Pour les banques comme pour les femmes, la loi du 13 juillet 1965 est déterminante. Elle autorise la femme mariée à ouvrir un compte bancaire en son nom et à travailler sans le consentement de son mari, au même titre qu'une célibataire ou une veuve, et devient ainsi une cliente à part entière.
C'est ainsi qu'à la veille des élections présidentielles de 1965, la loi du 13 juillet est votée en moins de deux mois. La femme mariée peut désormais ouvrir sans restriction un compte bancaire, gérer ses biens personnels, signer un chèque et travailler sans l'autorisation de son mari.
1884 - Loi autorisant le divorce, aux mêmes conditions qu'en 1804. 1892 - Loi limitant la journée de travail à 11 heures pour les femmes. 1900 - Jeanne Chauvin, première femme avocate, et première femme à plaider en 1907.
En matière d'indépendance financière des femmes, s'il y a une date à retenir, c'est le 13 juillet 1965. Ce jour-là, le Parlement vote une loi autorisant les femmes à ouvrir un compte bancaire en leur nom et à travailler sans le consentement de leur mari.
Non, c'est la loi du 13 juillet 1907 qui instaure ce principe. Le texte stipule que les femmes mariées qui travaillent disposent librement de leur salaire et des « biens réservés », soit ceux acquis par le fruit de leur travail (meuble, trousseau, linge de maison, bicyclette…).
Le droit politique acquis par les femmes avant 1968 est le droit de vote, accordé en 1944.
Cette évolution commence notamment avec la loi n° 65-570 du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux. Cette loi met fin à l'incapacité de la femme mariée qui peut désormais ouvrir un compte en banque et exercer une profession sans l'autorisation de son mari.
Le 13 juillet 1965, les femmes mariées obtenaient le droit d'ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de leur époux. Cette étape clé a marqué le début de leur autonomie financière et a ouvert la voie à une nouvelle ère de liberté et d'indépendance.
Le 13 juillet, la loi qui les autorise à ouvrir un compte bancaire, à gérer leurs propres biens et à travailler, SANS l'autorisation de leur mari est votée. C'est fou de se dire que c'était il y a seulement 60 ans. Une émancipation historique et féministe.
« La femme ne peut ester en jugement sans l'autorisation de son mari, quand même elle serait marchande publique ou non commune ou séparée de biens. » Art. 216. « L'autorisation du mari n'est pas nécessaire lorsque la femme est poursuivie en matière criminelle ou de police. »
Le 17 janvier 1975, la loi autorisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dite « Loi Veil » (du nom de la ministre de la Santé du Gouvernement de Jacques Chirac, Simone Veil) était promulguée. En 2024, l'IVG en tant que liberté fondamentale était inscrite au sein de la Constitution française.
[ Rukhmabai Raut , Premier divorce en Inde, Émancipation des femmes, Loi sur le mariage des enfants, Femmes indiennes inspirantes, Figure marquante de l'histoire de l'Inde] Elle fut la première Indienne à obtenir le divorce. Découvrez l'histoire de Rukma Bai Raut, dont le combat a bouleversé à jamais le droit indien. À seulement 11 ans, elle fut contrainte d'épouser Dadaji Bikaji, un inconnu âgé de 19 ans.
Matthieu 5:32, NIV
Dieu a institué le mariage comme l'union parfaite entre l'homme et la femme afin qu'ils puissent fonder une famille. Il s'agit d'une alliance pour la vie, qui ne doit pas être contractée à la légère, le divorce étant une option. Dans la Bible, le divorce n'est envisagé que dans le cas exceptionnel de l'immoralité sexuelle.
1938 : La loi reconnait une capacité juridique restreinte aux femmes (droit d'ester en justice, possibilité de témoigner…). 1942 : L'avortement est considéré comme un crime contre l'Etat, passible de la peine de mort. 1944 : Droit de vote et d'éligibilité des femmes.
Une pratique qui consiste à compter ses partenaires sexuels. Le body count. Un terme employé le plus souvent pour dénombrer le nombre de victimes lors d'un accident ou d'une catastrophe naturelle. Mais depuis quelques années, il est aussi utilisé autrement sur les réseaux.
La loi du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux est une loi en France qui est considérée comme une étape fondamentale dans l'émancipation juridique des femmes françaises. La loi est également connue sous le nom de « loi Foyer », du nom du garde des Sceaux Jean Foyer.
Pour les banques comme pour les femmes, la loi du 13 juillet 1965 est déterminante. Elle autorise la femme mariée à ouvrir un compte bancaire en son nom et à travailler sans le consentement de son mari, au même titre qu'une célibataire ou une veuve, et devient ainsi une cliente à part entière.
France, 1881 : La France accorde aux femmes le droit d’ouvrir un compte bancaire ; cinq ans plus tard, ce droit est étendu aux femmes mariées, qui sont autorisées à ouvrir un compte sans l’autorisation de leur mari. Les États-Unis ne suivront pas cet exemple avant les années 1960, et le Royaume-Uni en 1975.
Les femmes mariées peuvent désormais accéder à des postes de responsabilité et participer activement à la vie politique et sociale. Cette représentation accrue dans les instances décisionnelles renforce leur rôle et leur influence, non seulement dans la sphère publique mais aussi au sein de leur famille.
1966 Les femmes peuvent travailler sans le consentement des maris. Droit à la formation professionnelle continue des mères de famille. 1967 Entrée, sur la pointe des pieds, des femmes dans les hautes sphères de l'administration. 1968 1970 Possibilité pour les femmes de rattraper leur retard de formation.
Les huit dates-clés de l'histoire des droits des femmes en France
L'arrêt Baird a permis aux femmes célibataires d'accéder légalement à la contraception , et en 1973, l'arrêt Roe v. Wade a légalisé l'avortement dans tout le pays. Même le président Nixon, pourtant ouvertement antiféministe, a soutenu en 1972 le programme du Parti républicain qui comprenait des objectifs féministes, notamment des programmes fédéraux de garde d'enfants. Le féminisme populaire a pris de l'ampleur.
En France, une très vieille loi interdisait aux femmes d'exercer le métier de croque-mort.
Nous avons pu constater qu'elle n'avait ni statut ni droit. Son devoir était celui de donner un enfant à son mari. Le statut de la femme est resté enraciné pendant des milliers d'années dans la soumission et d'avilissement.
En effet,la première branche d'emplois féminins est celle des services domestiques : elle réunit entre 39 et 45% des femmes actives entre 1850 et 1901. Ce service est dispersé entre environ 1 million de familles de classes moyennes.