Alors que la charte éthique, ou charte des valeurs, permet d'identifier et de définir les valeurs de l'entreprise; le code de conduite produit des lignes de conduite, qui sont une explicitation plus opérationnelle des valeurs afin de garantir leur mise en oeuvre.
Texte énonçant les valeurs et les principes à connotation morale ou civique auxquels adhère une organisation, et qui servent de guide à un individu ou à un groupe afin de l'aider à juger de la justesse de ses comportements.
L'éthique s'interroge sur l'impact de nos décisions sur les autres; nous recherchons le corridor des comportements acceptables. Une question éthique ne se répond généralement pas par un oui ou par un non. La déontologie est plus précise et technique; on énumère des normes minimales à respecter.
Il s'agit en réalité de deux documents distincts. Un code d'éthique régit la prise de décision, tandis qu'un code de conduite régit les actions . Ils représentent tous deux deux moyens courants d'autorégulation des entreprises.
Ce module a pour but d'amener les participants à prendre connaissance de trois types d'approche des questions d'ordre moral, déontologique ou éthique et d'en apprécier la pertinence. Il s'agit de l'éthique de la conviction, de l'éthique de la responsabilité et de l'éthique de la discussion.
Le domaine de l'éthique, ou philosophie morale, étudie les théories permettant de décrire systématiquement ce qui rend les actes justes ou injustes. La philosophie morale se divise généralement en trois catégories : la métaéthique, l'éthique appliquée et l'éthique normative .
L'éthique clinique est ancrée sur 4 principes aujourd'hui bien connus : la bienfaisance, la non-malfaisance, le respect de l'autonomie du sujet, et la justice ou l'équité.
Les 5 principes éthiques fondamentaux selon l'APA.
Parmi les exemples de valeurs déontologiques, on peut citer l'intégrité, l'altruisme, l'honnêteté, la loyauté, l'égalité, l'équité, l'empathie, le respect et le respect de soi .
Les 7 Principes Éthiques
Les principaux principes de l'éthique, à savoir la bienfaisance, la non-malfaisance, l'autonomie et la justice , sont abordés. L'autonomie est le fondement du consentement éclairé, de la sincérité et de la confidentialité. Un modèle de résolution des conflits entre principes éthiques est présenté.
Le Code d'éthique et de déontologie est destiné à fournir des orientations pour résoudre les dilemmes d'éthique. L'ensemble de problèmes énumérés dans le Code n'est pas exhaustif et tous les dilemmes potentiels n'y sont pas envisagés. La version complète du Code est disponible ici.
Code de conduite : Il porte sur les comportements et l’éthique. Il s’applique aux individus (par exemple, la manière dont le personnel traite les clients, gère l’information et évite les conflits). Code de bonnes pratiques : Il fournit des conseils pratiques sur la manière de se conformer à des lois spécifiques ou de gérer des risques particuliers dans un secteur d’activité ou un lieu de travail.
L'introduction d'un code d'éthique sur le lieu de travail permet d'instaurer une cohérence dans le comportement de vos employés. Cela facilite l'ouverture et la confiance. Ainsi, comme les employés savent à quoi s'en tenir, ils sont souvent plus performants.
réflexion relative aux conduites humaines et aux valeurs qui les fondent, menée en vue d'établir une doctrine, une science de la morale.
Principes de déontologie
Honnêteté : Les employés doivent faire preuve de sincérité et de transparence dans toutes leurs communications et transactions . Toute fausse déclaration ou tromperie est strictement interdite. Exactitude : Veillez à ce que tous les documents commerciaux, rapports financiers et autres documents soient exacts et complets.
Afin de maintenir en permanence des normes morales et éthiques élevées, nous allons maintenant étudier les cinq principes fondamentaux de la prise de décision éthique. Ces principes, également connus sous le nom des cinq P du pouvoir éthique, sont : le but, la fierté, la patience, la persévérance et la perspective .
Le code d'Hammourabi (1752 av. J.C.) renferme les premières dispositions sur la responsabilité du médecin, vues davantage sous l'angle pénal que sous l'angle moral (salaires, sanctions).
La morale est, selon la définition du Larousse un « ensemble de règles de conduite considérées comme bonnes de façon absolue ou découlant d'une certaine conception de la vie », et l'éthique est une réflexion argumentée sur les valeurs morales.
L'objectif de l'éthique, c'est le respect, la protection, la promotion de la personne humaine : non seulement des personnes concrètes, existantes, mais encore de la personne, de ce qui en constitue la nature, les éléments, la valeur, la dignité.
Les quatre principes de l'éthique sont l'autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice. Ils offrent un cadre méthodologique qui permet de structurer la discussion du staff. La responsabilité du soignant réside ici dans une manière d'être au sein du groupe.
Toutefois, afin d'en limiter le nombre ici, nous étudierons les principales, qui sont classiquement au nombre de trois : la déontologie, l'utilitarisme et l'éthique des vertus.
Le but de la réflexion éthique est de déterminer non pas les valeurs les plus motivantes, sur le plan subjectif, mais celles qui peuvent justifier rationnellement notre action, celles qui constituent de bonnes raisons d'agir dans un sens ou dans l'autre.