourrait s'attendre dans le cas d'un vieillissement normal.
Dans les études de population, la plupart des individus atteints de troubles cognitifs légers (TCL) ne développent pas de démence à court terme , mais restent plutôt atteints de TCL stable ou retrouvent une cognition normale.
Un trouble cognitif léger est une altération des capacités telles que la mémoire, le sens de l'organisation, l'attention ou le langage. Il est qualifié de léger quand les répercussions sur l'autonomie sont limitées. Vivre avec ce type de trouble peut affecter votre moral et celui de vos proches.
Si certains changements cognitifs légers sont considérés comme une composante normale du vieillissement , la démence ne l'est pas. Les déclins cognitifs normaux liés à l'âge sont subtils et affectent principalement la vitesse de réflexion et l'attention.
« Il s'agit d'une réduction acquise, significative et évolutive des capacités dans un ou plusieurs domaines cognitifs. Ce déclin cognitif est persistant, non expliqué par une dépression ou des troubles psychotiques, souvent associé à un changement de comportement, de personnalité ».
1 : L'intelligence sensorimotrice 0-2 ans. 2 : L'intelligence préopératoire 2-6 ans. 3 : Le stade des opérations concrètes ou de l'intelligence opératoire 6-10 ans. 4 : Le stade des opérations formelles 10-16 ans.
Chez Senior Living Residences, nous croyons que les personnes atteintes de troubles cognitifs légers peuvent fonctionner de manière autonome et méritent le droit de continuer à vivre indépendamment, mais cela ne signifie pas que vivre seul avec des pertes de mémoire soit optimal.
Les symptômes peuvent inclure la perte de mémoire ainsi que les problèmes suivants :
Le trouble cognitif léger (TCL) est souvent considéré comme un état intermédiaire sur un chemin direct menant d'une cognition normale à la démence. Cependant, plusieurs études épidémiologiques longitudinales ont montré que le retour à une cognition normale après un diagnostic de TCL est relativement fréquent .
Peut-on soigner des troubles cognitifs ? Il n'existe actuellement aucun médicament capable de guérir la plupart des maladies neurodégénérative ou même de ralentir leur évolution. Quelle qu'en soit leur origine, il n'existe pas à l'heure actuelle de traitement pour guérir des troubles cognitifs.
De nombreuses personnes constatent une augmentation de leurs oublis avec l'âge. Il peut leur falloir plus de temps pour trouver un mot ou se souvenir du nom d'une personne. Toutefois, si ces troubles de la mémoire dépassent ce qui est généralement observé , il peut s'agir d'un léger trouble cognitif.
Le déni de son propre déclin cognitif
Elle arrive à se convaincre elle-même que tout va bien et qu'il n'y a pas de quoi s'inquiéter. Alors qu'en réalité, elle a peut-être besoin d'un traitement adapté à sa situation ou d'une prise en charge dans une maison de retraite médicalisée (Ehpad).
Vous (ou votre proche) oubliez comment faire vos routines et tâches habituelles, comme préparer les repas ou vous habiller. Il arrive aux gens très occupés d'être tellement distraits qu'ils oublient de servir une partie du repas et ne s'en souviennent que plus tard.
Stade modéré : les pertes de mémoire s'accentuent, l'autonomie diminue encore pour tous les gestes de la vie quotidienne et la gestion des biens ; Stade sévère : c'est le dernier stade de la maladie, avec perte totale d'autonomie. Le patient ne reconnaît plus les lieux, ni son entourage.
5 astuces pour entretenir et entraîner ses fonctions cognitives !
À partir de la cinquantaine environ, nombreuses sont les personnes qui constatent un léger déclin de leurs capacités cognitives : oublis fréquents, difficulté à se concentrer, ou encore baisse de la vitesse de traitement des informations. Mais qu'est-ce qui provoque ces problèmes ?
Les essais cliniques montrent que pour prévenir le déclin cognitif efficacement, il faut combiner plusieurs actions : activité physique, alimentation équilibrée, stimulation cognitive et suivi médical, notamment cardiovasculaire.
Ils résultent simplement du vieillissement cellulaire, de la baisse de l'activité physique et d'autres facteurs contre lesquels il est plus ou moins difficile de se prémunir.
Comme les démences, les Troubles Cognitifs Légers affectent la mémoire, le langage, l'orientation, la planification et le raisonnement. Mais, contrairement aux démences, ces changements n'affectent pas la vie quotidienne des personnes atteintes.
Les principaux facteurs de risque de chutes observés chez les sujets ayant des troubles cognitifs sont les troubles de l'équilibre et de la marche, les anomalies de la vision, la malnutrition, les effets iatrogènes médicamenteux, la peur de tomber, l'instabilité neurocardiovasculaire (en particulier l'hypotension ...
Les troubles cognitifs légers (« TCL ») affectent la mémoire et d'autres capacités, mais pas aussi gravement que les autres troubles neurocognitifs. On peut encore continuer à faire ses tâches quotidiennes et ses routines sans interruption, mais le risque de développer un trouble neurocognitif est plus élevé.